L'agence growth hacking.Plus de clients, sans budget gaspillé.
On fait grandir le chiffre d’affaires des PME et des startups. Ça commence toujours pareil : on cherche l’endroit précis où ta croissance coince, quelque part entre le visiteur qui découvre ton offre et le client qui sort sa carte. Une fois qu’on l’a trouvé, on teste. Chaque semaine, de nouvelles idées : on garde celles qui rapportent, on laisse tomber le reste. Au bout, tu regardes des résultats, pas un joli discours.
★★★★★Avis vérifiés sur Trustpilot · Agence IA, automatisation & growth
Activecampaign
Adalo
AdCreative.ai
Agence Hermes Agent
Ahref
Airtable
Allo-The-Mobile-First-Company
Apify
Apolloio
Attio
Base44
Baserow
Brevo
Bright-Data
Browse-Ai
Bubble
Captaindata
ChatGPT
Claude
Claude Code
Claude Cowork
Claude Design
Clickup
Cursor
Debug Make
Debug n8n
Debug Zapier
DeepSeek
Dust
ElevenLabs
Fillout
Flutterflow
Folk-Crm
Freepik SpacesCe qu’on fait pour faire grandir ton chiffre d’affaires.
Le growth hacking, c’est faire grandir une boîte en testant plein d’idées, vite et à petit budget, pour ne garder que celles qui marchent. Dans les faits, ça repose sur quatre leviers : aller chercher des clients, rendre ta pub rentable, transformer plus de visiteurs en acheteurs, et garder ceux que tu as déjà. Nous, on travaille les quatre. Pas juste le premier, le plus visible.
- Prospection
Trouver de nouveaux clients
Plutôt que d’attendre que les bons clients te tombent dessus, on va les chercher. Des messages écrits pour eux, envoyés par email et sur LinkedIn, par petites vagues, à des contacts qu’on choisit un par un. Le but tient en une phrase : te remplir l’agenda de rendez-vous avec des gens qui peuvent vraiment acheter. Pas du volume pour faire joli sur un tableau.
Voir comment on prospecte - Acquisition payante
De la pub qui rapporte
La pub en ligne (Google, Meta, LinkedIn), ça ne vaut le coup qu’à une condition : que chaque euro dépensé en ramène plus. Donc on mesure, canal par canal, ce que te coûte vraiment un client gagné. Les canaux rentables, on pousse. Les autres, on coupe. Un exemple parlant : si LinkedIn te revient trois fois plus cher que Google pour le même client, on rééquilibre avant de dépenser un euro de plus.
Voir l’acquisition payante - Conversion
Transformer plus de visiteurs en clients
Faire venir du monde sur ton site, c’est bien. Si personne n’achète, c’est de l’argent par la fenêtre. La conversion, c’est la part de visiteurs qui passent à l’action : demander un devis, s’inscrire, payer. On regarde où ils décrochent, page après page, et on teste des choses toutes bêtes : un formulaire raccourci, un titre plus clair, un bouton qu’on déplace. Ce qui fait monter les ventes, on le garde. Ce qui ne bouge rien, on l’oublie.
Voir le travail de conversion - Fidélisation
Garder tes clients plus longtemps
Aller chercher un nouveau client, ça coûte cher. Garder celui que tu as déjà, beaucoup moins. Et pourtant, on voit sans arrêt des boîtes mettre tout leur budget sur l’acquisition en laissant filer ceux qui sont là. Nous, on branche des relances automatiques et un vrai accompagnement des premiers jours, pour qu’ils restent, rachètent, et parlent de toi autour d’eux. Une facture impayée relancée sans que personne y pense. Un client qui commence à décrocher, repéré avant qu’il claque la porte.
Voir la fidélisation
La preuve, et le prix, sans détour.
- 40+Entreprises accompagnées dans le monde
Depuis 2024, plus de 40 entreprises nous ont confié leur croissance. Des PME, des startups, un peu partout dans le monde. Et à chaque fois, la même méthode : on trouve ce qui bloque, on teste, on garde ce qui marche.
- dès 2k€Pour démarrer une mission growth
Une mission growth, c’est à partir de 2 000 €. Pas de plafond imposé au-dessus. Le chiffrage précis, on te le donne après l’audit, quand on sait vraiment ce qu’il y a à faire chez toi. Tu vois le devis avant de signer quoi que ce soit, et l’engagement dépend de la mission, pas d’un forfait tout fait.
