Alternative à Lansweeper : où aller et comment migrer ton inventaire

Sept destinations détaillées, une par raison de partir, et un plan de migration en huit étapes.

La réponse courte : GLPI si tu veux un outil français et libre, avec un agent qui découvre le réseau et des actifs illimités ; Action1 si ton parc tient sous 200 postes et que ton budget est nul ; PDQ Connect ou NinjaOne si tu veux aussi gérer et corriger tes postes, pas seulement les compter ; ManageEngine AssetExplorer si tu veux un inventaire classique, sur site ou dans le cloud ; Freshservice si l'inventaire doit vivre dans ton outil de tickets ; Snipe-IT si tu suis surtout qui a quel matériel. Avant de choisir, recompte tes actifs comme Lansweeper les compte : c'est là que se cache l'écart de prix.

Romain CochardCEO de Hack'celeration
Mis à jour 20267destinations détaillées8étapes de migration2026prix vérifiés

Le classement est éditorial : une place sponsorisée est toujours signalée sur sa fiche, et aucun lien affilié ne change une note.

Les vraies raisons

Pourquoi tant d'équipes IT regardent ailleurs

Lansweeper reste un très bon outil de découverte réseau, et ses fidèles ne jurent que par ses requêtes SQL. Les départs viennent d'ailleurs : la grille de prix a changé, le plus petit palier a grossi, et le compte des actifs surprend. Six raisons, relevées en 2026 chez des revendeurs, sur les forums d'administrateurs et sur les sites d'avis.

Le plus petit palier est passé à 2 000 actifs

L'offre Starter couvre 2 000 actifs. Pro va de 2 000 à 9 000 actifs, par tranches de 1 000, et Enterprise commence à 10 000. L'ancien petit palier, autour de 500 actifs, a disparu. Pour une PME de 300 postes, cela veut dire payer pour 2 000 actifs dont elle n'aura jamais besoin. C'est le reproche qui revient le plus sur les forums d'administrateurs.

Des prix sur devis, en hausse

Lansweeper n'affiche pas ses prix : tout passe par un devis. Un revendeur a annoncé en 2025 une hausse d'environ 10 % sur toutes les licences, nouvelles comme renouvellements. Sans grille publique, tu ne peux pas comparer avant d'avoir parlé à un commercial. Un administrateur raconte avoir obtenu de garder son ancien tarif en réclamant : le devis se discute, mais il faut le savoir.

Tout ce qui a une adresse IP compte

Des administrateurs rapportent que les écrans, et tout ce qui a une adresse IP, entrent dans le compte d'actifs. Pense à recompter tes écrans, imprimantes et téléphones IP : sur un parc de 300 postes, le chiffre grimpe vite. Avant de comparer une offre au poste ou à l'appareil, refais ton compte : un outil facturé par poste géré ne compte pas un écran.

Le passage au par appareil pique les petits

Sur la communauté Lansweeper, un client explique qu'on lui demande désormais de payer à l'appareil, pour plus de 8 000 $ par an. Sur un site d'avis, un autre écrit que le minimum passe à 2 000 $ par an pour les petites structures. Ce ne sont pas des prix officiels, mais ils disent la même chose : les petits parcs ne sont plus la cible.

La poussée vers le cloud

Plusieurs avis reprochent à l'éditeur de pousser ses clients vers sa plateforme cloud, au moment où les prix montent. Si tu tiens à garder ton inventaire chez toi, sur ton serveur et ta base SQL, c'est une raison de regarder un outil auto-hébergé comme GLPI ou Snipe-IT.

Partir coûte du travail (et une date à surveiller)

Tes rapports s'exportent en CSV et la base SQL reste interrogeable, mais tes requêtes personnalisées ne marchent nulle part ailleurs. Surtout, quand ta licence expire, l'installation repasse en mode gratuit, limitée à 100 actifs. Si tu attends l'échéance pour exporter, tu exportes un inventaire amputé. Planifie la sortie avant la date de fin de contrat.

