Quel est le meilleur logiciel de gestion de l'actionnariat en 2026 ?
Celui qui tient ton registre des mouvements de titres en règle, suit tes BSPCE sans tableur à côté, et ne double pas de prix le jour où ton équipe grandit. Pour 20 titulaires, la facture va de 0 € à plusieurs milliers d'euros par an.
Un logiciel de gestion de l'actionnariat, ou de table de capitalisation (la « cap table »), garde la liste à jour de qui détient quoi dans ta société : fondateurs, investisseurs, salariés qui ont reçu des BSPCE ou des actions gratuites. Il calcule la dilution avant une levée, suit l'acquisition progressive des droits de chaque bénéficiaire et, pour les meilleurs, tient le registre des mouvements de titres que la loi impose à toute société par actions.
La réponse courte : Equify est le plus complet pour une SAS française, avec le registre légal, les BSPCE et les assemblées, dès 500 € par an. Capboard est le moins cher par titulaire. Ledgy est gratuit pour une petite table et très solide ensuite, mais son palier suivant démarre à 5 000 € par an. SeedLegals convient si tu veux aussi les contrats de levée et de BSPCE. Carta reste la référence des fonds américains, à un prix que tu ne connaîtras qu'en parlant à son équipe commerciale. Izikap s'adresse à ceux qui veulent surtout un registre dématérialisé sur chaîne de blocs.
Une nouvelle change le paysage en 2026 : Pulley ferme fin 2026. Ses clients doivent partir, et notre méthode leur dit où.
Le classement est éditorial : une place sponsorisée est toujours signalée sur sa fiche, et aucun lien affilié ne change une note.
Le meilleur logiciel de cap table par profil
Registre légal, BSPCE et AG, Starter à 500 € par an
Le plus petit budget payant2 $ par titulaire et par mois, minimum 360 $ par an
Petite table, puis croissanceLaunch gratuit, Scale dès 5 000 € par an
Levée et contrats comprisOptions à 1 990 € HT par an, BSPCE illimités
Fonds américains au capitalPrix selon le nombre de titulaires, sur échange commercial
Registre sur chaîne de blocsRegistre dématérialisé, tarif donné par l'éditeur
Les 6 logiciels de gestion de l'actionnariat comparés
Le classement complet. La colonne « registre légal français » dit si l'outil tient le registre des mouvements de titres exigé pour une SAS, ou s'il se limite à la table de capitalisation. C'est la question que les comparatifs traduits de l'américain ne posent jamais, et c'est elle qui décide si tu gardes ou non un registre papier à côté.
| Idéal pour | Registre légal français | Offre gratuite | Taille d'équipe | Voir | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Equify | Le plus complet en France | Oui, registre des mouvements de titres inclus | 4.5/5 | Starter 500 €/an (20 titulaires), autres plans sur devis | — | SAS de 5 à 100 titulaires avec BSPCE ou AGA | Voir → |
| 2 | Capboard | Le moins cher par titulaire | Registre des associés annoncé, à vérifier en démo pour une SAS | 4.4/5 | 2 $/titulaire/mois en annuel, minimum 360 $/an | — | Jeune société au budget serré | Voir → |
| 3 | Ledgy | Le meilleur gratuit | Table et plans d'attribution, registre à vérifier en démo | 4.3/5 | Launch gratuit, Scale dès 5 000 €/an | ✓ | Petite table aujourd'hui, croissance européenne demain | Voir → |
| 4 | SeedLegals | Levée et BSPCE compris | Table de capitalisation incluse, registre non mentionné | 4.2/5 | Standard 675 € HT/an, Options 1 990 € HT/an | — | Startup qui lève et attribue des BSPCE sans avocat à chaque acte | Voir → |
| 5 | Carta | La référence internationale | Non, table de capitalisation sur le modèle américain | 4.0/5 | Selon le nombre de titulaires, prix donné par l'équipe commerciale | — | Société avec des fonds américains ou une filiale aux États-Unis | Voir → |
| 6 | Izikap | Registre sur chaîne de blocs | Oui, registre dématérialisé avec table mise à jour | 3.9/5 | Tarif établi par l'éditeur, aucune grille publique | — | Société qui veut d'abord dématérialiser ses registres | Voir → |
Prix des pages officielles des éditeurs en 2026, hors taxes quand l'éditeur l'indique. Capboard annonce sa grille en dollars et affiche ensuite le prix dans ta devise. Un titulaire, ou partie prenante, est toute personne inscrite à la table : associé, investisseur, bénéficiaire de BSPCE.
