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Intégration Google Cloud Storage MakeAutomatiser Google Cloud Storage avec Make.

Ranger, dupliquer et partager tes fichiers Google Cloud Storage sans écrire de code, c'est possible ? Oui. L'intégration Google Cloud Storage Make compte 28 modules, dont un déclencheur planifié. Cette page te montre comment brancher ton compte et lancer ton premier scénario.

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Ce que tu peux automatiser

Que permet l'intégration Google Cloud Storage Make ?

L'intégration Google Cloud Storage Make relie tes buckets Google Cloud (les espaces qui contiennent tes fichiers) à Make, un outil sans code. Tu y montes un scénario, c'est-à-dire une automatisation faite de briques appelées modules. Ici, un module surveille les nouveaux fichiers (les objets), les autres créent, copient, fusionnent, cherchent, suppriment ou partagent buckets et objets.

Classer les pièces reçues ailleurs. Un cabinet comptable reçoit des justificatifs par formulaire ou par mail. Le scénario démarre dans cet outil, puis Upload an Object dépose chaque pièce dans le bon bucket, sans téléchargement à la main.

Ouvrir un dossier à un client, puis le refermer. Pour une agence immobilière, Create an Object ACL, une règle d'accès posée sur un seul fichier, donne à l'acheteur l'accès à son compromis, et Delete an Object ACL retire cet accès une fois la vente signée.

Garder un double de chaque nouveau fichier. Sur une boutique en ligne, Watch Objects repère les photos produits ajoutées et Clone an Object en range une copie dans un bucket d'archive.

Une précision honnête : la doc Make liste ces modules sans les décrire, leurs rôles sur cette page sont donc déduits de leur nom ; vérifie chacun avec Run once avant de t'y fier. Les limites à connaître : la doc fixe la taille maximale d'un objet à 5 To, et ce que les 28 modules ne couvrent pas passe par Make an API Call. Si tu débutes, la Formation Make reprend les bases. Google Cloud Storage existe aussi côté n8n, avec sa page Intégration Google Cloud Storage n8n, et le comparatif n8n vs Make t'aide à trancher.

Connexion

Comment connecter Google Cloud Storage à Make ?

  1. 01

    Crée ton projet Google Cloud

    Tout passe par un projet dans Google Cloud Platform. Connecte-toi avec ton compte Google, crée un projet dédié à Google Cloud Storage et configure-le en suivant la doc Make de l'app.

  2. 02

    Autorise Make côté Google

    La doc demande d'ajouter Make comme source de données autorisée dans Google Cloud Storage. Fais-le dans le projet que tu viens de préparer : sans cette autorisation, Make ne peut pas atteindre tes buckets.

  3. 03

    Crée la connexion dans Make

    Dans un scénario, ajoute un module Google Cloud Storage et clique sur Create a connection. La connexion, c'est ton compte relié à Make une fois pour toutes : les autres modules de l'app la réutilisent.

Premier scénario

Ton premier scénario : archiver chaque nouveau fichier

ObjectifQuand un nouvel objet arrive dans Google Cloud Storage, Make en range une copie dans un bucket d'archive avec Clone an Object.

  1. 01

    Crée le scénario

    Depuis la page Scenarios, crée un nouveau scénario et clique sur le +. Tape Google Cloud Storage et choisis Watch Objects, le module qui lance tout.

  2. 02

    Branche ton compte

    Clique sur Create a connection et choisis le compte Google lié à ton projet. Pas besoin de connaître les noms par cœur : une fois connecté, Make te propose ce qu'il peut lire.

  3. 03

    Ajoute la copie

    Clique sur le + à droite de Watch Objects et choisis Clone an Object. Reprends l'objet du module précédent Conseil : range la copie dans un autre bucket que celui surveillé, pour que le scénario ne reprenne pas ses propres copies.

  4. 04

    Teste avec Run once

    Dépose un fichier de test puis clique sur Run once. Make exécute le scénario une fois et affiche les bundles reçus par chaque module (un bundle, c'est un élément transmis, ici un fichier).

  5. 05

    Planifie et active

    Ouvre l'horloge de Watch Objects : par défaut, un nouveau scénario vérifie toutes les 15 minutes. Active-le. Chaque passage d'un module sur un bundle compte comme une opération sur ton plan.

Déclencheurs

Qu'est-ce qui lance un scénario Google Cloud Storage ?

1 module démarre un scénario quand quelque chose se passe dans Google Cloud Storage. Un déclencheur planifié est vérifié par Make au rythme du scénario ; un déclencheur instantané est appelé par Google Cloud Storage dès que ça se passe.

