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Intégration PostgreSQL MakeAutomatiser PostgreSQL avec Make.

Et si ta base se remplissait toute seule, pendant que tu fais autre chose ? L'intégration PostgreSQL Make compte 6 modules : 5 actions et 1 recherche. Ce guide s'adresse aux responsables ops et data de PME, et t'amène de la connexion à ton premier scénario qui tourne.

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Ce que tu peux automatiser

À quoi sert l'intégration PostgreSQL Make ?

Elle permet à un scénario Make (l'automatisation que tu construis, une chaîne de modules) de lire et d'écrire dans tes tables PostgreSQL sans développer de passerelle. Chaque module est une brique de cette chaîne : ici, une action qui modifie des lignes ou une recherche qui va les chercher.

Des fiches à jour sans ressaisie. Un statut change dans ton outil de support ou ton CRM ? Update row(s) in a table réécrit les lignes concernées, et les tableaux de bord branchés sur la base suivent.

Les règles métier restent dans la base. Si ton équipe technique a déjà écrit une fonction de calcul, Execute a function l'appelle par son nom au bon moment, sans rien réécrire dans Make.

Chaque nouveau client enregistré proprement. Un devis signé arrive d'un autre outil, et Insert row into a table en fait une ligne. Ce qui passe d'un module à l'autre s'appelle un bundle : un client, une commande, une ligne.

Ce que l'app ne propose pas : de déclencheur. PostgreSQL ne prévient jamais Make, donc le scénario démarre sur une autre app ou sur une planification. Pas de module d'appel d'API générique non plus. Pour choisir ton outil, le comparatif n8n vs Make t'aide, PostgreSQL existant souvent aussi côté n8n. Pour prendre l'éditeur en main, passe par la Formation Make, et garde le guide Dépannage Make sous le coude si une exécution échoue.

Connexion

Comment connecter PostgreSQL à Make ?

  1. 01

    Ouvre la fenêtre de connexion

    Dans ton scénario, ajoute n'importe quel module PostgreSQL et clique sur Create a connection. La connexion, c'est ton accès à la base relié une fois à Make, puis réutilisé par tous les modules PostgreSQL. Le champ Connection name est facultatif, mais pratique si tu gères plusieurs bases.

  2. 02

    Renseigne les accès à la base

    Saisis le Host, le Port (un nombre entre 1 et 65535), la Database, ton User name et ton Password. Selon ta configuration, règle aussi Client Encoding, Encrypt, Keep-Alive et son délai en millisecondes.

  3. 03

    Enregistre et valide

    Clique sur Save, puis confirme l'accès si Make te le demande. Une fois la connexion enregistrée, Make te propose la liste des tables qu'il voit : pas besoin de retaper leurs noms.

Premier scénario

Ton premier scénario avec PostgreSQL

ObjectifQuand un devis est signé dans ton outil commercial, Make ajoute le client comme nouvelle ligne dans ta table PostgreSQL.

  1. 01

    Crée le scénario

    Depuis la page Scenarios, crée un nouveau scénario et clique sur le +. Choisis l'outil où tes devis sont signés et son module qui surveille les nouvelles signatures.

  2. 02

    Ajoute l'action PostgreSQL

    Clique sur le + à droite de ce premier module, cherche PostgreSQL et prends Insert row into a table. Sélectionne ta connexion, ou crée-la comme vu plus haut.

  3. 03

    Relie les données aux colonnes

    Choisis ta table clients dans la liste proposée par Make. Pour chaque colonne, glisse la valeur venue du module précédent : la raison sociale ici, l'adresse e-mail là.

  4. 04

    Teste avec Run once

    Clique sur Run once, puis signe un devis de test. Regarde les bundles reçus par chaque module, et vérifie que la ligne est bien arrivée dans ta base.

  5. 05

    Planifie et active

    Règle la planification sur le premier module (toutes les 15 minutes par défaut) et active le scénario. Chaque passage d'un module sur un bundle compte comme une opération sur ton plan.

Modules

Ce que font les modules PostgreSQL

PostgreSQL te donne 6 modules. Pour chacun : ce qu'il fait pour toi, le moment où tu le choisis, et ce qu'il faut surveiller.

PostgreSQL1

Delete row(s) from a table

Action

Supprime des lignes dans la table de ton choix, pour que les tables de transit ou les données périmées ne s'accumulent pas. Son nom l'annonce : une seule exécution peut viser plusieurs lignes.

Quand l'utiliser
un abonné se désinscrit dans ton outil d'e-mailing et ses lignes en attente doivent disparaître.
Attention
une ligne effacée ne revient pas, alors fais ton premier essai sur une table de test.
PostgreSQL2

Execute a function

Action

Lance une fonction déjà écrite dans ta base : la logique reste là où tes développeurs l'ont mise, Make se contente de l'appeler. C'est sans doute pour ça que la doc exige un accès en lecture aux tables des routines et des paramètres.