Les 7 alternatives

Les alternatives à Lansweeper, outil par outil

Pour chaque outil : pourquoi partir chez lui, pour qui il est fait, sa limite, comment y migrer depuis Lansweeper, et ce qu'il coûte. Les prix sont ceux que chaque éditeur affiche en 2026, en dollars quand il affiche des dollars. Une différence de fond les sépare : certains découvrent le réseau sans rien installer, d'autres passent par un agent sur chaque poste, et Snipe-IT ne découvre rien du tout.

01

GLPI : l'alternative française et libre

Français et libre

Pourquoi partir sur GLPI. GLPI est édité en France par Teclib' et distribué sous licence libre. Son grand argument face à Lansweeper : les actifs et les utilisateurs finaux sont illimités. Tu paies au technicien (dans le cloud) ou pour un niveau de support (en auto-hébergé), jamais au nombre d'appareils. Le jour où ton parc double, ta facture ne bouge pas.

Pour qui. Les services informatiques de PME, de collectivités et d'établissements scolaires qui veulent un inventaire, un outil de tickets et une gestion des contrats dans le même logiciel, avec une interface en français.

Pour qui ce n'est pas fait. Une équipe sans personne pour administrer un serveur, qui ne veut pas non plus payer le cloud : GLPI auto-hébergé demande une installation, des mises à jour et des sauvegardes.

Sa limite. La découverte passe par GLPI Agent, à installer sur les postes. L'agent sait aussi faire de la découverte réseau (NetBIOS, SNMP, ARP) et un inventaire SNMP des imprimantes et commutateurs, mais il faut le configurer : ce n'est pas le scan sans agent prêt à l'emploi de Lansweeper. Compte une phase de réglage.

Comment migrer. Exporte depuis Lansweeper la liste de tes actifs en CSV (nom, numéro de série, utilisateur, lieu, date d'achat), importe-la comme référence, puis déploie GLPI Agent par stratégie de groupe sur un site pilote. Compare les deux listes : les écarts te montrent les machines que l'agent n'a pas encore vues. Les équipements sans agent (imprimantes, commutateurs) remontent par la tâche de découverte réseau.

Son prix. Auto-hébergé, le logiciel est gratuit. Le cloud public coûte 19 € HT par technicien et par mois, le cloud privé 21 € (25 techniciens minimum), avec un essai de 45 jours. En auto-hébergé, l'éditeur vend du support : Basic à 100 € par mois (10 techniciens, 500 actifs), Standard à 300 €, Advanced à 1 000 €, Enterprise à 4 500 €.

Gratuit
auto-hébergé, licence libre
Cloud
19 € HT par technicien/mois
Actifs
illimités
Limite
agent à déployer et régler
Voir les prix de GLPI →
02

Action1 : gratuit jusqu'à 200 postes

Gratuit jusqu'à 200

Pourquoi partir sur Action1. C'est la réponse la plus directe au minimum de 2 000 actifs. Les 200 premiers postes sont gratuits, sans limite de durée et sans fonction retirée. Pour un petit parc qui payait Lansweeper surtout pour savoir ce qui est installé où, la facture tombe à zéro.

Pour qui. Les petites structures et les prestataires qui veulent l'inventaire des postes, le suivi des logiciels installés et la correction des mises à jour depuis une console dans le cloud.

Pour qui ce n'est pas fait. Une équipe qui veut inventorier tout le réseau (imprimantes, commutateurs, caméras) : Action1 gère des postes équipés de son agent, pas tout ce qui répond sur le réseau.

Sa limite. Au-delà de 200 postes, la facture démarre à 4 $ par poste et par mois, plus des frais de support. Si ton parc approche du seuil, demande le devis exact avant de t'engager : le passage au payant se sent vite.

Comment migrer. Garde ton export Lansweeper comme liste de référence, déploie l'agent Action1 sur un groupe de postes, puis sur tout le parc. Pour les équipements réseau, garde un tableau à part ou un outil comme GLPI.

Son prix. Gratuit pour les 200 premiers postes, toutes fonctions incluses. Ensuite, à partir de 4 $ par poste et par mois, plus le support.

