Quel logiciel de gestion de parc informatique choisir en 2026 ?
Le bon outil n'est pas celui qui a le plus de fonctions. C'est celui qui voit tout ton parc sans te facturer chaque serveur quatre fois.
Le parc vit dans un tableur. Il manque la moitié des portables, personne ne sait qui a le vieux ThinkPad de la compta, et l'audit de licences Microsoft arrive. Un logiciel de gestion de parc fait l'inventaire tout seul : il trouve les postes, les serveurs, les imprimantes et les logiciels installés, et il garde l'historique de chaque machine.
La réponse courte : si quelqu'un chez toi sait administrer un serveur, prends GLPI. Il est libre, français, et fait l'inventaire et les tickets ; sa version cloud coûte 19 € HT par technicien et par mois, quel que soit le nombre de postes. Si tu veux un outil en ligne sans serveur avec un vrai outil de tickets, prends Freshservice, mais calcule le module d'actifs à part. ManageEngine AssetExplorer est le plus complet pour les licences, Snipe-IT le plus simple pour savoir qui a quel matériel, et OCS Inventory reste un inventaire gratuit pour qui l'a déjà.
Les prix viennent des pages officielles des éditeurs, hors taxes. Trois éditeurs n'affichent leurs prix qu'en dollars : on donne alors le montant en dollars, en le disant.
Le classement est éditorial : une place sponsorisée est toujours signalée sur sa fiche, et aucun lien affilié ne change une note.
Le meilleur logiciel de parc selon ta situation
Les 5 meilleurs logiciels de gestion de parc comparés
Le classement complet. La colonne « découverte » dit comment l'outil trouve tes machines : par un agent installé sur le poste, par une analyse du réseau sans agent, ou à la main. C'est la question qui sépare le plus ces outils.
| Idéal pour | Découverte des machines | Offre gratuite | Taille d'équipe | Voir | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | GLPI | Meilleur choix global pour la PME | Agent et analyse réseau SNMP | 4.4/5 | Gratuit (libre) ; cloud 19 € HT par technicien | ✓ | 50 à 1 000 postes | Voir → |
| 2 | Freshservice | Meilleur outil en ligne avec tickets | Agent et sonde sans agent | 4.2/5 | 15 € HT par agent (annuel) + actifs dès 125 $ par mois | — | 50 à 2 000 postes | Voir → |
| 3 | ManageEngine AssetExplorer | Meilleur pour les licences | Agent et analyse sans agent | 4.0/5 | Gratuit jusqu'à 25 actifs sur site ; 1 245 $ par an pour 250 actifs en cloud | ✓ | 25 à 1 000 postes | Voir → |
| 4 | Snipe-IT | Le registre de matériel le plus simple | Saisie, import CSV, API | 3.9/5 | Gratuit (libre) ; hébergé dès 39,99 $ par mois | ✓ | 10 à 500 postes | Voir → |
| 5 | OCS Inventory NG | Inventaire gratuit pur | Agent, analyse réseau, SNMP | 3.6/5 | Gratuit (libre) | ✓ | Parcs déjà équipés | Voir → |
Prix hors taxes lus sur les pages officielles des éditeurs en 2026. Les montants en dollars sont ceux que l'éditeur publie, sans équivalent en euros sur sa page.
Ton outil n'est pas sur cette page ? Écris-nous : hello@hackceleration.com
Comment on a comparé et noté
En haut de Google sur cette question, on trouve surtout le blog d'un éditeur qui se classe premier, des sites américains tournés vers les grands comptes, et des annuaires. Aucun ne donne un prix en euros comparable, et presque aucun ne parle des outils libres français.
Nous avons lu les pages de tarifs et la documentation de chaque éditeur, puis les forums où les administrateurs racontent ce qui coince : hausses au renouvellement, actifs comptés plusieurs fois, imports qui échouent, mises à jour qui cassent des extensions. Notre cible : le responsable informatique seul, ou la petite équipe IT, d'une entreprise de 50 à 1 000 postes.
Lansweeper, NinjaOne, Device42, iTop et Atera sortent du classement. Leur page de tarifs ne nous a donné aucun montant officiel lisible, ou seulement un prix sur devis, et on ne publie pas un prix repris d'un site tiers.
