FullEnrich Avis 2026
FullEnrich vaut le coup si tu cherches surtout des numéros de mobile et des emails professionnels sur des listes de prospects, et que tu veux un seul outil au lieu de trois abonnements. Il interroge en cascade plus de 20 fournisseurs de données et ne débite tes crédits que quand il trouve une donnée vérifiée. Le prix d'entrée est de 29 $ par mois pour 500 crédits (26 $ en annuel), et il n'existe pas de plan gratuit, seulement un essai de 50 crédits. Il vaut moins le coup si tu veux aussi envoyer tes emails, si tu as besoin d'une interface en français, ou si tu risques d'annuler en cours de route : les crédits restants sont perdus à l'annulation.
Nous avons comparé FullEnrich avec Clay, Apollo, Dropcontact, Kaspr et BetterContact sur cinq critères, épluché sa grille complète, ses conditions générales et son centre d'aide, puis lu les avis des clients et des personnes enrichies. Tu trouveras ici ce que les autres avis oublient : le coût réel d'un mobile selon ton palier, le sort de tes crédits quand tu annules, le taux de rebond selon le statut de l'email, et pourquoi la note publique tombe à 2,1 sur 5 sur un site d'avis grand public.
Notre avis sur FullEnrich en résumé

FullEnrich fait une seule chose, et la fait bien : retrouver l'email professionnel et le numéro de mobile d'un prospect. Tu lui donnes un nom et une entreprise, ou l'adresse d'un profil LinkedIn. Il interroge alors en cascade plus de 20 fournisseurs de données (Hunter, ContactOut, Snov, Wiza, Anymail Finder et d'autres) jusqu'à trouver une donnée, puis la vérifie. C'est ce qu'on appelle l'enrichissement en cascade. Tu ne paies que ce qui est trouvé : un email invalide ne coûte rien.
Le revers, c'est la gestion des crédits. Un mobile coûte 10 crédits, soit 50 mobiles au plus avec le premier palier à 29 $. Les crédits non utilisés se reportent 3 mois en mensuel, mais ils expirent si tu annules. Les avis reflètent ce grand écart : environ 4,8 sur 5 sur plus de 200 avis de clients sur un grand site d'avis logiciel, 2,1 sur 5 sur un site d'avis grand public, où écrivent surtout des personnes dont le numéro a été trouvé sans leur accord.
Notre verdict : 3,9 sur 5. Choisis FullEnrich si tu prospectes au téléphone et par email sur des listes que tu as déjà, en Europe comme aux États-Unis. Préfère Dropcontact si tu n'as besoin que d'emails et d'un éditeur français, et Clay si tu veux construire toute ta chaîne d'enrichissement toi-même.
Les chiffres parlent. Tu veux essayer FullEnrich ?
Combien coûte FullEnrich, palier par palier
FullEnrich n'a qu'un plan payant, Pro, dont le prix dépend du nombre de crédits que tu achètes chaque mois : 11 paliers, de 500 à 100 000 crédits. L'éditeur n'affiche ses prix qu'en dollars, sans grille en euros. Les cartes ci-dessous montrent les paliers les plus utiles, avec le prix en annuel et en mensuel.
Retiens surtout ce barème : un email professionnel coûte 1 crédit, un email personnel 3 crédits, un numéro de mobile 10 crédits. Les données sur la personne et son entreprise sont offertes avec un enrichissement, et coûtent 0,25 crédit seules.