Gratuit
200 premiers postes
Payant
dès 4 $ par poste/mois
Idéal pour
petit parc, budget nul
Limite
postes avec agent seulement
Voir les prix d'Action1 →
03

PDQ Connect : inventorier et déployer depuis le cloud

Inventaire et déploiement

Pourquoi partir sur PDQ Connect. Beaucoup d'équipes utilisent Lansweeper pour savoir quel poste a quelle version d'un logiciel, puis un autre outil pour corriger. PDQ Connect fait les deux : il inventorie les postes équipés de son agent et y déploie logiciels et correctifs depuis une console dans le cloud. Le prix est public, à l'appareil et à l'année.

Pour qui. Les petites équipes IT qui gèrent quelques centaines de postes, dont une partie en télétravail.

Pour qui ce n'est pas fait. Un parc qui veut tout recenser, imprimantes et matériel réseau compris.

Sa limite. Le minimum est de 100 appareils, soit 1 200 $ par an sur le premier plan. Et PDQ Connect compte les postes qu'il gère, pas le matériel réseau : il ne remplace pas la cartographie complète de Lansweeper.

Comment migrer. Déploie l'agent par stratégie de groupe ou via ton outil actuel, puis compare la liste PDQ à ton export Lansweeper. Reprends tes rapports les plus utiles (logiciels installés, versions de système) sous forme de rapports PDQ.

Son prix. 12 $, 18 $ ou 28 $ par appareil et par an selon le plan, 100 appareils minimum, essai de 14 jours.

Essai
14 jours
Payant
dès 12 $ par appareil/an
Minimum
100 appareils
Limite
pas d'inventaire réseau complet
Voir les prix de PDQ Connect →
04

NinjaOne : gérer les postes sur plusieurs sites

Gestion à distance

Pourquoi partir sur NinjaOne. NinjaOne est un outil de gestion et de supervision à distance : inventaire, correctifs, scripts, prise en main. Si ton inventaire Lansweeper servait surtout à piloter tes postes, tu passes d'un outil qui constate à un outil qui agit. Le prix est par appareil, et il baisse quand le parc grandit.

Pour qui. Les équipes IT internes et les prestataires informatiques qui gèrent des postes et des serveurs sur plusieurs sites.

Pour qui ce n'est pas fait. Une équipe qui veut seulement une liste d'actifs pour l'audit et la comptabilité : tu paierais une console de pilotage dont tu n'as pas besoin.

Sa limite. Le prix grimpe sur les petits parcs : 3,75 $ par appareil et par mois à 50 postes ou moins, contre 1,50 $ vers 10 000 postes. Pour 50 postes, compte donc environ 187 $ par mois.

Comment migrer. Déploie l'agent NinjaOne site par site, rapproche la liste obtenue de ton export Lansweeper, puis recrée tes alertes et tes rapports. Le support est inclus.

Son prix. De 1,50 $ à 3,75 $ par appareil et par mois selon la taille du parc, essai de 14 jours.

Essai
14 jours
Payant
1,50 $ à 3,75 $ par appareil/mois
Support
inclus
Limite
cher sous 50 postes
Voir les prix de NinjaOne →
05

ManageEngine AssetExplorer : l'inventaire classique, sur site ou dans le cloud

Sur site ou cloud

Pourquoi partir sur AssetExplorer. C'est le plus proche de Lansweeper dans l'esprit : un logiciel dédié à l'inventaire du parc, avec sa propre découverte, vendu sur site ou dans le cloud. Différence majeure, la grille est publique, et le premier palier commence à 250 actifs, pas à 2 000.

Pour qui. Les PME qui veulent un inventaire complet sans outil de tickets imposé, et qui préfèrent parfois garder le logiciel sur leur serveur.

Pour qui ce n'est pas fait. Une équipe qui veut aussi déployer et corriger les postes depuis la même console.

Sa limite. L'édition gratuite, après l'essai, se limite à un technicien et 25 nœuds : elle sert à découvrir l'outil, pas à gérer un vrai parc.