- Découverte et inventaireCe que l'outil trouve seul : postes, serveurs, imprimantes, logiciels installés, avec ou sans agent.30 %
- Licences et contratsSuivi des licences logicielles, des garanties, des contrats et des fournisseurs, pour passer un audit sans panique.20 %
- Prix lisiblePrix publié par l'éditeur, coût calculé à 100 et 500 postes, façon de compter les actifs.20 %
- Mise en placeTemps pour avoir un inventaire juste : installation, agents, import de l'existant.15 %
- Hébergement et supportOù vivent les données, qui répond quand ça casse, retours des administrateurs.15 %
Aucun lien affilié ne change une note ou un rang.
GLPI
GLPI est édité par Teclib', une société française, et le logiciel est libre (licence GPL). Il fait deux métiers : l'inventaire du parc et l'outil de tickets (gestion des tickets selon les pratiques ITIL). Ajoute la gestion des licences, des contrats, des fournisseurs et une base de connaissances, et tu as l'outil le plus complet de ce classement pour zéro euro de licence.
L'inventaire passe par GLPI Agent, installé sur Windows, Linux, macOS et Android. Le même agent sait faire la découverte du réseau et l'inventaire SNMP : il trouve les imprimantes et les commutateurs qui ne peuvent pas porter d'agent. Tu n'as donc pas besoin d'un second outil pour les équipements réseau.
Son prix est le plus simple du marché. GLPI Network Cloud coûte 19 € HT par technicien et par mois, avec un nombre d'actifs illimité. Deux techniciens qui gèrent 500 postes paient 38 € par mois. Les données sont hébergées en France, chez OVHcloud. Le cloud public plafonne l'inventaire à 500 remontées d'agents par heure : au-delà, les envois sont bloqués une heure. Étale l'heure de remontée de tes agents.
Sa limite est connue sur les forums : la configuration demande du temps, et une mise à jour peut casser une extension. Sur ton propre serveur, garde une copie de test et mets à jour d'abord celle-là. Un administrateur sur r/sysadmin résume bien l'usage qu'en font beaucoup de PME : un inventaire quotidien de plusieurs sites, sans même utiliser les tickets.
Astuce : si tu as encore des postes sous l'ancien agent FusionInventory, les deux agents peuvent tourner côte à côte avec des adresses différentes. Migre poste par poste, sans tout basculer un vendredi soir.
- Inventaire et outil de tickets dans le même outil
- Agent multi-système avec découverte SNMP
- Cloud hébergé en France chez OVHcloud
- ✓Aucune licence par poste ni par actif
- ✓Prix cloud par technicien, actifs illimités
- ✓Éditeur français, support payant possible
- ✗Configuration longue au départ
- ✗Extensions parfois cassées par une mise à jour
- ✗Cloud public limité à 500 remontées par heure
Le meilleur logiciel de gestion de parc pour une PME qui a un minimum de compétence système. Si personne ne veut toucher à un serveur, Freshservice coûte plus cher mais demande moins.
Freshservice
Freshservice est le service desk de Freshworks. C'est d'abord un outil de tickets très soigné, auquel s'ajoute la gestion des actifs. Il découvre les machines de deux façons : un agent sur les postes Windows, Mac et Linux, et une sonde de découverte (Discovery Probe) qui analyse le réseau sans agent. Il sait aussi lire un inventaire SCCM existant.
Les licences des techniciens sont claires : 15 € par agent et par mois en Starter, 40 € en Growth, 84 € en Pro, à l'année. La gestion des actifs, elle, se vend en paquets de 500 unités. Et c'est là qu'il faut lire les petites lignes. Un poste ou un mobile compte pour 1 unité. Un serveur, une machine virtuelle ou un équipement réseau compte pour 4.
Fais le calcul avant de signer. 400 postes et 30 serveurs font 520 unités : tu passes au deuxième paquet. La page française n'affiche le prix du paquet qu'en dollars, à partir de 125 $ par mois. Les machines découvertes au-delà de ton quota ne sont pas gérées : elles partent dans une corbeille. Sur la communauté Freshworks, des clients trouvent ce coût élevé quand ils gèrent surtout leurs actifs à la main par fichier CSV.
La gestion des logiciels et des abonnements en ligne n'arrive qu'avec le plan ITAM Pro. Et Freshservice n'existe qu'en cloud : pas d'installation sur ton serveur.
Astuce : purge les doublons et les machines virtuelles éteintes avant chaque renouvellement. Chacune compte quatre unités pour rien.