Prix en dollars par mois, payés à l'année (prix en mensuel juste en dessous)
Essai
Pour mesurer les résultats sur ta propre liste
Sans carte bancaire
- Toutes les fonctions du plan Pro
- Soit 50 emails pros, ou 5 mobiles
- Crédits en plus si tu invites des collègues
- Utilisateurs illimités
- Pas un plan gratuit permanent
Pro 500
Pour un indépendant qui prospecte un peu
29 $ en mensuel
- 500 crédits par mois
- 50 mobiles au plus, ou 500 emails
- Un mobile revient à environ 0,58 $ en mensuel
- Report des crédits : 3 mois en mensuel, 12 mois en annuel
Pro 1 000
Pour un commercial qui appelle chaque semaine
55 $ en mensuel
- 1 000 crédits par mois
- 100 mobiles, ou un mélange emails et mobiles
- Un mobile revient à environ 0,55 $ en mensuel
- Utilisateurs illimités
Pro 5 000
Pour une petite équipe commerciale
255 $ en mensuel
- 5 000 crédits par mois
- Environ 0,051 $ le crédit en mensuel
- Recherche de 800 millions de personnes et 50 millions d'entreprises
- API, HubSpot, Clay, Zapier, Make et n8n
Pro 15 000
L'exemple de l'éditeur : 10 commerciaux
720 $ en mensuel
- 10 commerciaux × 20 mobiles et 100 emails par semaine
- Soit environ 12 000 crédits par mois
- Le calculateur officiel conseille ce palier
- Au-delà de 100 000 crédits : devis
Enterprise
Pour les gros volumes et les équipes outillées
Au-delà de 100 000 crédits par mois
- Support prioritaire et interlocuteur dédié
- Limites d'appels à l'API ajustées
- Tes propres clés chez les fournisseurs (option dite BYOK)
- Plafonds de crédits par utilisateur et alertes
- Connexion unique d'entreprise en option payante
Grille officielle de FullEnrich, relevée en 2026. Les prix sont en dollars uniquement. L'annuel coûte environ 10 % de moins que le mensuel. Les crédits ne sont jamais débités pour un email invalide ou une donnée non trouvée.
Ce que disent les vrais utilisateurs de FullEnrich
- 5★8
- 4★1
- 3★0
- 2★0
- 1★0
Sur ces 9 avis publiés sur G2, FullEnrich obtient 4,9 sur 5 en moyenne et tous les auteurs le recommandent. Les éloges se répètent : la cascade de fournisseurs trouve des emails justes et des numéros difficiles à obtenir, et une recherche sans résultat ne coûte rien. Les clients citent aussi la vitesse (200 à 300 profils enrichis en cinq minutes environ à partir d'un fichier d'URL LinkedIn), l'inscription avec un compte Google, le report des crédits et les branchements API, MCP et Clay. Les reproches sont nets eux aussi : les crédits fondent vite sur les grosses listes, le prix paraît un peu élevé, les crédits restants sont perdus à l'annulation et l'abonnement ne se met pas en pause (David S.), les données sont parfois incomplètes sur des contacts de niche ou de petites entreprises, et il n'y a pas d'extraction directe depuis LinkedIn ou Sales Navigator. À mettre en regard : ces bonnes notes de clients contrastent avec la note basse de Trustpilot, où des particuliers se plaignent d'y avoir trouvé leurs coordonnées ou d'avoir été démarchés sans l'avoir demandé.
Ce qu'ils adorent
- +La cascade de fournisseurs trouve des emails justes et des mobiles difficiles à obtenir
- +Une recherche sans résultat ne coûte aucun crédit
- +Les crédits non utilisés se reportent d'un mois sur l'autre
- +200 à 300 profils LinkedIn enrichis en cinq minutes environ
- +API, MCP et Clay, et une inscription simple avec Google
Points de vigilance
- !Les crédits fondent vite sur les grosses listes, et le prix paraît un peu élevé
- !Crédits restants perdus à l'annulation, pas de mise en pause
- !Données parfois incomplètes sur les contacts de niche ou les petites entreprises
- !Pas d'extraction directe depuis LinkedIn ou Sales Navigator
- !Des particuliers se plaignent sur Trustpilot de voir leurs coordonnées circuler
- David S. via G2
The enrichment feature is fabulous. I haven't had the chance to use it for anything else like the hunting feature yet. I tried using it for my market and unfortunately I didn't find much useful information, so I'll have to try again. Occasionally it doesn't return the contacts I'm looking for, but it never charges me for the credits. I'm also unhappy about losing ALL my credits if I cancel, when I'm paying for this out of my own pocket and just want a financial break. That upset me, and when I tried to pause it, I couldn't even access it or use my credits AT ALL. That's a very bad business practice.
- Soheil S. via G2
Very useful for finding email addresses and phone numbers, especially using a waterfall cadence that taps the best providers for each region. It automatically picks whether the best provider is for European or US data, and handles that on its own. I don't need to configure the waterfall myself. I appreciate its MCP and its API, which make it easy to use with Claude Code, Clay and other tools. Nothing comes to mind on the downside.