Comment migrer. Importe ton export CSV Lansweeper pour créer tes actifs, avec leurs utilisateurs et leurs lieux, puis lance la découverte d'AssetExplorer et compare les deux résultats. Recrée tes catégories d'actifs avant l'import pour que les colonnes tombent au bon endroit.

Son prix. En cloud, 115 $ par mois ou 1 245 $ par an pour 250 actifs. Sur site, 955 $ par an pour 250 actifs. Essai de 30 jours sur 250 actifs, puis édition gratuite limitée.

Gratuit
1 technicien, 25 nœuds
Payant
dès 955 $ par an (250 actifs, sur site)
Essai
30 jours, 250 actifs
Limite
pas de déploiement de correctifs
Voir les prix d'AssetExplorer →
06

Freshservice : l'inventaire dans ton outil de tickets

Inventaire et support

Pourquoi partir sur Freshservice. Si tu exportais déjà l'inventaire Lansweeper vers ton outil de support, autant les réunir. Freshservice relie chaque ticket à l'actif concerné : le technicien voit tout de suite le modèle, l'utilisateur et l'historique de la machine. Les prix sont publics, par agent.

Pour qui. Les services IT qui traitent des demandes tous les jours et veulent un seul outil pour les tickets, les actifs et les changements.

Pour qui ce n'est pas fait. Une équipe qui veut juste un inventaire, sans changer d'outil de support.

Sa limite. Le prix est par agent, mais les actifs s'achètent en plus, par packs de 500. Pour un parc de 3 000 actifs, demande le prix des packs avant de comparer : c'est là que se joue l'écart avec Lansweeper.

Comment migrer. Importe tes actifs en CSV, puis branche la découverte de Freshservice pour les mettre à jour. Garde Lansweeper en parallèle pendant quelques semaines et compare les écarts. Notre page quitter ServiceNow détaille aussi la reprise d'un historique de tickets.

Son prix. 19 $, 49 $ ou 99 $ par agent et par mois à l'année, plus les packs d'actifs.

Payant
dès 19 $ par agent/mois à l'année
Actifs
packs de 500 en plus
Idéal pour
tickets et actifs réunis
Limite
actifs facturés à part
Voir les prix de Freshservice →
07

Snipe-IT : savoir qui a quel matériel

Suivi du matériel

Pourquoi partir sur Snipe-IT. Snipe-IT ne cherche pas à scanner ton réseau. Il suit le cycle de vie du matériel : achat, attribution à une personne, prêt, retour, garantie, mise au rebut. Pour beaucoup de PME, c'est ce qu'on demandait vraiment à Lansweeper : savoir quel portable a été remis à qui. Il est libre et gratuit si tu l'héberges.

Pour qui. Les équipes qui gèrent des portables, téléphones et accessoires distribués aux salariés, et qui doivent les récupérer au départ de chacun.

Pour qui ce n'est pas fait. Une équipe qui veut découvrir automatiquement ce qui est branché sur le réseau.

Sa limite. Il n'y a pas de découverte automatique : chaque actif s'importe ou se saisit. Des administrateurs l'associent donc à un outil qui scanne, et le gardent pour le suivi des attributions.

Comment migrer. C'est le plus simple : un export CSV Lansweeper (nom, numéro de série, modèle, utilisateur, lieu) s'importe presque tel quel. Prépare d'abord tes modèles et tes lieux, puis lance l'import.

Son prix. Gratuit en auto-hébergé. Hébergé, 39,99 $ par mois ou 399,99 $ par an, l'offre « Small Business » à 99,99 $ et serveur dédié à 249,99 $ par mois.

Gratuit
auto-hébergé, licence libre
Hébergé
dès 39,99 $/mois
Idéal pour
attribution du matériel
Limite
aucun scan réseau
Voir les prix de Snipe-IT →
Le comparatif

Les 7 alternatives côte à côte

Notre choix par défaut : GLPI pour un service IT qui veut tout garder chez lui sans compter ses actifs, Action1 pour un parc de moins de 200 postes. Le reste dépend de ce que tu attends de l'inventaire : le constater, le piloter, ou le relier à tes tickets. Le tableau donne une ligne par outil : à gauche le mode de découverte, à droite le prix d'entrée et le chemin de migration.