- Découverte avec agent et sonde sans agent
- Outil de tickets le plus agréable du classement
- Lecture d'un inventaire SCCM existant
- ✓Aucun serveur à maintenir
- ✓Prix des techniciens publié en euros
- ✓Prise en main rapide pour l'équipe support
- ✗Un serveur compte 4 unités d'actifs
- ✗Paquet d'actifs affiché en dollars seulement
- ✗Cloud uniquement
Le meilleur choix si tu veux un outil de tickets moderne et un inventaire automatique sans rien héberger. Avec beaucoup de serveurs et de machines virtuelles, le comptage par unités le rend vite plus cher que GLPI.
ManageEngine AssetExplorer
AssetExplorer est l'outil de gestion des actifs de l'éditeur ManageEngine. Contrairement à GLPI et Freshservice, il ne fait pas d'outil de tickets : il ne fait que le parc, et il le fait en profondeur. Découverte avec et sans agent, codes-barres, QR codes, étiquettes RFID, cycle de vie complet du matériel.
Son point fort, ce sont les licences logicielles. Il rapproche les logiciels installés des licences achetées, gère les suites et attribue les licences automatiquement. Le jour où un éditeur annonce un audit, c'est ce rapport qui te sauve. Les PME y paient en proportion plus de pénalités que les grands groupes, et Microsoft est l'éditeur le plus redouté.
Son édition gratuite n'a pas de limite de durée : 25 actifs sur ton serveur, 50 en cloud. C'est assez pour une TPE ou pour essayer sur un service. Au-delà, ManageEngine publie ses prix en dollars : 1 245 $ par an pour 250 actifs en cloud, ou 115 $ en mensuel ; sur ton serveur, 955 $ par an. Aucun prix en euros n'est affiché pour la France.
Sa limite : l'interface est dense, et elle s'apprend. Compte quelques jours pour régler la découverte et les règles de licences avant d'avoir des rapports justes.
Astuce : prends l'abonnement annuel. À 1 245 $ par an au lieu de 12 fois 115 $ (1 380 $), tu économises environ 10 % sur l'offre cloud de 250 actifs.
- Conformité des licences logicielles poussée
- Codes-barres, QR codes et RFID
- Sur ton serveur ou en cloud
- ✓Édition gratuite sans limite de durée
- ✓Rapports de licences prêts pour un audit
- ✓Découverte avec et sans agent
- ✗Pas d'outil de tickets inclus
- ✗Prix publiés en dollars seulement
- ✗Interface dense à apprendre
Le meilleur outil si ton souci principal est la conformité des licences. Si tu veux aussi gérer les demandes des utilisateurs, GLPI fait les deux.
Snipe-IT
Snipe-IT n'est pas un scanner, c'est un registre. Il tient la liste de ton matériel, de tes licences, de tes accessoires et consommables, et surtout de qui a quoi. Tu attribues un portable à une personne, tu imprimes son étiquette QR, tu enregistres le retour quand elle part. Pour un service informatique qui prête beaucoup de matériel, c'est très clair.
Il est libre et l'éditeur, Grokability, écrit qu'il le restera. Sur ton serveur, il ne coûte rien. Si tu ne veux pas l'héberger, l'éditeur le fait pour 39,99 $ par mois, avec utilisateurs et actifs illimités, puis 99,99 $ et 249,99 $ pour des offres plus grosses. Les prix ne sont publiés qu'en dollars.
Sa grande limite : il ne découvre rien tout seul. Les machines entrent par saisie, par import CSV, par son API ou par des scripts de la communauté, comme Jamf2Snipe pour les Mac. Les imports CSV sont capricieux : les en-têtes doivent être exacts et le modèle de chaque matériel doit exister, comme le montrent plusieurs tickets ouverts sur GitHub.
Beaucoup d'écoles et d'entreprises le combinent avec un scanner : Snipe-IT pour la liste et les étiquettes, un autre outil pour ce qui tourne sur le réseau.
Astuce : crée tous les modèles de matériel avant ton premier import, puis importe un fichier de dix lignes pour vérifier les colonnes. Tu éviteras de corriger mille fiches à la main.
- Attribution du matériel à une personne
- Étiquettes QR, prêts et retours
- API ouverte et scripts de la communauté
- ✓Gratuit sur ton serveur
- ✓Interface simple, prise en main rapide
- ✓Utilisateurs et actifs illimités
- ✗Aucune découverte du réseau
- ✗Imports CSV exigeants
- ✗Pas d'outil de tickets
Le meilleur outil pour savoir qui détient quel matériel, à coût zéro. Pour savoir ce qui tourne vraiment sur ton réseau, il te faut GLPI ou un autre outil à côté.