- Verified User in Computer Software via G2
I used FullEnrich for lead enrichment, and the data quality stayed consistently high. The email addresses and phone numbers are generally accurate. I like the waterfall approach, because it draws on multiple sources and helps lift match rates. A reliable tool for prospecting. The biggest downside for me is that credits can run out quickly when I process large lists, and the price feels a bit high. Still, the data quality is consistently good, which justifies the cost.
- anthony a. via G2
J'apprécie la rapidité de recherche de FullEnrich, qui permet de traiter en à peine 5 minutes une base de 200 à 300 profils avec une conversion très intéressante d'environ 60 à 70 %. Une coordonnée directe est un sacré plus et confort durant la prospection même si ce n'est pas une garantie de conversion commerciale. La simplicité d'utilisation est aussi un avantage avec la possibilité d'alimenter le fichier à enrichir à partir d'un simple fichier CSV ou Excel d'une seule colonne avec les URL de profil LinkedIn. L'installation initiale a été très simple grâce à une connexion via le profil Google. Rien de particulier à reprocher, même si l'extraction directe des recherches de LinkedIn ou Sales Navigator serait top plutôt que de devoir passer par des Waalaxy ou PhantomBuster, mais je pense que cela tient plus de LinkedIn que de FullEnrich.
- Dave M. via G2
FullEnrich uses multiple data sources and seems to do a better job than the other tools we bought in the past (LeadIQ, Hunter). Credits roll over from month to month, so if you have a big job after not using the service for a while, all those unused credits are still available. The web interface is good, but not great. When you paste a single contact, the nearby button says 'add a contact' when it should say 'enrich the contact'. That's a pretty minor complaint.
- Christopher C. via G2
It works as advertised. The interface is easy to use, and the new search feature is particularly helpful. It significantly cuts the time it takes me to go from identifying a prospect to talking with them. The processing time needed to get a phone number can sometimes take a minute, but that's a million times faster than not having the number at all!
Nous avons comparé FullEnrich sur cinq critères.
Une note par critère, face à Clay, Apollo, Dropcontact et Kaspr, avec ses points forts et ses pièges.
FullEnrich est-il simple à prendre en main ?
Oui, c'est l'un des outils d'enrichissement les plus simples. Tu crées ton compte avec Google, puis tu as trois façons de travailler : importer un fichier CSV (un tableau exporté de ton CRM ou de LinkedIn), coller une liste d'adresses de profils LinkedIn, ou chercher des prospects dans la base de recherche intégrée. Pour chaque ligne, FullEnrich affiche un statut : email trouvé, mobile trouvé, rien trouvé. Tu exportes ensuite le résultat ou tu l'envoies dans HubSpot.
Il n'y a presque rien à régler. Contrairement à Clay, où tu construis toi-même l'ordre des fournisseurs, la cascade est déjà réglée. Tu peux choisir les fournisseurs interrogés, mais rien ne t'y oblige. Un client raconte sur un grand site d'avis avoir enrichi 200 à 300 profils, partis d'un fichier d'une seule colonne d'URL LinkedIn, en environ cinq minutes.
Deux réserves pour un utilisateur français. L'interface et le site sont en anglais seulement. Et l'extension Chrome, qui révélait un email ou un mobile en un clic depuis un profil LinkedIn, a été arrêtée en 2025. Plusieurs avis clients la regrettent. Il faut désormais copier l'URL du profil dans l'application, ou passer par un fichier. Si tu prospectes profil par profil en naviguant sur LinkedIn, un outil comme Kaspr, qui garde son extension, sera plus confortable.
Dernier point, le coût en crédits. Il n'est pas affiché au moment de lancer un enrichissement de mobiles, et c'est là que les débutants vident leur essai : 50 crédits, c'est 5 mobiles seulement. Lance d'abord tes listes en « email seul », puis demande les mobiles pour les meilleurs prospects.
Simple et rapide pour enrichir une liste. Moins pratique depuis la fin de l'extension Chrome, et tout en anglais.
Combien te coûte vraiment FullEnrich ?