- 150+Automatisations déjà livrées
Le conseil, c’est bien, mais nous on met aussi les mains dans le cambouis. Plus de 150 automatisations livrées à ce jour : des relances qui partent toutes seules, des données qui se rangent sans intervention, un rapport prêt le lundi matin sans que tu l’aies touché. Le growth, ça se juge en production. Pas sur un slide.
Notre méthode, du premier chiffre au résultat.
La méthode ne change pas, quel que soit ton point de départ. On mesure, on repère ce qui bloque, on teste chaque semaine, on garde ce qui marche, on fait le point tous les mois. Et tu gardes la main du début à la fin : à chaque étape, tu vois ce qu’on fait, et rien ne bouge sans ton feu vert.
- On commence par mesurer. On rassemble tes chiffres pour voir où en est vraiment ta croissance, sans se raconter d’histoires.
- Ensuite, on cherche le point de blocage : l’étape précise où tu perds des clients, ou de l’argent.
- Puis ça teste, chaque semaine. De nouvelles idées mises en place vite, et mesurées dans la foulée.
- Ce qui marche, on l’amplifie. Ce qui ne donne rien, on l’arrête, sans s’entêter.
- Et chaque mois, on fait le point : ce qu’on a testé, ce que ça a donné, la suite. Un projet, ça va d’une semaine à 6 mois selon l’ampleur.
Des experts qui décident sur les chiffres, pas au feeling.
Le growth hacking, ça attire pas mal de beaux discours. Nous, on préfère la preuve. Chaque idée est testée sur de vrais chiffres avant d’être gardée ou mise de côté. On accompagne des entreprises dans le monde entier depuis 2024, et on branche le growth sur l’automatisation pour que les résultats tiennent dans la durée, pas juste le temps d’une campagne.
- Une méthode d’expérimentation carrée : chaque idée est testée, mesurée, puis gardée ou jetée selon les chiffres.
- Les décisions se prennent sur les données. Pas sur une intuition, encore moins sur la mode du moment.
- Des clients un peu partout dans le monde, accompagnés depuis 2024, de la PME à la startup.
- Reconnus « Ambassadeur IA » et « Activateur France Num » : on relie le growth à l’automatisation et à l’IA, là où beaucoup s’arrêtent au marketing.
On fait le point sur ta croissance, tu repars avec un plan.
Avant même de parler prix, on prend 60 minutes pour éplucher tes chiffres et repérer l’étape qui te freine le plus. Tu repars avec les premières idées à tester pour la débloquer, et une vision claire de ce que ça peut coûter et rapporter. Pas de pitch, pas d’engagement. Juste un diagnostic qui te sert, même si on ne bosse pas ensemble ensuite.
- Un point complet sur ton parcours client, de la découverte à l’achat
- L’étape précise qui te fait perdre le plus de clients ou d’argent
- Les premières idées à tester pour la débloquer, classées par priorité
- Un avis honnête sur ce qu’il te faut en premier : aller chercher des clients ou mieux garder les tiens
Comment on mène une mission growth.
Cinq étapes, dans l’ordre, sans en sauter une. On ne touche pas à un canal avant d’avoir mesuré tes chiffres. On ne lance pas un test sans savoir ce qu’on mesure ni quand on l’arrête. Et on ne fait pas du reporting pour faire joli. Chaque étape a son livrable, et tu valides avant qu’on passe à la suivante.
- Étape 1 · On mesure
On rassemble tes chiffres avant de toucher quoi que ce soit
On regarde tout ton parcours client, du moment où quelqu’un découvre ton offre jusqu’à l’achat, et même au-delà, quand il rachète. Combien de visiteurs, combien de prospects, combien passent à la caisse, combien reviennent. Les spécialistes appellent ce parcours le funnel (l’entonnoir par lequel passent tes clients) et le découpent souvent en cinq étapes, résumées par le sigle AARRR : Acquisition, Activation, Rétention, Revenu, Recommandation. Pas besoin de retenir le mot. Ce qui compte, c’est qu’à la fin, on sait noir sur blanc où tu en es.