OCS Inventory NG
OCS Inventory NG est un projet français et libre, qui a longtemps été le compagnon de GLPI : OCS faisait l'inventaire, GLPI gérait le reste grâce à une extension. Ses agents tournent sous Windows, Linux, Unix, macOS et Android. Il analyse aussi le réseau pour trouver les machines sans agent, et interroge imprimantes et commutateurs par SNMP.
Il est gratuit, et c'est son seul prix : aucun tarif de support n'est publié. Tu l'installes, tu le maintiens, tu le mets à jour.
Sa limite tient en une phrase : il ne fait que l'inventaire. Pas de tickets, pas de contrats, une interface qui a vieilli. Depuis que l'agent GLPI sait faire le même travail, beaucoup de parcs migrent d'OCS vers l'agent GLPI, par étapes. Le piège de cette migration, ce sont les doublons : une même machine remontée deux fois, par les deux agents.
Astuce : si tu migres, choisis une clé unique pour reconnaître une machine (le numéro de série plutôt que le nom) et purge les doublons dès la première semaine.
- Agents sur tous les systèmes courants
- Analyse réseau et SNMP
- Projet libre d'origine française
- ✓Gratuit, sans limite d'actifs
- ✓Inventaire matériel et logiciel détaillé
- ✓S'intègre à GLPI
- ✗Inventaire seulement, sans outil de tickets
- ✗Interface datée
- ✗Aucun support commercial publié
Garde-le s'il tourne bien chez toi. Pour un nouveau projet, GLPI et son agent font la même chose, et l'outil de tickets en plus.
Ce que ton outil de parc coûte vraiment, et ce qu'il voit
La liste des fonctions se ressemble d'un outil à l'autre. Trois questions font la différence : comment l'éditeur compte tes actifs, ce que l'outil voit sans agent, et ce que coûte le « gratuit ».
Le coût à 100 et 500 postes, par mois
Le piège du comptage des actifs
Agent ou sans agent
Le vrai coût du gratuit
- Compte tes serveurs, machines virtuelles et équipements réseau avant de demander un prix
- Vérifie si l'outil découvre aussi sans agent
- Demande où sont hébergées les données
- Vérifie le suivi des licences logicielles et des garanties
- Demande ce qui se passe au renouvellement si ton parc grandit
- Garde un export complet de ton inventaire chaque trimestre
Six étapes pour un inventaire juste dès le premier mois
Un outil de parc mal lancé redevient un tableur faux en quelques mois. Ces six étapes évitent les deux échecs classiques : des doublons partout, et des machines que l'outil ne voit jamais.
Les étapes
Fais la liste de ce que tu dois voir
AvantPostes fixes, portables, serveurs, machines virtuelles, imprimantes, commutateurs, téléphones. Note pour chaque famille si elle peut porter un agent. C'est cette liste qui te dit si tu as besoin de l'analyse sans agent, et combien d'unités un outil en ligne va te facturer.
- Durée
- Une demi-journée
Choisis une clé unique par machine
AvantLe nom d'une machine change, son numéro de série non. Configure l'outil pour reconnaître une machine par son numéro de série. C'est ce qui évite qu'un poste renommé ou réinstallé apparaisse deux fois.
- Clé conseillée
- Numéro de série
Déploie l'agent sur un seul service
LancementInstalle l'agent sur dix à vingt postes d'un service, par ta console de déploiement ou une stratégie de groupe. Vérifie ce qui remonte : logiciels, numéro de série, utilisateur. Corrige les réglages avant de toucher au reste du parc.
- Postes pilotes
- 10 à 20
Lance l'analyse du réseau
LancementActive la découverte réseau et le SNMP pour les imprimantes et les commutateurs. Compare le résultat avec ta liste de départ : chaque appareil inconnu est soit un oubli, soit un problème de sécurité.
- Protocole
- SNMP
Rapproche les logiciels de tes licences
AprèsSaisis tes licences achetées et leurs dates de fin, puis compare avec les logiciels trouvés par l'agent. Tu verras vite les licences payées et inutilisées, et celles qui manquent avant un audit.
- À saisir
- Licences et renouvellements
Fais une revue trimestrielle
AprèsUne fois par trimestre, purge les machines qui n'ont plus remonté depuis 90 jours, fusionne les doublons et exporte l'inventaire. Fais-le avant chaque renouvellement d'un outil en ligne : chaque actif fantôme te coûte de l'argent.