Peu pour des emails, plus pour des mobiles. Le premier palier coûte 29 $ par mois pour 500 crédits, ou 26 $ en annuel. Beaucoup d'articles citent 55 $ par mois : c'est le palier de 1 000 crédits, pas l'entrée. Les prix montent ensuite jusqu'à 3 500 $ par mois pour 100 000 crédits, et le crédit passe de 0,058 $ à 0,035 $ en mensuel.
Le chiffre qui compte, c'est le prix d'un mobile. À 10 crédits pièce, il revient à environ 0,58 $ sur le premier palier, 0,55 $ à 1 000 crédits et 0,35 $ au plus gros palier. Les emails professionnels, à 1 crédit, coûtent dix fois moins. Le modèle reste honnête : un email invalide ne coûte rien, et les numéros fixes trouvés ne sont pas facturés comme des mobiles.
Le vrai piège, ce sont les crédits non utilisés. Ils se reportent 3 mois en mensuel et 12 mois en annuel. Mais si tu annules, ceux de ton abonnement expirent à la fin de la période payée. Les conditions générales précisent aussi qu'aucun crédit n'est remboursable, et que supprimer ton espace de travail fait perdre les crédits restants. Un client le reproche ouvertement dans un avis publié, et le centre d'aide de l'éditeur le confirme.
Face à la concurrence, FullEnrich se place au milieu. BetterContact démarre plus bas, à 15 $ par mois pour 200 crédits, avec le même tarif de 10 crédits par mobile. Dropcontact coûte 79 € par mois en Starter, mais ne trouve que des emails. Clay démarre à 185 $ par mois et sert à bien plus que l'enrichissement. Pour comparer en détail, lis notre comparatif FullEnrich contre BetterContact.
Un bon prix pour des emails, un prix correct pour des mobiles, tant que tu consommes tes crédits. Ne prends pas un gros palier mensuel si ton activité est irrégulière.
Que sait vraiment faire FullEnrich ?
Trouver et vérifier des coordonnées, très bien. Le reste, presque rien. Le cœur, c'est la cascade : FullEnrich n'a pas sa propre base d'emails ni de téléphones. Il interroge l'un après l'autre plus de 20 fournisseurs, et s'arrête au premier résultat qui passe sa vérification. L'éditeur annonce un taux de découverte autour de 80 %, avec des écarts selon la région : c'est son propre chiffre, à mesurer sur ta liste pendant l'essai.
La vérification des emails est son point fort. Trois méthodes se succèdent, et l'éditeur dit écarter jusqu'à 32 % des mauvais emails renvoyés par les fournisseurs. Il publie aussi un chiffre rare : le taux de rebond selon le statut. Un email « valide » rebondit dans 1 à 2 % des cas, un « probablement valide » dans environ 9 % des cas. Un email « catch-all » rebondit, lui, dans 26 à 40 % des cas. Un catch-all, c'est un domaine qui accepte tous les messages, ce qui empêche de vérifier si la boîte existe. Garde ce chiffre en tête : la promesse de moins de 1 % de rebond affichée sur l'accueil ne vaut que pour les emails valides.
Côté téléphone, FullEnrich repère les fixes et retire les numéros hors service. La vérification du nom du titulaire ne couvre que les États-Unis et le Canada. C'est cohérent avec la plainte la plus fréquente des clients : des numéros incorrects, ou qui tombent sur une autre personne, surtout aux États-Unis selon un avis.
La recherche de prospects ajoute une base de 800 millions de personnes et 50 millions d'entreprises, avec plus de 30 filtres. Elle sert à constituer une liste, pas à remplacer Apollo : cette base ne contient ni emails ni téléphones, il faut ensuite enrichir. Ce qui manque toujours : les séquences d'emails, l'envoi et le suivi. FullEnrich s'arrête à la donnée.
Une cascade efficace et une vérification transparente. Pour envoyer tes emails, il te faudra un second outil.
Convaincu par les détails ? Lance un essai FullEnrich.
Peut-on compter sur le support de FullEnrich ?
Côté clients, oui. Le support répond par chat et par email, et les avis de clients le citent souvent pour sa rapidité. Un prénom revient même dans plusieurs avis publics, signe d'une petite équipe qui connaît son produit. Le centre d'aide est clair, et la documentation de l'API détaille les limites, les erreurs et les exemples de code. Le plan Enterprise ajoute un support prioritaire et un interlocuteur dédié.