- Étape 2 · On identifie ce qui bloque
On trouve l’étape précise qui te fait perdre des clients
Il y a toujours une étape qui coince plus que les autres. Souvent, une boîte réclame « plus de visiteurs » alors que son vrai problème est ailleurs : les gens viennent, mais n’achètent pas. Ou ils achètent une fois, puis disparaissent. C’est là qu’on met le budget. Pas ailleurs. Toute la différence est là, entre dépenser plus et gagner plus.
- Étape 3 · On teste chaque semaine
On lance des tests, on lit les résultats, on tranche vite
Chaque test part avec une hypothèse claire, une chose précise à mesurer, et un seuil pour trancher. Pour décider par quoi commencer, on classe les idées avec une méthode simple, appelée ICE : Impact (combien ça peut rapporter), Confiance (à quel point on y croit), Facilité (en combien de temps c’est faisable). On attaque d’abord celles qui rapportent le plus pour le moins d’effort. Ce qui marche passe en vrai. Ce qui rate, on l’arrête dans la semaine, sans s’accrocher pour l’ego.
- Étape 4 · On amplifie et on fidélise
On renforce ce qui marche et on garde tes clients
Un test gagnant qui reste dans un coin ne sert à rien. On le déploie pour de bon, puis on enchaîne. En parallèle, on bosse la fidélité. Parce qu’attirer des clients pour les perdre aussitôt, c’est remplir un seau percé. Relances automatiques, accompagnement des premiers jours, repérage de ceux qui commencent à décrocher : tout ça fait durer chaque client que tu as gagné. Et du coup, l’argent dépensé pour l’attirer devient bien plus rentable.
- Étape 5 · On rend compte chaque mois
On fait le point chaque mois, en clair
Une fois par mois, on se pose et on te montre tout : ce qui a été testé, ce que ça a donné, où en est ta croissance par rapport au départ. Pas un pavé de 80 pages que personne n’ouvre. Les chiffres qui comptent, les décisions, et la suite. On tranche ensemble : quoi amplifier, quoi arrêter, quoi tenter ensuite. Selon le projet, une mission va d’une semaine à 6 mois, et l’effet grossit au fil des mois.
À quoi ressemble une expérimentation growth, concrètement.
Voici trois situations qu’on croise souvent. Ce sont des exemples types, pas de vrais clients. L’idée, c’est juste de montrer comment une même méthode se plie à des business très différents. À chaque fois, on part d’un blocage précis, on teste une idée, on regarde si ça rapporte. Le vrai point de départ, ce sera tes chiffres à toi, pas ces exemples.
- E-commerce : plein de visiteurs, mais peu d’achats. On tente une page produit plus claire et une relance automatique des paniers abandonnés, et on garde ce qui fait remonter les ventes.
- B2B : des rendez-vous au rendez-vous, mais des cycles longs et peu de signatures. On revoit les messages de prospection, on soigne les premières semaines du prospect, et davantage de discussions finissent en contrat.
- SaaS (logiciel en abonnement) : ça s’inscrit, mais ça repart aussi vite. On travaille les tout premiers jours dans l’outil pour qu’ils saisissent vite sa valeur, et on repère ceux qui décrochent avant qu’ils résilient.
- Encore une fois : ce sont des scénarios pour illustrer. Ta mission à toi, elle démarrera par ton audit, avec tes vrais chiffres.
Le growth hacking, tes questions les plus fréquentes.
C’est quoi le growth hacking, en une phrase ?
Le growth hacking, c’est faire grandir une entreprise en testant plein d’idées, vite et sans exploser le budget, pour ne garder que celles qui rapportent. Au lieu de miser gros sur une seule campagne et de croiser les doigts, on tente des petites choses chaque semaine, et on mesure. Autre différence : on regarde tout le parcours, pas juste la pub. Comment les gens te trouvent, achètent, reviennent, te recommandent. Le but, au fond, c’est de dénicher des leviers de croissance qu’on peut refaire encore et encore.Quelle différence entre une agence growth hacking et une agence marketing classique ?