Découverte du parcPrix d'entrée et migration
LansweeperLe point de départScan réseau sans agent, plus agent en optionSur devis ; Starter à 2 000 actifs, gratuit jusqu'à 100 actifs
GLPIFrançais et libreGLPI Agent sur les postes, découverte NetBIOS, SNMP et ARPGratuit auto-hébergé, cloud 19 € HT par technicien ; import CSV
Action1Gratuit jusqu'à 200Agent sur les postesGratuit jusqu'à 200 postes, puis dès 4 $ par poste et par mois
PDQ ConnectInventaire et déploiementAgent sur les postesDès 12 $ par appareil et par an, 100 appareils minimum
NinjaOneGestion à distanceAgent sur les postes et serveurs1,50 $ à 3,75 $ par appareil et par mois, support inclus
AssetExplorerInventaire classiqueDécouverte intégrée, sur site ou cloudDès 955 $ par an pour 250 actifs sur site ; import CSV
FreshserviceInventaire et supportDécouverte intégrée à l'outil de ticketsDès 19 $ par agent et par mois, actifs par packs de 500
Snipe-ITSuivi du matérielAucune découverte, saisie ou importGratuit auto-hébergé, hébergé dès 39,99 $ par mois ; import CSV

Prix d'entrée hors taxes affichés par les éditeurs en 2026, susceptibles de changer. Compare toujours sur ton vrai nombre de postes et d'actifs.

Plan de migration

Migrer depuis Lansweeper en huit étapes

L'ordre compte. La date qui commande tout, c'est la fin de ta licence : après elle, Lansweeper ne voit plus que 100 actifs. Commence au moins deux mois avant.

01

Recompter tes actifs comme chaque outil les compte

Avant le devis

Sors de Lansweeper le nombre d'actifs par type : postes, serveurs, écrans, imprimantes, équipements réseau, téléphones. Puis refais le compte selon l'unité de chaque destination : par poste géré (Action1, PDQ, NinjaOne), par technicien (GLPI cloud, Freshservice), par actif (AssetExplorer, packs Freshservice).

Ce tableau change souvent le choix : une fois les écrans, imprimantes et téléphones mis de côté, le nombre de postes à gérer est souvent bien plus bas que le nombre d'actifs facturés.

Durée (ordre de grandeur)
une demi-journée
Risque si bâclé
mauvais palier de prix
02

Exporter tes rapports en CSV avant l'échéance

Critique

Exporte en CSV les rapports qui comptent : liste complète des actifs, logiciels installés, garanties, utilisateurs, lieux. Lansweeper sait planifier un export automatique : programme-le pour garder une copie récente jusqu'au dernier jour.

Fais-le tant que la licence est active. Une fois expirée, l'installation repasse en mode gratuit, limité à 100 actifs, et tes rapports ne couvrent plus tout le parc.

Format
CSV, export planifiable
Date limite
avant la fin de licence
03

Sauvegarder la base et tes requêtes SQL

Ce qu'on oublie

Les requêtes SQL personnalisées sont ce que les fidèles de Lansweeper regrettent le plus. Copie le texte de chacune dans un fichier, avec une phrase sur ce qu'elle mesure. Aucune destination ne les relira telles quelles, mais tu sauras quels rapports recréer.

Sur une installation sur site, sauvegarde aussi la base SQL : c'est l'historique de ton parc, utile en cas d'audit de licences. Côté cloud, l'API de données de Lansweeper permet d'extraire les actifs par programme, avec un plafond de requêtes par minute.

À garder
texte des requêtes, sauvegarde de la base
04

Choisir entre découverte sans agent et agent sur les postes

Le vrai choix

Lansweeper scanne le réseau sans rien installer. La plupart des alternatives passent par un agent : GLPI Agent, Action1, PDQ Connect, NinjaOne. L'agent demande d'être déployé et maintenu sur chaque poste, mais il ne dépend pas d'un scan réseau.