Deux réserves. La première tient à la langue : tout se passe en anglais. L'équipe fondatrice est pourtant partie de Paris en 2024, avec Benjamin Douablin et Andrew Patel, mais la société est désormais basée à San Francisco et le contrat relève du droit du Delaware.
La seconde réserve tient à la réputation publique. Sur un site d'avis grand public, FullEnrich tombe à 2,1 sur 5 sur 22 avis, dont 86 % à une étoile. Ces avis viennent surtout de personnes enrichies, pas de clients : des numéros personnels revendus, des appels malgré une inscription sur une liste d'opposition au démarchage, des demandes d'effacement restées sans réponse, un lien de désinscription cassé. L'éditeur ne répond pas à ces avis négatifs. Pour toi, client, le risque est indirect : un prospect qui s'en plaint peut se retourner contre ton entreprise, puisque tu es responsable de l'usage de ses données.
Un support réactif pour les clients, en anglais. La gestion des plaintes des personnes enrichies reste le point faible de l'éditeur.
FullEnrich se branche-t-il à tes outils ?
Oui, c'est même l'un de ses points forts. L'intégration HubSpot envoie tes contacts enrichis dans ton CRM, ou enrichit ceux qui y sont déjà. Dans Clay, FullEnrich sert de fournisseur dans une cascade plus large. Pour tout le reste, il existe des modules pour Zapier, Make et n8n, les outils d'automatisation sans code qui relient tes logiciels entre eux.
L'API, l'interface qui permet à un autre logiciel de commander un enrichissement, est rapide. Elle accepte 60 appels par minute et des lots de 100 contacts, soit environ 6 000 contacts par minute. Elle gère jusqu'à 100 enrichissements en parallèle. L'éditeur conseille d'utiliser un webhook, une adresse qui reçoit automatiquement le résultat quand il est prêt, plutôt que de demander le résultat en boucle.
FullEnrich propose aussi un serveur MCP, un connecteur qui laisse Claude, ChatGPT ou Perplexity lancer une recherche ou un enrichissement depuis une conversation. C'est pratique pour enrichir dix prospects à la volée, moins pour des milliers.
Ce qui manque : un connecteur natif vers un outil d'envoi comme lemlist. Il faut passer par un fichier ou par une automatisation. Certains articles citent aussi Salesforce ou Pipedrive, mais la page officielle ne les liste pas : vérifie avant de compter dessus.
HubSpot, Clay, l'API et le MCP couvrent l'essentiel. Pour Salesforce ou ton outil d'envoi, prévois une automatisation.
FullEnrich sans mauvaise surprise
La plupart des déceptions viennent de crédits qui fondent plus vite que prévu, ou d'emails qui rebondissent. Voici six réglages et pièges à connaître avant de payer.
Les astuces
Utilise l'essai sur des emails, et sur ta propre zone
Avant de payerL'essai donne 50 crédits sans carte bancaire. Si tu les dépenses en mobiles, tu ne vois que 5 résultats : impossible de juger. Lance plutôt 50 emails professionnels sur un échantillon de ta vraie cible, puis compte combien sont valides, probablement valides ou catch-all.
Choisis un échantillon qui ressemble à ta prospection : un client a trouvé les résultats plus justes en Europe qu'aux États-Unis. Et invite tes collègues pendant l'essai : chaque invitation rapporte des crédits en plus.
- Essai
- 50 crédits
- Carte bancaire
- Non demandée
- Bonus
- Crédits par collègue invité
Baisse de palier au lieu d'annuler
Gros gainÀ l'annulation, les crédits restants de ton abonnement expirent à la fin de la période. Si tu as encore un stock, passe plutôt au palier de 500 crédits depuis la page de facturation. Tu continues de payer 29 $ par mois, mais tu gardes accès à ton stock reporté.
Si tu annules quand même, fais-le juste avant la date de renouvellement : l'arrêt prend effet le dernier jour du mois en mensuel, ou de l'année d'engagement en annuel.