Google Cloud Storage1Watch Objects

Watch Objects

planifiéDans la doc seulement

Watch Objects repère les objets qui apparaissent dans ton Google Cloud Storage et transmet chacun au module suivant, un fichier par bundle. La doc Make ne le décrit pas : son rôle et son type, ci-dessous, sont déduits de son nom.

Comment il se déclenche
planifié. Make interroge l'app au rythme du scénario, toutes les 15 minutes par défaut, jusqu'à 1 minute sur un plan payant. Un nouveau fichier attend donc le passage suivant.
Quand l'utiliser
ton imprimeur dépose ses BAT dans un bucket et ton équipe doit être prévenue, ou chaque fichier doit être copié.
Attention
envoie ce que le scénario écrit dans un autre bucket que celui surveillé, pour qu'il ne reprenne pas ses propres fichiers.
Modules

Tout ce que l'app Google Cloud Storage fait dans Make

Google Cloud Storage te donne 27 modules en 6 groupes. Pour chacun : ce qu'il fait pour toi, le moment où tu le choisis, et ce qu'il faut surveiller.

Buckets

5 modules

Note: Refer to Google documentation to learn more about buckets name.

In the Labels field, specify key-value metadata pairs that allow you to group your buckets along with other Google Cloud resources such as virtual machine instances and persistent disks. For example, you can use labels to create a team key that has values alpha, beta, and delta, and apply the team:alpha, team:beta, and team:delta labels to different buckets in order to indicate which team is associated with those buckets. You can create a maximum of 64 labels.

In the Predefined ACL field, select a predefined set of access controls for this bucket:

In the Predefined Default Object ACL field, select a predefined set of default object access controls for this bucket:

Google Cloud Storage1

Create a Bucket

ActionDans la doc seulement

Create a Bucket crée un nouvel espace de stockage dans ton projet, directement depuis un scénario, avec son nom, ses labels et ses réglages d'accès. Pratique quand chaque dossier client mérite son propre bucket.

Quand l'utiliser
un nouveau mandat est signé dans ton CRM et le bucket du client doit exister avant le premier rendez-vous.
Attention
Google impose ses propres règles de nommage des buckets, la doc Make renvoie vers elles ; lis-les avant d'y injecter un nom de client.
Google Cloud Storage2

Get a Bucket

ActionDans la doc seulement

Get a Bucket lit les réglages d'un bucket précis et les renvoie sous forme d'un seul bundle. Il consulte, il ne modifie rien.

Quand l'utiliser
avant de toucher à un bucket, vérifier ses labels actuels et les comparer au tableau de suivi de tes projets.
Attention
il lui faut un bucket déterminé ; pour les passer tous en revue, List Buckets est plus adapté.
Google Cloud Storage3

List Buckets

RechercheDans la doc seulement

List Buckets sort tous les buckets visibles par ta connexion, un bundle par bucket : la suite du scénario tourne donc une fois pour chacun. Aucun bucket, aucun bundle, et le scénario s'arrête sans bruit.

Quand l'utiliser
dresser l'inventaire du stockage dans un tableur pour que la direction financière sache quel service utilise quoi.
Attention
chaque bucket transmis consomme des opérations dans les modules placés derrière.
Google Cloud Storage4

Update a Bucket

ActionDans la doc seulement

Update a Bucket modifie les réglages d'un bucket existant, par exemple ses labels, ces paires clé et valeur qui regroupent les ressources par équipe ou par projet. Le bucket et son contenu restent en place.

Quand l'utiliser
un projet change de service et son label d'équipe doit suivre, sans passer par la console Google.
Attention
teste d'abord avec Run once sur un bucket sans enjeu.
Google Cloud Storage5

Delete an Empty Bucket

ActionDans la doc seulement

Delete an Empty Bucket supprime un bucket, et son nom pose la condition : il ne doit plus contenir aucun objet. Un garde-fou bienvenu contre l'effacement de données encore utiles.

Quand l'utiliser
à la clôture d'un dossier, une fois ses fichiers vidés avec Search Objects puis Delete an Object.
Attention
une suppression ne se rattrape pas ; place ce module tout au bout d'un scénario déjà testé.

Objects

7 modules

Note: The maximum size is 5 TB.

Google Cloud Storage6

Upload an Object

ActionDans la doc seulement

Upload an Object dépose dans Google Cloud Storage un fichier venu d'un module précédent : pièce jointe, réponse de formulaire, export d'un autre outil. La doc fixe le plafond à 5 To par objet.