Une agence marketing classique s’occupe surtout du haut du parcours : la notoriété, les campagnes, faire venir du monde. Une agence growth hacking, elle, regarde toute la chaîne, de la première visite jusqu’au client fidèle, et travaille chaque étape par des tests mesurés. Ça se voit dans le quotidien. L’agence marketing défend sa campagne pendant des semaines. L’équipe growth, elle, lance plusieurs tests en parallèle, garde les gagnants et coupe les perdants. Une grande idée d’un côté, beaucoup de petites idées vérifiées de l’autre.Combien coûte une agence growth hacking ?
Chez Hack’celeration, une mission démarre à partir de 2 000 €, sans plafond imposé. Le prix exact, il dépend de ce qu’il y a à faire, et on ne le fixe qu’après l’audit, une fois qu’on a vu ce qui bloque vraiment chez toi. C’est plus honnête que de balancer un forfait au hasard avant même d’avoir regardé tes chiffres. Un conseil au passage : méfie-toi des agences qui facturent surtout la pub qu’elles diffusent. Payer de la publicité, ce n’est pas la même chose que faire grandir ton entreprise.Combien de temps avant de voir des résultats ?
Soyons clairs : il n’y a pas de magie. Les premières victoires mesurables tombent souvent en quelques semaines, le temps de trouver ce qui bloque et de lancer les premiers tests. Pour que l’effet se cumule et se voie vraiment sur ton chiffre d’affaires, compte plutôt quelques mois. Selon le projet, une mission va d’une semaine à 6 mois. Le growth hacking, ce n’est pas une campagne qu’on lance et qu’on oublie. C’est un système qui teste et s’améliore, semaine après semaine.Growth hacking : agence ou freelance, que choisir ?
Ça dépend de ce qui te manque, honnêtement. Un freelance coûte moins cher et fait le job si ton besoin est précis et tient sur un seul sujet. Le hic, c’est qu’il maîtrise rarement tout le parcours à lui tout seul. Une agence, elle, t’amène une équipe qui a déjà vu passer des dizaines de situations, avec les outils prêts, et qui couvre aussi bien l’acquisition que la fidélisation. Le bémol, on ne va pas le cacher : ça coûte plus qu’un freelance junior. D’ailleurs, beaucoup de clients font les deux, l’agence pour cadrer et lancer, quelqu’un en interne pour suivre au jour le jour.Le growth hacking, ça marche pour mon type d’entreprise ?
Oui, que tu sois en e-commerce, en B2B (tu vends à d’autres entreprises) ou en SaaS (un logiciel vendu par abonnement). La méthode s’adapte à chaque cas. En e-commerce, on travaille souvent la page produit et la relance des paniers abandonnés. En B2B, plutôt la prospection et les rendez-vous qualifiés. En SaaS, l’accueil des nouveaux inscrits pour qu’ils restent. Le point commun dans tout ça : on mesure de vrais résultats, des ventes, du chiffre d’affaires. Pas des likes. Si tu as des clients et un moyen de mesurer, il y a forcément de la croissance à aller chercher.Pourquoi passer par une agence plutôt que recruter en interne ?
Recruter un bon profil growth, ça prend des mois et ça coûte cher, avec le risque de tomber sur quelqu’un qui ne connaît que deux ou trois canaux. Passer par une agence, tu as tout de suite une équipe qui a déjà accompagné des dizaines de boîtes, outils compris. Tu démarres en quelques jours, pas en plusieurs mois. Le bémol honnête : au début, on connaît forcément moins bien ton produit que toi. Les premières semaines servent justement à absorber ton contexte. Du coup, le meilleur montage, c’est souvent l’agence pour lancer et former, un profil interne pour prendre le relais.Comment se passe le suivi, concrètement ?
Tu n’es jamais laissé dans le flou, promis. Chaque semaine, on teste et on met à jour un tableau partagé où tu vois ce qui a été lancé et ce que ça donne. Une fois par mois, on prend un vrai moment ensemble : ce qui a marché, ce qu’on arrête, ce qui vient après. Pas de rapport de 80 pages illisible. Juste les chiffres qui comptent et les décisions à prendre. Tu valides chaque étape avant qu’on continue. Et si tu as une question entre deux points, on est joignables.
Arrête de dépenser au hasard. Trouve ce qui bloque.
Un audit de 60 minutes, l’étape qui te freine mise à plat, et les premières idées à tester pour la débloquer. Et si ta croissance tourne déjà bien ? On te le dit, et on ne te vend rien.