Ton outil n'est pas sur cette page ? Écris-nous : hello@hackceleration.com
Comment on a comparé et noté
Les pages les mieux placées sur cette question sont soit des traductions de comparatifs américains, qui classent Carta et Eqvista sans parler du droit français, soit des articles d'éditeurs qui se mettent premiers. Aucune ne fait la différence entre une table de capitalisation, qui est un tableau de bord, et le registre des mouvements de titres, qui est une obligation légale. Aucune ne donne le prix pour une vraie société de 20 ou 50 titulaires, et aucune ne parle encore de la fermeture de Pulley.
Nous avons lu les grilles tarifaires officielles, les textes qui encadrent le registre dématérialisé, les guides de migration, puis les avis négatifs laissés par des fondateurs et des directeurs financiers. Chaque prix est ramené à une société de 20 titulaires, puis de 50. Eqvista et Cake Equity ne sont pas classés dans la version française : leurs fonctions phares, l'évaluation dite 409A et les déclarations fiscales américaines, ne servent à rien pour une SAS. LegalVision et Blockpulse, qui tiennent aussi des registres sur chaîne de blocs, sont des services sur devis plus proches du cabinet de formalités que du logiciel. Legalstart, LegalPlace et Qonto ne proposent pas de registre de titres ni de table de capitalisation à prix public.
Les fonctions et le rapport qualité-prix pèsent le plus, parce qu'un logiciel d'actionnariat se juge à deux moments : la veille d'une levée, quand l'investisseur demande la table entièrement diluée, et le jour de la vérification juridique, quand chaque attribution doit avoir son procès-verbal.
- Facilité d'utilisationPrise en main par un fondateur sans formation financière, lisibilité de la table et des graphiques.15 %
- Rapport qualité-prixPrix annuel pour 20 puis 50 titulaires, seuils qui font changer de palier, options payantes.30 %
- Fonctionnalités et profondeurRegistre légal, BSPCE et AGA, simulation de levée, gouvernance, export des données.35 %
- Support client et accompagnementAide à la reprise de l'historique, réponse humaine, résiliation simple.10 %
- Intégrations disponiblesSIRH, signature électronique, salle de données, accès des investisseurs.10 %
Aucun lien affilié ne change une note ou un rang.
Equify
Equify est un éditeur parisien fondé en 2017, et c'est le seul outil du classement pensé dès le départ pour le droit français des sociétés. Il tient le registre des mouvements de titres, gère les plans d'actionnariat (BSPCE, AGA, options, obligations convertibles) et couvre la gouvernance : convocation des assemblées, signature des procès-verbaux, suivi des mandats. Une bibliothèque juridique est incluse dans tous les plans.
Le prix est le plus lisible de ceux qu'on a lus. Starter coûte 500 € par an pour 20 titulaires actifs, 200 opérations par an et 10 signatures électroniques. Pour une jeune société avec deux fondateurs, trois investisseurs et une quinzaine de bénéficiaires de BSPCE, ça tient. Au-delà, Essential monte à 50 titulaires et 2 000 opérations, Business à 100 titulaires avec le reporting IFRS 2 et le branchement sur ton SIRH, mais ces paliers sont sur devis : tu ne sauras le coût de ta croissance qu'en le demandant.
Deux limites. Le support passe par e-mail sur Starter et Essential, sans chargé de compte avant Business. Et Equify a encore très peu d'avis publics : on ne peut pas juger sa qualité de service sur l'expérience d'autres clients, il faut la juger en démo.