Décide pour chaque type d'actif : agent pour les postes et serveurs, découverte SNMP pour les imprimantes et commutateurs (GLPI sait le faire), saisie pour le reste.

Risque si bâclé
pans du parc invisibles
05

Lancer un pilote sur un site ou un service

Installe la destination sur un périmètre réduit : un site, un étage, un service. Déploie l'agent par stratégie de groupe, lance la découverte réseau, puis compare le résultat avec ton export Lansweeper pour le même périmètre.

Chaque écart a une cause : un pare-feu qui bloque, un compte SNMP manquant, un poste éteint. Règle-les sur le pilote, pas sur tout le parc.

Durée (ordre de grandeur)
une à deux semaines
06

Importer les données que la découverte ne voit pas

La découverte retrouve le matériel, pas ce que tu as saisi à la main : attribution aux personnes, lieux, dates d'achat, fins de garantie, numéros de commande. Importe ces colonnes depuis ton export CSV, en faisant la correspondance sur le numéro de série.

Crée d'abord tes catégories, tes lieux et tes modèles dans la destination. Un import sur une structure vide crée des doublons.

Clé de rapprochement
numéro de série
07

Rebrancher tes intégrations et tes rapports

Liste ce qui lisait Lansweeper : l'outil de tickets, un tableau de bord, la comptabilité, un script maison. Rebranche chacun sur la destination, puis recrée en priorité les trois rapports qu'on te demande vraiment (logiciels installés, garanties expirées, postes sans mise à jour).

Risque si bâclé
rapport cassé le jour de l'audit
08

Faire tourner les deux outils, puis résilier

Avant l'échéance

Garde Lansweeper et la destination en parallèle quelques semaines, et compare chaque semaine le nombre d'actifs vus. Quand l'écart est expliqué, fais un dernier export complet, désinstalle les agents Lansweeper si tu en avais, puis laisse la licence expirer.

Préviens ton revendeur à temps si ton contrat se renouvelle tout seul.

Durée (ordre de grandeur)
deux à quatre semaines
Dernier geste
export complet

Ton outil n'est pas sur cette page ? Écris-nous : hello@hackceleration.com

Les pièges de migration

Ce qui fait rater une sortie de Lansweeper

Les mêmes erreurs reviennent dans les fils d'administrateurs qui ont changé d'outil. Aucune n'est technique : ce sont des oublis de calendrier et de comptage, et chacun coûte plus cher que le temps qu'il aurait fallu pour l'éviter.

Attendre l'expiration pour exporter

Licence expirée, retour au mode gratuit limité à 100 actifs : tes exports ne couvrent plus tout le parc. Exporte et planifie un export automatique au moins un mois avant la fin du contrat.

Comparer des unités qui ne se comparent pas

Lansweeper compte des actifs, Action1 et NinjaOne des postes, GLPI cloud et Freshservice des techniciens. Comparer 2 000 actifs à 2 000 postes fausse tout. Refais ton compte dans l'unité de chaque outil avant de lire une grille.

Croire qu'un outil sans scan remplace un scanner

Snipe-IT suit très bien le matériel, mais il ne découvre rien. Si tu remplaces Lansweeper par lui seul, les nouveaux postes n'apparaissent que si quelqu'un les saisit. Associe-le à un outil qui scanne, ou choisis GLPI.

Oublier le matériel réseau

Les outils à agent voient les postes, pas les imprimantes, les commutateurs ni les bornes Wi-Fi. Garde une découverte SNMP (GLPI Agent sait la faire) ou un inventaire à part, sinon ces équipements disparaissent de tes rapports.

Perdre les données saisies à la main

Attributions, lieux, dates d'achat, garanties : la découverte ne les retrouve pas. Elles sont dans ton export CSV. Importe-les en rapprochant par numéro de série, et vérifie dix actifs au hasard après l'import.