- Report mensuel
- 3 mois
- Report annuel
- 12 mois
- À l'annulation
- Crédits perdus
Prends l'annuel seulement si ton volume est stable
L'annuel coûte environ 10 % de moins : 26 $ au lieu de 29 $ à 500 crédits, 49 $ au lieu de 55 $ à 1 000. Son vrai avantage, c'est le report des crédits sur 12 mois au lieu de 3. Si ta prospection alterne mois chargés et mois calmes, ce report pèse plus lourd que la remise.
À l'inverse, un engagement annuel ne se rembourse pas. Si tu découvres l'enrichissement, commence en mensuel au plus petit palier.
- 500 crédits
- 26 $ au lieu de 29 $
- 1 000 crédits
- 49 $ au lieu de 55 $
- Remise
- Environ 10 %
Envoie les catch-all depuis un domaine secondaire
DélivrabilitéUn email catch-all rebondit dans 26 à 40 % des cas, d'après l'éditeur lui-même. Le conseil officiel : les envoyer depuis un domaine secondaire, une adresse d'envoi distincte de ton domaine principal, pour protéger ta réputation d'expéditeur.
Autre conseil de l'éditeur : ne repasse pas ses emails dans un autre vérificateur. Les vérificateurs simples classent mal les catch-all et te feraient jeter des adresses qui fonctionnent.
- Valide
- 1 à 2 % de rebond
- Probablement valide
- Environ 9 %
- Catch-all
- 26 à 40 %
Réserve les mobiles aux meilleurs prospects
Un mobile coûte dix fois plus qu'un email professionnel. Enrichis d'abord toute ta liste en emails, trie-la, puis lance les mobiles sur le tiers le plus prometteur. Sur un palier de 1 000 crédits, tu passes ainsi de 100 mobiles à un mélange de 500 emails et 50 mobiles.
Évite aussi les emails personnels, à 3 crédits pièce, sauf si ta cible n'a pas d'adresse professionnelle.
- Email pro
- 1 crédit
- Email perso
- 3 crédits
- Mobile
- 10 crédits
Prépare ta base légale avant d'appeler
ConformitéEn enrichissement, FullEnrich agit comme sous-traitant : c'est toi qui es responsable des données. Signe son accord de traitement des données, documente ton intérêt légitime, et donne à chaque prospect un moyen simple de s'opposer.
Avant d'appeler un mobile en France, vérifie aussi la liste d'opposition au démarchage téléphonique. Les plaintes publiques contre FullEnrich portent justement sur des appels non désirés.
- Rôle de FullEnrich
- Sous-traitant
- Rôle de ton entreprise
- Responsable
- Transferts
- Clauses types de l'UE
Six outils à regarder aussi
FullEnrich n'est pas le bon choix pour tout le monde. Ces six outils font mieux sur un point précis. Chaque fiche dit aussi sa limite.
Les alternatives
Dropcontact : les emails, avec un éditeur français
Emails seulementDropcontact trouve et vérifie des emails professionnels, et nettoie ton CRM, sans chercher de téléphones. C'est un éditeur français, avec une offre pensée pour le RGPD. Le Starter coûte 79 € par mois, le Growth 120 €, avec 20 % de remise en annuel.
Sa limite : aucun mobile, et le report des crédits n'existe que sur Growth. Le détail est dans notre comparatif FullEnrich contre Dropcontact.
- Prix
- Dès 79 € par mois
- Pour qui
- Équipes françaises, emails seuls
- Limite
- Aucun mobile
BetterContact : la même cascade, moins chère au départ
Petit budgetBetterContact fonctionne comme FullEnrich : une cascade de fournisseurs, et des crédits débités seulement en cas de succès. Il démarre à 15 $ par mois pour 200 crédits, et le Pro coûte 49 $ pour 1 000 crédits. Un mobile vaut aussi 10 crédits. L'annuel offre deux mois.
Sa limite : le report des crédits est plafonné à deux fois ton forfait. Pour comparer, lis notre comparatif FullEnrich contre BetterContact.