- Registre des mouvements de titres inclus
- BSPCE, AGA, options et obligations convertibles
- Convocation et signature des AG
- ✓Le seul prix d'entrée public qui inclut le registre légal
- ✓Conçu pour le droit français des sociétés
- ✓Gouvernance comprise, pas seulement la table
- ✗Paliers au-delà de 20 titulaires sur devis
- ✗Support par e-mail seulement sur les deux premiers plans
- ✗Très peu d'avis publics
Notre premier choix pour une SAS française. Si ta table dépasse 20 titulaires dans l'année, demande tout de suite le devis Essential pour éviter la surprise au renouvellement.
Capboard
Capboard est une startup barcelonaise qui revendique plus de 450 sociétés clientes. Elle gère la table de capitalisation, le registre des associés, les plans d'attribution et les actions fantômes, très utilisées en Espagne. Elle se présente ouvertement comme l'alternative bon marché à Carta, Ledgy et Pulley, et sa page dédiée explique comment elle gère les BSPCE français.
Son modèle de prix est le plus simple du marché : 2 $ par titulaire et par mois en paiement annuel, 4 $ en mensuel, avec un minimum de 360 $ par an qui couvre jusqu'à 15 titulaires. Pour 20 titulaires, compte 480 $ par an ; pour 50, 1 200 $. Un détail qui compte : les avocats, experts-comptables et collaborateurs externes que tu invites ne sont pas comptés comme titulaires. La grille officielle est annoncée en dollars et la page de prix l'affiche ensuite dans ta devise.
Les avis sont rares mais bons, avec une mention fréquente du rapport qualité-prix. La limite est ailleurs : Capboard parle de registre et de BSPCE, mais sa tenue du registre des mouvements de titres d'une SAS française n'est pas décrite avec la précision d'Equify. Vérifie-la en démo avant de jeter ton registre papier.
- Paiement au titulaire, sans palier
- Conseils externes non comptés
- Essai de 14 jours sans carte
- ✓Le moins cher du classement pour 20 à 50 titulaires
- ✓Prix proportionnel, pas de saut de palier
- ✓Éditeur européen
- ✗Grille officielle annoncée en dollars
- ✗Registre légal français à vérifier en démo
- ✗Peu d'avis publics
Le meilleur prix pour une table de 15 à 50 titulaires. Si le registre légal français est ta priorité, fais-le valider par ton avocat ou garde Equify.
Ledgy
Ledgy est un éditeur suisse fondé en 2017, très présent chez les startups européennes. Son offre Launch est gratuite pour une petite table : table de capitalisation, plans et attributions, acquisition progressive simple, tableaux de bord. La page officielle donne deux plafonds différents, 25 et 50 titulaires, signe qu'il faut vérifier la limite au moment où tu ouvres ton compte.
Le saut de prix est la vraie question. Scale démarre à 5 000 € par an, au-delà de 50 titulaires, et apporte les collaborateurs illimités, la salle de données, plus de 70 intégrations SIRH, la signature via DocuSign et le reporting. Enterprise démarre à 18 000 € par an avec l'API, l'authentification unique et les pistes d'audit. Un pool de BSPCE de quinze bénéficiaires suffit à te faire passer d'un plan gratuit à 5 000 € par an.
Les avis des utilisateurs sur les annuaires de logiciels sont très bons, surtout sur la simplicité et le support. Les rares critiques visent des graphiques difficiles à lire sans bagage financier, et des fonctions comme l'impression d'un certificat d'action réservées aux paliers payants.
- Gratuit pour une petite table
- Plus de 70 intégrations SIRH sur Scale
- Reporting IFRS 2 en module
- ✓Le plan gratuit le plus complet du classement
- ✓Très bien noté sur le support
- ✓Taillé pour les équipes réparties en Europe
- ✗De 0 à 5 000 € par an d'un coup
- ✗Plafond du plan gratuit annoncé à 25 ou 50 selon la page
- ✗Registre légal français à vérifier
Parfait tant que ta table reste petite. Avant d'y mettre toute ta société, calcule le jour où tu passeras Scale : si c'est dans l'année, Equify ou Capboard coûteront moins.
