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Connecteur Claude RelativityCe que Claude sait faire dans ton compte Relativity.
Le connecteur Claude Relativity expose 34 outils : 22 en lecture, 12 en écriture, 0 sans description. Réservé aux administrateurs système de RelativityOne, il crée clients, dossiers et espaces de travail, gère les accès des groupes et sort l'usage. Relativity soumet chaque écriture à confirmation.
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Pourquoi confier à Claude l'administration courante de RelativityOne
Ouvrir un nouveau dossier dans RelativityOne, c'est enchaîner les écrans d'administration : client, dossier (matter), espace de travail (workspace) tiré d'un modèle, puis accès des groupes. Avec ce connecteur, un administrateur système décrit la mise en place en une phrase et Claude déroule les étapes avec les outils de Relativity, sous l'identité de cet administrateur, chaque action étant tracée dans Relativity Audit.
Un dossier monté de bout en bout. Tu demandes un client, un dossier rattaché et un espace de revue. Claude peut enchaîner relone_create_client, relone_create_matter et relone_create_workspace, puis suivre la construction avec relone_get_workspace_create_job.
Une revue des accès sans clics. Tu veux savoir qui voit un espace. relone_list_workspace_groups et relone_list_group_users répondent, et relone_remove_workspace_group retire l'accès d'un groupe, un outil que Relativity soumet à confirmation.
Les chiffres d'usage à la demande. Il te faut un rapport de stockage par espace pour le premier trimestre. relone_usage_generate_report lance le rapport, relone_usage_wait_for_report attend qu'il soit prêt, et relone_usage_download_report rend le CSV.
Aucun outil de la fiche n'est décrit comme relisant des documents ou cherchant dans les données d'une affaire. C'est un connecteur d'administration, réservé aux administrateurs système qui disposent de l'identifiant client OAuth fourni par Relativity. Rien ne part tout seul quand un espace change. Les autres plateformes qu'on documente sont sur la page Intégrations.
Cinq mots avant de brancher
Le vocabulaire de Claude autour de ce connecteur, en une minute.
- Connecteur
- Le lien que tu poses une fois entre Claude et un compte que tu as déjà, pour qu'il y travaille en te répondant. Ici, RelativityOne.
- Outil
- Une action nommée que le connecteur ouvre à Claude, comme créer un dossier. Il choisit seul lesquelles appeler ; la fiche du répertoire liste les 34.
- Autorisation
- L'écran de connexion de Relativity où tu donnes l'accès à Claude. Il s'accorde une fois par personne et se retire de la même façon.
- Approbation
- La confirmation que Claude attend avant de modifier le compte, affichée dans la conversation au moment où elle compte.
- MCP
- Le standard commun des connecteurs : c'est lui qui permet à un assistant comme Claude de dialoguer avec un service tel que RelativityOne.
Brancher Relativity à Claude en trois étapes
- 01
Retrouver Relativity dans tes connecteurs
Dans Claude, ouvre les réglages, passe par Customize puis Connectors et repère Relativity. Sur un espace Team ou Enterprise, un Owner ou un Primary Owner doit l'activer pour l'organisation avant que chaque membre puisse s'y connecter.
- 02
Lancer la connexion
Clique sur Connect depuis sa ligne. Relativity t'envoie sur sa page de connexion habituelle, si bien que Claude ne manipule jamais ton mot de passe. Disconnect, sur la même ligne, retire l'accès ensuite.
- 03
Vérifier ce que tu autorises
Lis l'écran d'autorisation avant d'accepter : c'est celui de Relativity, pas de Claude, et il fixe ce que couvre l'accès. Garde en tête que la connexion agit en ton nom : chaque modification apparaît dans Relativity Audit sous ton identité.
Les 34 outils, séparés entre lecture et écriture
Relativity donne à Claude 34 outils : 22 qui lisent ton compte, 12 qui y changent quelque chose.
Vingt-deux outils consultent, douze modifient ton instance. Le tableau de Relativity soumet les douze outils d'écriture à une demande de confirmation. Les noms restent tels que Claude les affiche.