- Prix
- Dès 15 $ par mois
- Pour qui
- Petits volumes
- Limite
- Report plafonné
Kaspr : pour prospecter profil par profil sur LinkedIn
Extension ChromeKaspr garde ce que FullEnrich a perdu : une extension qui affiche l'email et le téléphone pendant que tu navigues sur LinkedIn. Il a un plan gratuit, puis le Starter coûte 45 € par utilisateur et par mois en annuel (59 € en mensuel), avec des emails professionnels illimités et 100 crédits téléphone par mois.
Sa limite : le prix est par utilisateur : une équipe de cinq commerciaux paie cinq fois l'abonnement.
- Prix
- Gratuit, puis 45 € par utilisateur
- Pour qui
- Prospection manuelle sur LinkedIn
- Limite
- Facturé par utilisateur
Clay : pour construire ta propre cascade
Sur mesureClay est un tableur qui interroge des dizaines de sources, FullEnrich compris, et laisse une IA rédiger des messages ligne par ligne. Tu choisis l'ordre des fournisseurs, les conditions et les règles. Le plan Launch coûte 185 $ par mois, ou 167 $ en annuel.
Sa limite : il faut des heures pour bien le maîtriser, et le prix est sans commune mesure pour un simple enrichissement.
- Prix
- Dès 167 $ par mois
- Pour qui
- Équipes qui automatisent tout
- Limite
- Long à maîtriser
Apollo : la base et l'envoi dans le même outil
Tout-en-unApollo réunit une base de contacts, l'enrichissement et les séquences d'emails. Il a un plan gratuit sans limite de durée, puis le Basic coûte 49 $ par siège et par mois en annuel. Pour une petite équipe qui veut tout au même endroit, c'est plus simple que FullEnrich plus un outil d'envoi.
Sa limite : une seule base, donc un taux de découverte plus faible qu'une cascade sur les profils difficiles. Le détail est dans notre comparatif FullEnrich contre Apollo.
- Prix
- Gratuit, puis 49 $ par siège
- Pour qui
- Petites équipes tout-en-un
- Limite
- Une seule base de données
Lusha : une base propre, facturée par utilisateur
Base propreLusha vend l'accès à sa propre base de contacts, au lieu d'interroger plusieurs fournisseurs. Le Starter coûte 49,90 $ par utilisateur et par mois, le Pro 69,90 $. Pour une équipe qui veut un seul fournisseur et une facture prévisible par commercial, c'est plus lisible qu'un système de crédits.
Sa limite : une seule source, et un prix qui grimpe avec chaque commercial. Pour comparer, lis notre comparatif FullEnrich contre Lusha.
- Prix
- Dès 49,90 $ par utilisateur
- Pour qui
- Équipes commerciales classiques
- Limite
- Une seule source
Tu édites un outil de cette catégorie ? Écris-nous : hello@hackceleration.com
FullEnrich est-il fait pour toi ?
Trois profils, trois réponses. Puis la liste à cocher avant de sortir la carte bancaire.
Oui, si tu appelles tes prospects
Si ta prospection passe par le téléphone et que tu pars de listes existantes (export LinkedIn, salons, CRM), FullEnrich trouve plus de mobiles qu'un outil à base unique. Vise le palier de 1 000 crédits pour un commercial, et prévois un outil d'envoi à côté. Pour monter le circuit complet, de LinkedIn à ton CRM, notre agence FullEnrich peut le mettre en place.
Prudence si tu ne cherches que des emails
Pour des emails seuls, tu paies une cascade dont tu n'utilises qu'une partie. Dropcontact, éditeur français, ou BetterContact, moins cher au départ, feront aussi bien pour moins de complexité. FullEnrich reste intéressant si tes cibles sont dispersées entre plusieurs pays.
Prudence si la conformité est sensible
FullEnrich est une société américaine, sans hébergement européen annoncé. Il affiche SOC 2 Type II, RGPD et CCPA, et utilise les clauses types de l'Union européenne pour les transferts. Mais les plaintes publiques de personnes enrichies existent. Si ton service juridique est strict, fais valider le contrat de traitement des données avant de démarrer.
- Tu as mesuré le taux de découverte sur 50 emails de ta vraie cible pendant l'essai
- Tu as calculé tes crédits : 1 par email pro, 10 par mobile
- Tu sais que les crédits restants expirent si tu annules
- Tu as un outil d'envoi et un domaine secondaire pour les catch-all
- Ton équipe est à l'aise avec une interface en anglais
- Tu as documenté ta base légale et ton circuit de désinscription
Tu cherches quoi exactement ?