Quand l'utiliser
une facture fournisseur arrive dans ta boîte mail et doit rejoindre le bucket de la comptabilité.
Attention
sur le plan Free, Make traite des fichiers de 5 Mo au plus, bien moins que ce que le bucket accepte.
Google Cloud Storage7

Merge Objects

ActionDans la doc seulement

Merge Objects assemble plusieurs objets déjà présents dans un bucket en un seul nouvel objet. Utile quand un outil produit ses résultats en morceaux et que ton lecteur veut un fichier unique.

Quand l'utiliser
ton logiciel de caisse exporte les ventes en plusieurs parties et le contrôleur de gestion attend un seul fichier.
Attention
l'ordre des morceaux compte ; ouvre l'objet fusionné après un Run once avant d'activer.
Google Cloud Storage8

Get an Object

ActionDans la doc seulement

Get an Object récupère un objet précis pour que le module suivant puisse s'en servir. C'est la passerelle entre ton bucket et l'outil qui doit recevoir le fichier.

Quand l'utiliser
juste après Watch Objects, pour envoyer un plan d'architecte fraîchement déposé à ton client par mail.
Attention
le plan Free de Make s'arrête à 5 Mo par fichier ; vérifie ton plan avant d'y faire passer des vidéos.
Google Cloud Storage9

Search Objects

RechercheDans la doc seulement

Search Objects fouille ton stockage et renvoie chaque objet trouvé dans son propre bundle, si bien que la suite tourne une fois par fichier. Zéro, un ou plusieurs résultats : les trois cas sont normaux.

Quand l'utiliser
rassembler tous les documents d'un salarié avant de les archiver ou de les supprimer à son départ.
Attention
une recherche trop large sort beaucoup de bundles, donc beaucoup d'opérations ; resserre-la avant d'enchaîner une suppression.
Google Cloud Storage10

Clone an Object

ActionDans la doc seulement

Clone an Object fait une copie d'un objet et laisse l'original à sa place. C'est la pièce maîtresse de tout scénario de sauvegarde ou de transmission.

Quand l'utiliser
un bilan validé doit aussi vivre dans un bucket d'archive que seuls les associés consultent.
Attention
range la copie dans un bucket que Watch Objects ne surveille pas, pour que le scénario ne reprenne jamais ses propres copies.
Google Cloud Storage11

Update an Object

ActionDans la doc seulement

Update an Object change les informations d'un objet déjà stocké, sans créer de nouveau fichier à côté. L'objet garde sa place dans le bucket.

Quand l'utiliser
un devis passe de brouillon à validé dans ton outil de gestion, et l'objet doit refléter ce changement.
Attention
vérifie le résultat avec Run once sur un objet de test avant de viser de vrais fichiers.
Google Cloud Storage12

Delete an Object

ActionDans la doc seulement

Delete an Object retire un objet de son bucket. Couplé à Search Objects, il vide un lot de fichiers d'un coup ; seul, il efface exactement le fichier que tu lui indiques.

Quand l'utiliser
un candidat non retenu demande l'effacement de son CV et de ses pièces.
Attention
aucun retour arrière dans Make ; glisse un Clone an Object juste avant si le fichier peut encore servir.

Bucket ACLs

5 modules
Google Cloud Storage13

Create a Bucket ACL

ActionDans la doc seulement

Create a Bucket ACL ajoute une règle d'accès sur un bucket entier. Une ACL (liste de contrôle d'accès) dit qui peut lire ou modifier quoi ; ce module accorde ce droit à une personne ou une équipe de plus.

Quand l'utiliser
un expert-comptable externe rejoint la mission et doit consulter le bucket du client.
Attention
une règle sur le bucket vaut pour tous les fichiers dedans ; pour un seul document, Create an Object ACL est plus ciblé.
Google Cloud Storage14

Get a Bucket ACL

ActionDans la doc seulement

Get a Bucket ACL lit une règle d'accès précise sur un bucket, pour une personne ou un groupe donné, et indique ce qu'elle permet. Lecture seule.

Quand l'utiliser
vérifier qu'un ancien prestataire n'a plus la main sur le bucket des fiches de paie.
Attention
il répond sur une seule règle ; pour voir tout le monde d'un coup, prends List Bucket ACLs.
Google Cloud Storage15

List Bucket ACLs

RechercheDans la doc seulement

List Bucket ACLs renvoie toutes les règles d'accès d'un bucket, une par bundle. Tu vois d'un coup d'œil qui détient les clés de cet espace.

Quand l'utiliser
alimenter le registre RGPD avec une ligne par personne ou groupe qui peut atteindre des données clients.
Attention
chaque règle devient un bundle, donc une action placée derrière tourne autant de fois et compte autant d'opérations.
Google Cloud Storage16

Update a Bucket ACL

ActionDans la doc seulement

Update a Bucket ACL augmente ou réduit ce qu'une personne ou un groupe peut faire sur un bucket, sans le retirer de la liste.