- 22 lecture
- 12 écriture
Sommaire des outils
- relone_connection_status
- relone_list_clients
- relone_list_matters
- relone_list_users
- relone_list_groups
- relone_list_workspace_templates
- relone_list_user_groups
- relone_list_group_users
- relone_list_workspaces
- relone_get_workspace
- relone_get_workspace_create_job
- relone_wait_for_workspace_create_job
- relone_list_workspace_groups
- relone_list_object_types
- relone_get_fields
- relone_list_choices
- relone_usage_get_metadata
- relone_usage_list_reports
- relone_usage_get_report
- relone_usage_get_report_details
- relone_usage_download_report
- relone_usage_wait_for_report
Ce que Claude lit (22)
22 outilsDes consultations sur la connexion, les clients, dossiers, utilisateurs, groupes, espaces, champs et rapports d'usage.
relone_connection_status
Vérifie que Claude est bien relié à Relativity et indique à quelle instance et à quelle identité la session est rattachée : URL, identifiant du tenant, méthode de connexion et ton compte.
relone_list_clients
Récupère tous les clients de l'instance, page après page, avec nom, numéro, statut et date d'ajout. L'exemple de requête donné par Relativity est tout simple : afficher tous les clients de ton environnement.
relone_list_matters
Renvoie les dossiers de l'instance avec nom, numéro, statut, client parent et date d'ouverture. Tu peux demander uniquement ceux d'un client donné. L'exemple de Relativity demande les dossiers d'un client précis.
relone_list_users
Affiche les personnes de l'instance avec leur e-mail, leur client, leur type d'utilisateur et le détail de leurs accès. Les résultats arrivent en liste paginée, et le tableau de Relativity n'associe aucune confirmation à cette consultation.
relone_list_groups
Remonte les groupes d'utilisateurs existants du tenant, avec leur client, leur statut et leur date de mise en place. C'est par les groupes que Relativity distribue l'accès aux espaces.
relone_list_workspace_templates
Liste les modèles à partir desquels on peut construire un nouvel espace de travail, avec client, dossier, statut et cas d'usage. L'exemple de Relativity demande quels modèles peuvent servir à un nouveau dossier.
relone_list_user_groups
Indique à quels groupes de sécurité appartient une personne, retrouvée par son e-mail. L'exemple de Relativity retrouve la personne par son adresse e-mail, et la réponse arrive en liste paginée.
relone_list_group_users
Fait le chemin inverse : à partir d'un groupe de sécurité, il renvoie ses membres avec identifiant, nom complet et e-mail, sous forme de liste paginée.
relone_list_workspaces
Renvoie les espaces de travail avec client, dossier, statut, cas d'usage et état. C'est aussi le moyen de vérifier, par son nom, qu'une longue construction d'espace a bien abouti.
relone_get_workspace
Ouvre la fiche complète d'un espace de travail : nom, statut, hiérarchie dossier et client, horodatages, le tout en une seule réponse.
relone_get_workspace_create_job
Vérifie où en est un espace en cours de construction, avec son état, ses étapes de progression et l'identifiant du nouvel espace une fois terminée.
relone_wait_for_workspace_create_job
Patiente jusqu'à ce que la construction d'un espace aboutisse ou échoue, puis donne l'état final et l'identifiant de l'espace. Exemple de Relativity : attendre que le nouvel espace soit entièrement provisionné, puis prévenir.
relone_list_workspace_groups
Montre quels groupes d'utilisateurs ont aujourd'hui accès à un espace de travail donné, sous forme d'une liste paginée de groupes de sécurité à parcourir dans la conversation.
relone_list_object_types
Liste tous les types d'objets définis dans un espace de travail, avec leur nom et leur identifiant de type. Claude comprend ainsi quels genres d'enregistrements l'espace contient.
relone_get_fields
Récupère les champs définis sur un type d'objet, avec nom, type de champ et identifiant du type d'objet, page après page.
relone_list_choices
Renvoie les options proposées par un champ à choix unique ou multiple, chacune avec son nom et son ordre d'affichage, en plusieurs pages si la liste est longue.
relone_usage_get_metadata
Décrit, une à une, les mesures et origines sur lesquelles on peut bâtir un rapport d'usage, pour que Claude sache ce qui est mesurable avant qu'on ne demande le moindre rapport.
relone_usage_list_reports
Liste les rapports d'usage déjà présents pour le tenant. Aucune confirmation ne s'y applique dans le tableau de Relativity, puisqu'il ne fait que lire l'existant.
relone_usage_get_report
Récupère les métadonnées et le statut d'un rapport d'usage : identifiant, nom, type, période et champs retenus. Un contrôle rapide, sans ouvrir les données qu'il contient.
relone_usage_get_report_details
Lit les données ligne par ligne d'un rapport d'usage, en tableau paginé avec en-têtes de colonnes. Les lignes arrivent page par page, et le tableau de Relativity ne prévoit aucune confirmation pour les lire.
relone_usage_download_report
Rend un rapport d'usage terminé sous forme de texte CSV, prêt à coller ou à enregistrer. L'exemple de Relativity demande le rapport de stockage du premier trimestre en CSV, et seul un rapport terminé se télécharge.
relone_usage_wait_for_report
Bloque jusqu'à ce qu'un rapport d'usage ait fini de se générer, puis renvoie ses métadonnées complètes. L'exemple de Relativity l'enchaîne avec le téléchargement : attendre la fin du rapport, puis le récupérer.