Les outils qui font mieux sur un point précis, et pour qui.
Tu veux juste savoir combien ça coûtePrix de FullEnrichTous les paliers de crédits et le coût réel d'un mobile.
Tu hésites avec ClayFullEnrich contre ClayCascade prête à l'emploi ou cascade construite toi-même.
Tu hésites avec DropcontactFullEnrich contre DropcontactMobiles et emails, ou emails seuls avec un éditeur français.
Tu veux qu'on te l'installeAgence FullEnrichCe qu'on met en place sur FullEnrich, et en combien de temps.
Tu préfères apprendre à le piloterFormation FullEnrichUn expert ouvre FullEnrich avec toi et part de ton cas réel.
Questions fréquentes
Combien coûte FullEnrich en 2026 ?
FullEnrich coûte 29 $ par mois pour 500 crédits, ou 26 $ par mois en annuel. Le palier suivant le plus courant, 1 000 crédits, coûte 55 $ en mensuel et 49 $ en annuel. La grille monte jusqu'à 3 500 $ par mois pour 100 000 crédits, puis passe sur devis. Les prix ne sont affichés qu'en dollars : ta banque appliquera son taux de change et parfois des frais.FullEnrich a-t-il un plan gratuit ?
Non, FullEnrich n'a pas de plan gratuit permanent, seulement un essai de 50 crédits sans carte bancaire. L'essai donne accès à toutes les fonctions du plan Pro. Chaque collègue invité pendant l'essai te rapporte des crédits en plus. Ensuite, il faut passer au palier payant de 500 crédits.Combien de crédits coûte un numéro de mobile ?
Un mobile coûte 10 crédits, contre 1 crédit pour un email professionnel et 3 pour un email personnel. Concrètement, un mobile revient à environ 0,58 $ sur le premier palier et 0,35 $ sur le plus gros. Si FullEnrich ne trouve rien, ou ne trouve qu'un fixe, le mobile ne t'est pas facturé.Que deviennent mes crédits si j'annule FullEnrich ?
Les crédits restants de ton abonnement expirent à la fin de la période payée. Tes données restent gardées et restaurables, sauf après plus de 3 mois d'inactivité. Aucun crédit n'est remboursable. Pour garder ton stock, passe plutôt au plus petit palier avant d'annuler.FullEnrich est-il conforme au RGPD ?
FullEnrich annonce sa conformité au RGPD et au CCPA, et un rapport SOC 2 Type II disponible sur demande. Pour l'enrichissement, il agit comme sous-traitant, et c'est ton entreprise qui reste responsable des données. Les transferts hors de l'Union européenne reposent sur les clauses contractuelles types, et une plainte reste possible auprès de la CNIL. La société est américaine et n'annonce pas d'hébergement en Europe.FullEnrich a-t-il encore une extension Chrome ?
Non, l'extension Chrome pour LinkedIn a été arrêtée en 2025. Pour enrichir un profil, tu colles son URL dans l'application, ou tu importes un fichier de profils. Tu peux aussi passer par l'API, Clay ou le serveur MCP. Si l'extension est indispensable à ta façon de travailler, regarde Kaspr ou Lusha.Pourquoi FullEnrich a-t-il une mauvaise note sur Trustpilot ?
Parce que ces avis viennent surtout de personnes enrichies, pas de clients. La note tombe à 2,1 sur 5, avec des plaintes sur des numéros personnels diffusés, des appels non désirés et des demandes d'effacement sans réponse. Les clients, eux, notent l'outil autour de 4,8 sur 5 sur plus de 200 avis sur un grand site d'avis logiciel. Les deux notes disent quelque chose de vrai : l'outil est efficace, et ses données touchent des gens qui ne l'ont pas choisi.FullEnrich existe-t-il en français ?
Non, le site, l'application et le support sont en anglais seulement. L'équipe fondatrice est partie de Paris en 2024, mais la société est désormais basée à San Francisco. L'interface reste simple, et un niveau d'anglais courant suffit pour l'utiliser. Si une interface en français est indispensable, Dropcontact ou Kaspr sont des éditeurs européens.
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