Quand l'utiliser
un stagiaire termine sa période d'essai et passe de la simple lecture à la contribution sur le bucket marketing.
Attention
la règle doit déjà exister ; pour un nouvel arrivant, commence par Create a Bucket ACL.
Google Cloud Storage17

Delete a Bucket ACL

ActionDans la doc seulement

Delete a Bucket ACL supprime une règle d'accès d'un bucket : la personne ou le groupe concerné perd ce que la règle lui donnait. Le bucket et son contenu ne bougent pas.

Quand l'utiliser
un départ est enregistré dans ton SIRH et les accès de la personne doivent tomber dans la foulée.
Attention
retirer la mauvaise règle peut couper une intégration en service ; teste sur un bucket de secours.

Bucket Default Object ACLs

4 modules
Google Cloud Storage18

Create a Bucket's Default Object ACL

ActionDans la doc seulement

Create a Bucket's Default Object ACL pose une règle que le bucket applique par défaut aux objets qu'il reçoit. Plus besoin d'ouvrir chaque nouveau fichier un par un, le bucket s'en charge.

Quand l'utiliser
un bucket de supports de formation où chaque nouveau PDF doit être lisible par les formateurs.
Attention
une règle par défaut s'étend à beaucoup de fichiers ; vérifie qui elle vise avant d'activer.
Google Cloud Storage19

Get a Bucket's Default Object ACLs

ActionDans la doc seulement

Get a Bucket's Default Object ACLs affiche les règles par défaut qu'un bucket transmet à ses objets. Tu sais ce qu'un nouveau fichier va hériter avant de l'y déposer.

Quand l'utiliser
en contrôle avant Upload an Object, quand des contrats confidentiels ne doivent pas atterrir dans un bucket trop ouvert.
Attention
il se contente de lire ; toute correction passe par les modules Update ou Delete du même groupe.
Google Cloud Storage20

Update a Bucket's Default Object ACL

ActionDans la doc seulement

Update a Bucket's Default Object ACL ajuste une règle par défaut d'un bucket, et les fichiers qui en héritent changent de niveau d'accès. Utile quand un bucket change de rôle en cours de route.

Quand l'utiliser
un bucket de brouillons internes devient la source d'un espace client, et sa règle par défaut doit suivre.
Attention
essaie sur un bucket qui ne contient qu'un fichier jetable avant de toucher à un bucket partagé.
Google Cloud Storage21

Delete a Bucket's Default Object ACL

ActionDans la doc seulement

Delete a Bucket's Default Object ACL enlève une règle par défaut : le bucket cesse de donner cet accès à ses objets. Les autres règles par défaut restent en place.

Quand l'utiliser
un contrat de sous-traitance prend fin et le groupe du sous-traitant ne doit plus hériter des nouveaux fichiers.
Attention
regarde aussi les fichiers déjà présents avec List Object ACLs, car chaque objet peut porter ses propres règles.

Object ACLs

5 modules
Google Cloud Storage22

Create an Object ACL

ActionDans la doc seulement

Create an Object ACL ouvre l'accès à un seul objet plutôt qu'à tout un bucket. C'est le partage le plus fin que l'app propose dans Make.

Quand l'utiliser
un bail signé part au locataire, qui doit pouvoir lire ce fichier et rien d'autre.
Attention
l'accès donné ainsi reste actif tant que rien ne le retire ; prévois Delete an Object ACL en fin de dossier.
Google Cloud Storage23

Get an Object ACL

ActionDans la doc seulement

Get an Object ACL lit une règle d'accès posée sur un objet et te dit ce qu'elle autorise. Un bon contrôle avant d'envoyer un fichier à quelqu'un.

Quand l'utiliser
ton service client veut s'assurer qu'un abonné peut ouvrir sa facture avant de répondre à sa réclamation.
Attention
il regarde une règle pour une seule personne ou un seul groupe ; pour la liste complète, List Object ACLs convient mieux.
Google Cloud Storage24

List Object ACLs

RechercheDans la doc seulement

List Object ACLs renvoie toutes les règles d'accès d'un objet, chacune dans son bundle. Une vue nette de qui peut ouvrir un fichier donné.

Quand l'utiliser
ton juriste veut savoir, fichier par fichier, qui peut ouvrir les contrats d'un client, et la réponse doit finir dans un tableur.
Attention
placé derrière Search Objects, les règles s'empilent vite, un bundle par règle et par fichier.
Google Cloud Storage25

Update an Object ACL

ActionDans la doc seulement

Update an Object ACL modifie une règle existante sur un fichier et change ce que la personne ou le groupe peut en faire, sans supprimer la règle.