SeedLegals
SeedLegals n'est pas d'abord un logiciel de table de capitalisation : c'est une plateforme juridique pour startups qui en contient une. Tu y prépares tes contrats de démarrage, ta levée et tes plans d'intéressement, et la table se met à jour avec chaque acte. Elle est incluse dans tous les plans.
Standard coûte 675 € HT par an avec les contrats de démarrage et un accès à des experts par messagerie. Funding monte à 1 250 € HT par an, plus des frais prélevés sur la levée une fois l'argent encaissé, les 10 000 premiers euros en étant exemptés. Options, à 1 990 € HT par an, couvre la création et le renouvellement du pool, les BSPCE et les BSA illimités, et un tableau de bord par bénéficiaire.
Les avis sont nombreux et très positifs sur l'accompagnement humain. Les critiques récentes portent sur des réponses perçues comme automatiques, des crédits non remboursables à la résiliation et des conditions modifiées en cours de contrat. Et la page de prix ne mentionne pas le registre des mouvements de titres.
- Contrats de levée et de BSPCE intégrés
- BSPCE et BSA illimités sur Options
- Experts accessibles par messagerie
- ✓Une seule plateforme pour les actes et la table
- ✓Prix publics et hors taxes
- ✓Très bonne réputation sur l'accompagnement
- ✗Frais sur la levée en plus de l'abonnement Funding
- ✗Crédits non remboursés si tu pars
- ✗Registre légal non mentionné
Le bon choix si tu veux faire toi-même ta levée et tes BSPCE avec un appui juridique. Pour seulement tenir la table et le registre, c'est trop cher.
Carta
Carta est le standard des startups américaines et de leurs investisseurs. Beaucoup de fonds suivent leurs participations dessus, et ça compte : si ton investisseur principal y est déjà, il te demandera peut-être d'y être aussi. Les fonctions sont les plus profondes du classement : simulations de levée, acquisition progressive, accès des investisseurs, conformité américaine.
Le prix est l'irritant principal. Carta ne publie pas de montant lisible et calcule l'abonnement selon ton nombre de titulaires. Les fondateurs racontent des devis de plusieurs milliers de dollars par an pour une petite société, et une résiliation difficile : il faut écrire, puis relancer, avant la date de renouvellement. Le support est jugé lointain, et des clients britanniques racontent avoir été basculés sur la plateforme américaine sans leurs fonctions locales.
Pour une SAS, Carta ne remplace pas le registre des mouvements de titres. Tu garderas donc un registre à côté, papier ou dématérialisé.
- Accès des investisseurs intégré
- Simulations de levée très poussées
- Seul repreneur officiel des clients Pulley
- ✓Les fonctions les plus profondes du classement
- ✓Langage commun avec les investisseurs américains
- ✓Accompagne jusqu'à l'introduction en Bourse
- ✗Aucun prix public lisible
- ✗Résiliation difficile selon de nombreux avis
- ✗Pas de registre légal français
À prendre si un fonds américain te le demande ou si ta société vit déjà aux États-Unis. Sinon, tu paies cher des fonctions conçues pour un autre droit. Négocie le premier devis et note la date de renouvellement.
Izikap
Izikap prend le problème à l'envers des outils américains : il part du registre légal. Les mouvements de titres sont inscrits sur une chaîne de blocs privée, un dispositif que le droit français reconnaît depuis l'ordonnance de 2017 et son décret de 2018. La table de capitalisation se met à jour à partir des ordres de mouvement, ce qui évite l'écart classique entre le tableur et le registre. Les autres registres, comme celui des procès-verbaux d'assemblée, peuvent y vivre aussi.
Sa limite est sur le prix et la profondeur. Izikap ne publie pas de grille : il faut passer par l'éditeur. Les fonctions d'attribution, de simulation de levée et d'accès investisseurs sont moins mises en avant que chez Equify ou Ledgy.
