Ressources · Intégration Make

Intégration Google Translate MakeAutomatiser Google Translate avec Make.

Un seul module suffit pour que tes automatisations parlent une autre langue. L'intégration Google Translate Make pose 1 module dans tes scénarios, ces automatisations que tu montes en enchaînant des briques. Elle sert aux équipes multilingues. Voici comment la brancher.

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Ce que tu peux automatiser

Que fait vraiment l'intégration Google Translate Make ?

Elle relie ton compte Google à Make, puis dépose dans tes scénarios un module : une brique qui prend un texte et le fait passer d'une langue à une autre. Celui-ci est un transformateur, c'est-à-dire qu'il modifie ce qui le traverse au lieu d'aller chercher ou de stocker quoi que ce soit. Le texte traduit ressort et alimente l'étape suivante.

Trois usages reviennent tout le temps. Le recrutement d'abord : une candidature arrive dans une langue que personne ne lit au bureau, Translate a text la rend lisible avant qu'elle atterrisse dans le tableau de suivi. Viennent ensuite les avis clients, ceux qui remontent de l'étranger et qui passent par le module avant publication, sans qu'un humain ouvre un onglet de traduction. Le troisième, ce sont les comptes rendus : une note de réunion écrite à Paris devient lisible par la filiale espagnole sans repasser par personne.

Ce que l'app ne fait pas compte autant. Son catalogue s'arrête à un module : aucun déclencheur pour lancer un scénario, aucune action pour lire ou écrire un fichier. Le texte doit donc venir d'ailleurs, d'un formulaire, d'un tableur, d'une boîte mail, posé avant lui dans le flux. Et la doc ne publie aucune taille ni aucun volume maximum pour ce module : cette page n'en cite donc aucun.

Le même travail se fait ailleurs, et la question mérite d'être posée : le comparatif n8n vs Make pose les critères, et la page Intégration Google Translate n8n décrit le nœud correspondant. Côté Make, l'app est standard et pas réservée au plan Enterprise : elle tourne dès le plan Free, avec 2 scénarios actifs et 15 minutes entre deux exécutions planifiées. Combien coûte Make détaille ce qui change au-dessus.

Connexion

Comment connecter Google Translate à Make ?

  1. 01

    Prépare le côté Google

    Deux choses sont exigées côté Google : un compte, et la facturation activée dans Google Cloud Platform. Si le compte n'existe pas encore, crée-le sur accounts.google.com, puis ouvre la console Cloud avec ce compte.

  2. 02

    Crée le projet Cloud

    Dans Google Cloud Platform, crée un projet et configure-le pour Google Translate. C'est l'étape que la doc demande avant toute chose, et elle ne se fait qu'une fois : tous les scénarios qui utiliseront le module réemploient ce même projet.

  3. 03

    Relie le compte dans Make

    De retour dans Make, ajoute le module Translate a text à un scénario et clique sur Create a connection. Nomme la connexion, identifie-toi avec le compte Google de l'étape 1, puis accepte la fenêtre d'autorisation. Une connexion, c'est ton compte relié à Make une fois pour toutes.

Premier scénario

Ton premier scénario, étape par étape

ObjectifÀ chaque exécution du scénario, le texte transmis par le module précédent passe dans Google Translate et ressort dans la langue voulue.

  1. 01

    Crée le scénario

    Depuis la page Scenarios, crée un nouveau scénario. Make affiche une zone vide avec un + au centre : c'est l'emplacement du premier module, et le premier module est toujours celui qui apporte les données.

  2. 02

    Pose le module qui apporte le texte

    Google Translate n'a pas de déclencheur, donc le premier module vient d'une autre app : celle qui détient le texte à traduire. Cherche-la par son nom, choisis son module et clique sur Create a connection pour relier ce compte.

  3. 03

    Ajoute Translate a text

    Clique sur le + à droite du premier module, cherche Google Translate et choisis Translate a text. Make le raccroche au flux : la sortie du module précédent devient réutilisable dans celui-ci.

  4. 04

    Renseigne le texte et les deux langues

    Reprends le texte du module précédent dans Translate a text, puis indique la langue d'origine et celle que tu veux obtenir. La doc s'en tient là : un texte, deux langues.