Quand l'utiliser
un relecteur a fini d'annoter une maquette et ne doit plus que consulter la version finale.
Attention
rien à modifier si la règle n'existe pas encore ; Create an Object ACL passe en premier.
Google Cloud Storage26

Delete an Object ACL

ActionDans la doc seulement

Delete an Object ACL reprend un accès accordé sur un fichier. Le fichier reste, la personne perd cet accès.

Quand l'utiliser
une vente tombe à l'eau et l'acheteur ne doit plus voir le dossier de diagnostics du bien.
Attention
d'autres règles sur le même objet, ou sur son bucket, peuvent encore laisser passer la personne ; liste-les avant de déclarer le fichier privé.

Other

1 module
Google Cloud Storage27

Make an API Call

ActionDans la doc seulement

Make an API Call atteint n'importe quel point d'accès de l'API Google Cloud Storage avec la connexion déjà créée. Il couvre ce que les autres modules laissent de côté.

Quand l'utiliser
une opération te manque dans la liste et la documentation de l'API Google Cloud Storage la décrit.
Attention
ici, tu rédiges toi-même la requête à partir de la référence de Google ; garde-le pour les trous, les modules tout prêts restent plus lisibles.
Besoin d'aide

Besoin d'aide pour automatiser Google Cloud Storage avec Make ?

Une personne lit chaque message.

FAQ

Les questions qu'on se pose ensuite

01L'intégration Google Cloud Storage Make est-elle gratuite ?
Oui. Google Cloud Storage est une app standard de Make, disponible dès le plan Free. Ce plan autorise 2 scénarios actifs, un intervalle minimal de 15 minutes entre deux exécutions planifiées, 5 minutes d'exécution au plus, des fichiers jusqu'à 5 Mo et 512 Mo de transfert. Les plans payants (Core, Pro, Teams, Enterprise) descendent à 1 minute d'intervalle, lèvent la limite de scénarios actifs et vont jusqu'à 40 minutes d'exécution. La consommation se compte en opérations, une par passage d'un module sur un bundle.
02Que faut-il pour connecter Google Cloud Storage à Make ?
D'un compte Google et d'un projet Google Cloud Storage créé dans Google Cloud Platform. La doc Make de l'app demande de configurer ce projet d'abord, puis d'ajouter Make comme source de données autorisée dans Google Cloud Storage. Ensuite seulement, tu ajoutes un module Google Cloud Storage dans Make et tu cliques sur Create a connection. Cette connexion sert aux 28 modules. Make précise aussi que les données reçues des API Google sont traitées selon la Google API Services User Data Policy.
03Le déclencheur Google Cloud Storage réagit-il en temps réel ?
Non. Watch Objects, le seul déclencheur de l'app, est planifié : Make interroge Google Cloud Storage au rythme du scénario, au lieu d'être prévenu dès qu'un fichier arrive. Un nouveau scénario vérifie toutes les 15 minutes par défaut. Sur le plan Free, impossible de descendre sous 15 minutes ; les plans payants vont jusqu'à 1 minute. Si le délai compte pour toi, règle l'horloge de Watch Objects sur le plus petit intervalle permis par ton plan. La doc ne mentionne aucun déclencheur instantané pour cette app.
04Que faire si un module manque ou si une limite gêne ?
Passe par Make an API Call. Ce module appelle n'importe quel point d'accès de l'API Google Cloud Storage en réutilisant ta connexion, donc aucune nouvelle authentification. Les 28 modules couvrent déjà les buckets, les objets et trois niveaux de règles d'accès ; l'appel d'API complète le reste. Deux limites restent fixes : la doc plafonne un objet à 5 To, et le plan Free de Make traite des fichiers de 5 Mo au plus. Pour de gros fichiers, vérifie donc ton plan avant de monter le scénario.
05Make ou n8n pour Google Cloud Storage ?
Ça dépend surtout de l'outil où vivent déjà tes autres automatisations. Les deux savent parler à Google Cloud Storage : Make avec les 28 modules présentés ici, n8n avec son propre nœud, détaillé sur la page n8n de ce site. Côté Make, tu disposes d'un déclencheur, de modules prêts pour les buckets, les objets et les droits d'accès, et de Make an API Call pour le reste. Le test le plus honnête : monter le même petit scénario dans chacun, l'archivage décrit plus haut par exemple, et garder celui que ton équipe relit le plus facilement.