Ne pas négocier avant de partir

Un administrateur a obtenu de garder son ancien tarif en réclamant auprès du commercial. Avant de migrer, demande un devis écrit au bon palier et compare-le au coût réel de la migration. Si l'écart est faible, rester un an de plus peut être le bon calcul. Notre comparatif des logiciels de gestion de parc t'aide à chiffrer les options.

  • Actifs recomptés par type et dans l'unité de chaque destination
  • Rapports exportés en CSV et export planifié actif
  • Requêtes SQL copiées et base sauvegardée
  • Choix agent ou sans agent fait pour chaque type d'actif
  • Pilote fini sur un site, écarts expliqués
  • Attributions, lieux et garanties importés par numéro de série
  • Outil de tickets et rapports rebranchés
  • Deux outils en parallèle, dernier export complet fait avant l'échéance
FAQ · 9 questions

Questions fréquentes sur l'alternative à Lansweeper

  • Lansweeper a-t-il une version gratuite ?

    Oui, pour les petits réseaux : la version gratuite couvre jusqu'à 100 actifs. C'est aussi le mode dans lequel retombe une installation dont la licence expire. Au-delà de 100 actifs, il faut passer à Starter, qui commence à 2 000 actifs. Entre les deux, regarde Action1, gratuit jusqu'à 200 postes, ou GLPI, gratuit en auto-hébergé.

  • Quelle est la meilleure alternative gratuite à Lansweeper ?

    GLPI, si tu peux héberger un serveur : il est libre, en français, avec des actifs illimités et un agent qui découvre aussi le réseau en SNMP. Action1 si ton parc tient sous 200 postes et que tu préfères une console dans le cloud. Snipe-IT est gratuit aussi, mais il ne scanne rien.

  • Lansweeper est-il arrêté ?

    Non. Lansweeper existe toujours, avec une version Classic installée chez le client et une plateforme dans le cloud vers laquelle l'éditeur pousse ses clients. Ce qui a changé, c'est la grille : un premier palier à 2 000 actifs et des prix sur devis.

  • Combien coûte Lansweeper ?

    L'éditeur n'affiche aucun prix : tout passe par un devis. Les offres se découpent par nombre d'actifs : Starter à 2 000, Pro de 2 000 à 9 000 par tranches de 1 000, Enterprise dès 10 000. Les montants qui circulent sur les sites d'avis se contredisent, demande un devis écrit.

  • Pourquoi Lansweeper compte-t-il mes écrans comme des actifs ?

    Lansweeper compte ce qu'il découvre, et des administrateurs rapportent que tout ce qui a une adresse IP entre dans le compte, écrans et imprimantes compris. Pour éviter de payer un palier trop haut, regarde ce que tu peux exclure du scan, et compare avec un outil facturé au poste géré.

  • Peut-on récupérer ses données en partant de Lansweeper ?

    Oui. Les rapports s'exportent en CSV, avec un export planifié possible ; sur site, la base SQL reste à toi ; côté cloud, une API permet d'extraire les actifs. Ce qui ne part pas, ce sont tes requêtes personnalisées : copie leur texte pour les recréer ailleurs.

  • Faut-il un agent pour remplacer Lansweeper ?

    Pour la plupart des alternatives, oui : GLPI, Action1, PDQ Connect et NinjaOne s'appuient sur un agent installé sur les postes. Pour les imprimantes et le matériel réseau, garde une découverte SNMP, que GLPI Agent sait faire.

  • GLPI ou Lansweeper : lequel garder ?

    Lansweeper si tu veux un scan réseau sans agent prêt en une journée et que le devis au palier de 2 000 actifs passe dans ton budget. GLPI si tu veux payer au technicien, garder tes données chez toi et réunir inventaire et tickets. GLPI demande plus de réglages au départ, notamment pour la découverte SNMP.

  • Combien de temps prend une migration depuis Lansweeper ?

    L'ordre compte plus que le total : recompter, exporter, piloter sur un site, déployer les agents, puis faire tourner les deux outils en parallèle. Démarre au moins deux mois avant la fin de ta licence. Si tu changes aussi d'outil de tickets, notre page logiciels de helpdesk t'aide à choisir.

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