Quand l'utiliser
un paiement est encaissé et une fonction doit recalculer le solde du client.
Attention
si ça coince, vérifie d'abord que l'utilisateur connecté peut lire ces deux tables.
PostgreSQL3

Execute a query (advanced)

Action

T'ouvre une porte de sortie quand les modules de table ne suffisent pas, en exécutant une requête que tu rédiges toi-même. Le mot « advanced » n'est pas là pour rien : il faut être à l'aise avec le SQL.

Quand l'utiliser
tu as besoin d'une jointure entre deux tables, ou d'une instruction qu'aucun des cinq autres modules ne couvre.
Attention
tout dépend de ta requête, donc teste-la avec Run once sur des données d'essai.
PostgreSQL4

Insert row into a table

Action

Ajoute une ligne par bundle reçu : ce qui arrive d'une autre app devient un enregistrement propre dans ta base. Une fois connecté, Make affiche les colonnes de la table et tu n'as plus qu'à y placer les valeurs.

Quand l'utiliser
un candidat postule via ton formulaire de recrutement et tu veux garder sa fiche.
Attention
si le même événement arrive deux fois, tu obtiens deux lignes, prévois comment ta table gère les doublons.
PostgreSQL5

Update row(s) in a table

Action

Modifie des lignes existantes pour que la base reflète ce qui vient de changer ailleurs. Le pluriel du nom compte : une exécution peut toucher plusieurs lignes d'un coup.

Quand l'utiliser
une livraison est confirmée par le transporteur et la commande correspondante passe en « livrée ».
Attention
plusieurs lignes peuvent bouger en une fois, alors ouvre la table après ton premier Run once pour vérifier que seules les bonnes ont changé.
PostgreSQL6

Select row(s) from a table

Recherche

Récupère des lignes et les passe au module suivant : c'est la sortie des données vers un tableur, un e-mail ou une messagerie. En tant que recherche, il peut renvoyer zéro, un ou plusieurs bundles.

Quand l'utiliser
ton équipe comptable veut la liste des factures impayées d'un client dans un tableur.
Attention
chaque ligne trouvée devient un bundle, et les modules suivants tournent une fois par bundle, ce qui consomme des opérations.
Besoin d'aide

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FAQ

Intégration PostgreSQL Make : les questions fréquentes

01L'intégration PostgreSQL Make est-elle gratuite ?
Oui. PostgreSQL est une app standard, utilisable dès le plan Free. Ce plan donne 2 scénarios actifs, un intervalle minimal de 15 minutes entre deux exécutions planifiées, 5 minutes d'exécution au plus, des fichiers jusqu'à 5 Mo et 512 Mo de transfert. Les plans payants (Core, Pro, Teams, Enterprise) descendent à 1 minute d'intervalle, lèvent la limite de scénarios actifs et montent à 40 minutes d'exécution. La consommation se compte en opérations : un module qui traite un bundle. Surveille surtout les recherches qui renvoient beaucoup de lignes.
02Que faut-il pour connecter PostgreSQL à Make ?
Il te faut l'hôte de la base, le port (entre 1 et 65535), le nom de la base, un nom d'utilisateur et son mot de passe. L'encodage, le chiffrement et le keep-alive TCP sont des réglages facultatifs. L'utilisateur doit avoir un accès en lecture aux tables routines et parameters de information_schema, un prérequis posé par la doc de Make. Si un pare-feu protège le serveur, autorise les adresses make.com : Make se connecte depuis des serveurs aux enregistrements PTR valides. Clique ensuite sur Save et confirme l'accès si on te le demande.
03L'intégration PostgreSQL Make réagit-elle en temps réel ?
Non, car PostgreSQL n'a aucun module déclencheur dans Make : la base ne signale jamais un changement. Tu lances donc le scénario autrement. Soit une autre app ouvre le flux, par exemple ton outil de devis ou ta boutique, et les modules PostgreSQL suivent. Soit tu places Select row(s) from a table en tête et tu laisses la planification faire, toutes les 15 minutes par défaut. Sur le plan Free, 15 minutes est aussi l'intervalle le plus court ; les plans payants descendent à 1 minute.
04Que faire si un module PostgreSQL manque dans Make ?
Regarde d'abord Execute a query (advanced) : comme son nom l'indique, il exécute une requête que tu écris, ce qui couvre la plupart des cas hors de portée des cinq autres modules, une jointure par exemple. Si la logique existe déjà dans la base, Execute a function l'appelle directement. L'app n'a pas de module Make an API Call, il n'y a donc pas d'autre solution générique. Si rien ne colle, une autre app de ton outillage détient peut-être les mêmes données, ou l'équipe Hack'celeration peut regarder ta configuration avec toi.
05Make ou n8n pour PostgreSQL ?
Ça dépend surtout de l'outil qui porte déjà le reste de tes automatisations. PostgreSQL a souvent un nœud côté n8n, en plus de ses 6 modules côté Make : la base de données ne tranche donc presque jamais la question. Côté Make, la connexion se règle une fois pour tous les modules, et l'éditeur visuel montre chaque bundle après un Run once, ce qui rassure quand on débute. Compare les deux outils sur tes autres apps et les habitudes de ton équipe, puis choisis celui où toute ta chaîne tient.