  5. 05

    Teste avec Run once

    Clique sur Run once. Make exécute le scénario une fois et affiche, sous chaque module, les bundles reçus : un bundle, c'est un élément qui passe d'un module au suivant. Ouvre le module et lis le texte renvoyé.

  6. 06

    Planifie et active

    Clique sur l'horloge du premier module pour régler le Scheduling. Un nouveau scénario tourne toutes les 15 minutes par défaut, ce qui est aussi le minimum du plan Free. Quand l'intervalle te convient, bascule le scénario sur on.

Modules

Ce que sait faire le module

Google Translate te donne 1 module. Pour chacun : ce qu'il fait pour toi, le moment où tu le choisis, et ce qu'il faut surveiller.

Google Translate1

Translate a text

Transformateur

Dans MakeTranslates a text between two languages.

Translate a text prend un texte et le rend dans la langue demandée, prêt pour le module suivant. Rien n'est conservé au passage : le texte entre, il ressort traduit.

Quand l'utiliser
un avis client arrive en allemand dans ton tableau de suivi et personne dans l'équipe ne le lit.
Attention
c'est le seul module de l'app, donc les fichiers, les dossiers et les listes relèvent d'une autre app du même scénario.
Besoin d'aide

Besoin d'aide pour automatiser Google Translate avec Make ?

Une personne lit chaque message.

FAQ

Les questions qui suivent

01L'intégration Google Translate Make est-elle gratuite ?
Oui côté Make : l'app est standard, pas réservée au plan Enterprise, et elle fonctionne dès le plan Free. Ce que le plan Free limite, c'est le scénario autour : 2 scénarios actifs, 15 minutes au minimum entre deux exécutions planifiées, 5 minutes d'exécution, des fichiers jusqu'à 5 Mo et 512 Mo de transfert. Chaque passage du module compte pour une opération sur tes crédits du mois. La facturation Google, elle, se règle dans Google Cloud Platform et ne dépend pas de Make.
02Que faut-il pour connecter Google Translate à Make ?
Un compte Google, et la facturation activée dans Google Cloud Platform. Ce sont les deux prérequis que donne la doc. S'y ajoute la création d'un projet Cloud configuré pour Google Translate, puis l'établissement de la connexion depuis Make, au moment où tu poses le module dans un scénario. Rien d'autre n'est publié : pas de plan particulier côté app, pas de droit supplémentaire à accorder. Une fois la connexion créée, tous tes scénarios la réutilisent.
03Le déclencheur réagit-il en temps réel ?
Non, parce qu'il n'y a aucun déclencheur dans cette app, ni planifié ni instantané. Le premier module du scénario vient forcément d'ailleurs. Deux chemins existent. Soit une autre app fournit le déclencheur, celle qui surveille la boîte, le formulaire ou le dossier où ton texte apparaît. Soit tu laisses l'horloge de Make mener la danse : le scénario se lance à l'intervalle que tu règles, 15 minutes au plus court sur le plan Free, 1 minute sur un plan payant.
04Que faire si le module ne suffit pas ?
On contourne, parce que cette app n'a pas de module Make an API Call générique sur lequel se rabattre. Un seul module de traduction existe ici. Si le besoin dépasse ce qu'il fait, la réponse habituelle consiste à ajouter une deuxième app dans le scénario : celle qui lit le fichier, éclate la liste ou écrit le résultat au bon endroit. La doc n'affiche aucune limite de taille ni de volume sur la traduction, donc rien de publié à contourner de ce côté. Si ça bloque, l'équipe peut regarder le scénario avec toi.
05Make ou n8n pour Google Translate ?
Ça dépend, mais pas de l'app : les deux couvrent Google Translate, donc ça ne suffit pas à trancher. Ce qui compte, c'est le reste du scénario : le nombre d'autres apps à faire tenir dans le même flux, la personne qui reprendra la maintenance, et l'éditeur avec lequel elle est à l'aise. Côté Make, le scénario se construit module par module, sur une zone de travail où tu relies des bulles à la souris, sans une ligne de code. Si le reste de l'automatisation tourne déjà dans Make, le plus simple reste souvent d'y ajouter ce module plutôt que de couper le flux en deux outils.
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