- Rythme
- Tous les 3 mois
Ton parc est inventorié, la suite
L'inventaire va souvent avec le support aux utilisateurs. Ces pages traitent ce qui vient autour.
Quand les tickets comptent autant que le parc.
Ton équipe support granditLe meilleur logiciel d'outil de ticketsPour comparer les outils au-delà des PME.
Tu as choisi Freshservice et veux l'automatiserFreshservice avec n8nCréer des tickets et des actifs depuis tes autres outils.
Gestion de parc informatique · FAQ
Quel est le meilleur logiciel de gestion de parc informatique gratuit ?
GLPI, si tu veux l'inventaire et les tickets au même endroit. Il est libre, sans limite d'actifs, et son agent remonte postes, serveurs et imprimantes. Pour un simple registre de matériel avec étiquettes QR, Snipe-IT auto-hébergé suffit. Dans les deux cas, le serveur et son entretien restent à ta charge.GLPI ou OCS Inventory : lequel choisir ?
GLPI dans presque tous les cas. OCS Inventory ne fait que l'inventaire, sans tickets ni gestion des contrats, et beaucoup de parcs qui l'utilisaient le couplaient déjà à GLPI. L'agent GLPI fait aujourd'hui le même travail de remontée. Garde OCS si ton installation tourne bien et que personne n'a le temps de migrer.Quelle différence entre ITAM, ITSM et CMDB ?
L'ITAM (gestion des actifs informatiques) suit ce que tu possèdes : matériel, licences, contrats, coûts. L'ITSM gère les demandes et les incidents, c'est l'outil de tickets. La CMDB est la base qui relie les équipements entre eux et aux services qu'ils font tourner. GLPI et Freshservice couvrent l'ITAM et l'ITSM, Snipe-IT seulement l'ITAM.Inventaire avec ou sans agent : que choisir ?
Les deux. L'analyse sans agent du réseau trouve les imprimantes, les commutateurs et les appareils qu'on oublie, par SNMP. L'agent installé sur le poste remonte les logiciels et suit les portables qui ne passent jamais au bureau. Un parc avec du télétravail sans agent a des trous.Combien coûte un logiciel de gestion de parc pour 100 postes ?
De 0 à quelques centaines d'euros par mois. GLPI en cloud coûte 19 € HT par technicien, soit 38 € pour deux techniciens, quel que soit le nombre de postes. Freshservice Starter coûte 30 € pour deux agents, plus un paquet de 500 unités d'actifs affiché à 125 $ par mois sur sa page.Un logiciel de parc aide-t-il à la cybersécurité ?
Oui, c'est souvent la première brique. Tu ne peux pas mettre à jour un poste que tu ne connais pas. L'inventaire montre les machines non mises à jour, les logiciels sans licence et les appareils inconnus branchés au réseau. Il ne remplace ni l'antivirus ni la gestion des correctifs.Une petite entreprise a-t-elle besoin d'un outil de parc ?
Dès 20 à 30 postes, oui. En dessous, un tableur tenu à jour suffit souvent. Au-delà, les licences oubliées et les portables sans propriétaire coûtent plus qu'un outil gratuit comme GLPI ou que l'édition gratuite d'AssetExplorer, limitée à 25 actifs sur site.Où sont hébergées les données de mon parc ?
Chez GLPI Network Cloud, en France, sur OVHcloud. Chez les autres éditeurs en ligne, la région du centre de données se choisit ou se vérifie à la souscription : demande-la par écrit. Pour garder tout chez toi, GLPI, OCS, Snipe-IT et AssetExplorer s'installent sur ton propre serveur.Pourquoi Lansweeper et NinjaOne ne sont pas dans le classement ?
On ne classe que les outils dont le prix se lit sur la page officielle de l'éditeur. La page de Lansweeper ne nous a donné aucun montant lisible, et NinjaOne ne publie qu'une fourchette par appareil, le prix réel passant par un devis. On ne reprend pas un prix d'un site tiers. Ils reviendront quand leur prix sera lisible.Comment migrer d'OCS Inventory vers GLPI Agent ?
Installe GLPI Agent à côté de l'agent OCS sur un premier groupe de postes, vérifie dans GLPI que les fiches remontent complètes, puis retire l'agent OCS. Avance service par service, et garde l'ancien serveur OCS en lecture le temps de comparer les deux inventaires.