Ce que Claude modifie (12)
12 outilsCréations, modifications, changements d'accès et gestion des rapports, chacun soumis à confirmation par Relativity.
relone_create_client
Te demande avantAjoute un nouveau client dans l'instance Relativity et renvoie son identifiant, son nom, son numéro, son statut et son heure de création.
relone_edit_client
Te demande avantChange le nom, le numéro ou le statut d'un client existant, par exemple pour le renommer ou le réactiver.
relone_create_matter
Te demande avantOuvre un nouveau dossier sous le client que tu désignes et renvoie son identifiant, son numéro, son statut et son client parent.
relone_edit_matter
Te demande avantMet à jour les propriétés d'un dossier existant, comme le passer en inactif une fois l'affaire close.
relone_add_user_to_group
Te demande avantPlace une personne dans un groupe de sécurité, ce qui lui donne tous les accès de ce groupe.
relone_remove_user_from_group
Te demande avantSort une personne d'un groupe de sécurité et renvoie les identifiants de l'utilisateur et du groupe avec un message de confirmation.
relone_create_workspace
Te demande avantConstruit un nouvel espace de travail à partir d'un modèle et renvoie une référence de tâche pour suivre l'avancement.
relone_add_workspace_group
Te demande avantAccorde à un groupe d'utilisateurs l'accès à un espace de travail précis, puis renvoie les identifiants de l'espace et du groupe avec un message d'état.
relone_remove_workspace_group
Te demande avantRetire à un groupe d'utilisateurs l'accès à un espace de travail.
relone_edit_workspace
Te demande avantRenomme un espace de travail, change son statut ou son dossier rattaché, et renvoie la fiche complète mise à jour.
relone_usage_generate_report
Te demande avantCrée un nouveau rapport d'usage et renvoie son identifiant, son nom, son statut, son type, sa période et ses champs.
relone_usage_delete_report
Te demande avantEfface un rapport d'usage et renvoie son identifiant accompagné d'un message de confirmation.
Ce que Claude te demande avant d'agir
Par défaut, Claude s'arrête et demande ton accord avant chaque action qu'il mène sur un compte à ta place. Relativity ajoute sa propre couche : sa documentation soumet les douze outils d'écriture à une demande de confirmation, appelée elicitation, et aucun outil de lecture.
Relativity pose toutefois une réserve claire : l'elicitation ne fonctionne que dans les applications qui la prennent en charge, et ailleurs les outils s'exécutent immédiatement, sans confirmation. Sur Team et Enterprise, les propriétaires décident si un membre peut laisser passer certaines actions sans qu'on les lui redemande, et ils peuvent borner ce que le connecteur a le droit de faire pour toute l'organisation, garder la lecture et fermer l'écriture par exemple. Claude agit comme l'administrateur connecté et ne voit jamais plus que lui dans Relativity.
Sur quels plans c'est disponible
Aucune des 819 fiches du répertoire officiel n'affiche la disponibilité par plan. Connecteur par connecteur, la réponse n'est publiée nulle part : c'est un vrai trou du catalogue.
Ce qui est publié, c'est la règle générale : les connecteurs distants comme celui-ci sont ouverts à tous les utilisateurs sur Claude, Cowork, Claude Desktop et mobile, tandis que les extensions de bureau s'installent sur Claude Desktop. Sur Team et Enterprise, un Owner ou un Primary Owner active d'abord le connecteur pour l'organisation, avant que chacun s'y connecte. Pour l'état à jour de celui-ci, la fiche du répertoire officiel fait référence.
Là où ce connecteur s'arrête
Un connecteur n'est pas une automatisation. Claude appelle ces outils pendant qu'il te répond : rien ne se déclenche quand un espace ou un groupe change dans Relativity.
La liste d'outils est un plancher observé, pas une promesse : un administrateur peut ouvrir des actions qu'aucune fiche publique ne montre. Le badge de vérification du répertoire n'est pas un audit de sécurité, et Anthropic rappelle sur chaque fiche qu'il ne choisit pas les outils qu'un éditeur expose. Seul Relativity documente ce connecteur ; aucun article d'aide de Claude n'en parle. Relativity rappelle aussi qu'une fois sorties de son connecteur, les données vont là où Claude est déployé.
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Une personne lit chaque message.