- Registre des mouvements de titres sur chaîne de blocs
- Table mise à jour depuis les ordres de mouvement
- Registres des décisions dématérialisés
- ✓Registre légal au cœur de l'outil
- ✓Évite l'écart entre table et registre
- ✓Éditeur français
- ✗Aucune grille publique
- ✗Moins riche sur les plans d'attribution
- ✗Peu d'informations publiques sur les intégrations
Un bon choix si ton problème principal est un registre papier en retard. Si tu distribues beaucoup de BSPCE et prépares une levée, Equify couvre les deux.
Ce qu'il faut vérifier avant de signer, et ce que ça coûte vraiment
Trois questions comptent plus que la liste des fonctions : l'outil tient-il ton registre légal, combien coûtera-t-il quand ta table aura doublé, et pourras-tu partir avec tes données le jour où l'éditeur change ou ferme.
Table de capitalisation ou registre légal
Le prix pour 20 puis 50 titulaires
La sortie, et le cas Pulley
- Demande en démo si l'outil tient le registre des mouvements de titres de ta SAS, pas seulement la table.
- Compte tes titulaires comme l'éditeur : salariés bénéficiaires de BSPCE compris.
- Calcule le prix à 20 puis à 50 titulaires, et repère le palier qui saute.
- Vérifie que les BSPCE, AGA et BSA sont gérés avec leurs règles françaises.
- Note la date de renouvellement et le préavis de résiliation dès la signature.
- Vérifie l'export complet de la table et du registre avant d'y mettre tes données.
Six réflexes qui t'éviteront une mauvaise surprise
Les erreurs de table de capitalisation ressortent toujours au pire moment : pendant la vérification juridique d'une levée ou d'une cession. Voici ce qui revient chez les fondateurs et les directeurs financiers, quel que soit l'outil.
Les réflexes
Sache quand quitter le tableur
TimingAvant la première levée à prix fixé, un tableur bien tenu suffit. Dès que tu as plusieurs tours, des BSPCE, des BSA Air ou des obligations convertibles, passe à un logiciel. Les erreurs typiques d'un tableur : une formule cassée, une acquisition de droits oubliée, une attribution mal datée qui ressort pendant la vérification de l'investisseur.
- Seuil conseillé
- Premier BSPCE ou deuxième tour
Raisonne toujours en base entièrement diluée
LevéeTon investisseur regarde la table entièrement diluée : actions émises, BSPCE attribués et pool non encore attribué compris. Précise dans la lettre d'intention si le pool est créé avant ou après l'argent frais : la différence se paie en points de capital pour les fondateurs. Tous les outils du classement font ce calcul, vérifie qu'il inclut bien le pool non attribué.
- À préciser dans la lettre d'intention
- Pool avant ou après la levée
Compte les titulaires comme l'éditeur
PrixLes prix se calculent presque tous au titulaire. Un salarié bénéficiaire de BSPCE compte, même s'il n'a encore rien exercé. Chez Capboard, les avocats et collaborateurs externes invités ne comptent pas. Fais la liste avant le devis, et ajoute les recrutements prévus dans l'année : c'est souvent le pool de BSPCE qui fait passer au palier suivant.
- Bénéficiaires de BSPCE
- Comptés partout
Rapproche ligne à ligne lors d'une reprise
MigrationNe copie jamais une table d'un système à l'autre en faisant confiance à l'export. Rapproche chaque ligne avec ses pièces : ordres de mouvement, procès-verbaux, contrats d'attribution. C'est la méthode conseillée aux clients de Pulley qui partent, et elle vaut pour toute sortie d'Excel.
- Pièces à rapprocher
- Ordres, PV, contrats d'attribution
Note la date de renouvellement dès la signature
PiègeLe reproche le plus fréquent fait à Carta n'est pas le prix, c'est la résiliation : il faut écrire, puis relancer, avant la date de renouvellement. Chez SeedLegals, des crédits non utilisés ne sont pas remboursés si tu pars. Mets un rappel deux mois avant l'échéance, et demande la procédure de sortie par écrit avant de signer.
- Rappel conseillé
- Deux mois avant l'échéance
Négocie le premier devis
PrixLes outils sur devis laissent de la marge. Pour Carta, les acheteurs habitués obtiennent souvent 15 à 25 % sous la première proposition. Arrive avec le prix public d'Equify ou de Capboard pour une table de même taille : c'est ton meilleur argument.
- Marge courante sur un premier devis Carta
- 15 à 25 %
Ta table est en ordre, la suite
Ces pages vont plus loin sur la signature de tes actes, ta finance et ton équipe.
Valeur légale, prix, intégrations.
Tu prépares ta levée côté chiffresLe meilleur logiciel de comptabilité pour startupsClôtures, prévisionnel, lien avec l'expert-comptable.
Tu suis ta trésorerie après la levéeLe meilleur logiciel de trésoreriePrévisions et rapprochement bancaire.
Tu ouvres le compte qui recevra les fondsLa meilleure banque proFrais, dépôt de capital, cartes.
Tu brancheras tes BSPCE sur ton SIRHLe meilleur SIRHDossiers salariés et intégrations.
Tu veux relire tes pactes plus viteLa meilleure IA juridiqueAnalyse de contrats et recherche.
Logiciel de gestion de l'actionnariat · FAQ
Un logiciel de cap table remplace-t-il le registre des mouvements de titres ?
Seulement s'il tient le registre lui-même. Equify et Izikap le font, comme les services de LegalVision ou Blockpulse. Carta et les outils américains se limitent à la table de capitalisation : tu dois alors garder ton registre à côté. Demande en démo une page de registre conforme, pas seulement un tableau.Un registre des titres sur chaîne de blocs a-t-il une valeur légale ?
Oui. Une ordonnance de 2017 autorise l'inscription des titres non cotés sur un dispositif électronique partagé, et un décret de 2018 lui donne la même valeur que le registre papier. Garde quand même une copie exportée de tes inscriptions et les ordres de mouvement signés.Existe-t-il un logiciel de cap table gratuit ?
Oui, Ledgy Launch est gratuit pour une petite table, avec un plafond annoncé à 25 ou 50 titulaires selon l'endroit de sa page. Côté américain, Eqvista est gratuit sous 20 titulaires et Cake Equity jusqu'à 5. Aucun de ces plans ne tient le registre légal d'une SAS.Combien coûte un logiciel de cap table pour 20 titulaires ?
Entre 0 et environ 2 000 € par an pour la plupart des outils. Ledgy reste gratuit sous son plafond, Capboard revient à environ 480 $ par an, Equify à 500 €, SeedLegals à 675 € HT en Standard. Carta ne publie pas de prix : son devis dépend de tes titulaires et des modules.Que faire si j'utilisais Pulley ?
Exporter tout de suite ta table, tes attributions et leur historique, puis choisir. Pulley ferme fin 2026 et ne propose qu'une migration assistée vers Carta, avec son prix garanti un an. Tu peux aussi partir chez Capboard, Ledgy ou Equify : rapproche alors chaque ligne avec tes PV et contrats.Excel suffit-il pour gérer sa table de capitalisation ?
Avant la première levée à prix fixé, oui. Après, le tableur devient risqué : formules cassées, acquisitions de droits oubliées, attributions mal datées. Le bon moment pour basculer est la première attribution de BSPCE ou le deuxième tour.Quelle différence entre table non diluée et entièrement diluée ?
La table non diluée ne compte que les actions émises. La table entièrement diluée ajoute tout ce qui peut devenir une action : BSPCE attribués, pool non attribué, BSA, obligations convertibles. Les investisseurs négocient sur la seconde, et c'est elle que ton logiciel doit produire en un clic.Comment reprendre l'historique de ma table dans un nouveau logiciel ?
En reconstruisant chaque mouvement depuis ses pièces, pas en important un fichier final. Saisis les opérations dans l'ordre : constitution, augmentations de capital, cessions, attributions. Demande dans le devis si l'éditeur reprend cet historique pour toi, et vérifie le résultat ligne par ligne.