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Intégration BrowserAct MakeAutomatiser BrowserAct avec Make.

Et si tes tâches de navigation BrowserAct démarraient toutes seules ? L'intégration BrowserAct Make compte 2 modules d'action, sans déclencheur. Tu vas voir lequel choisir, comment brancher ton compte et comment monter un premier scénario, testé avant d'être activé.

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Ce que tu peux automatiser

À quoi sert l'intégration BrowserAct Make ?

Avec elle, un scénario Make lance un workflow BrowserAct à ta place. Un scénario, c'est l'automatisation que tu construis dans Make : une suite de briques qu'on appelle des modules. BrowserAct fait le travail dans le navigateur (cliquer, saisir, passer d'une page à l'autre) et Make choisit le moment et la suite. Deux modules d'action, aucun qui surveille BrowserAct.

Garder une trace de chaque exécution. Le module Run a Workflow renvoie un identifiant de tâche. Cet identifiant circule sous forme de bundle, c'est-à-dire un élément qui passe d'un module au suivant. Tu le ranges dans une table Baserow, et ton équipe compta sait quelle tâche a tourné pour quel dossier client.

Aller chercher ce qu'aucun module ne propose. La fiche BrowserAct sur make.com parle aussi de captures d'écran de l'exécution et de fichiers de sortie. Aucun module dédié ici : c'est Make an API Call qui prend le relais, avec la même connexion. Pas besoin de réécrire tes accès.

Déclencher une tâche depuis un autre outil. Un fournisseur envoie un bon de commande dans ta boîte mail, un module d'une autre app le repère, puis Run a Workflow lance la tâche BrowserAct qui va saisir les infos sur le portail. Pour ce genre de chaîne, la Formation Make reprend les bases de l'éditeur.

La limite à connaître : BrowserAct n'a pas de déclencheur dans Make, donc Make n'apprend jamais seul qu'une tâche est finie. Ton scénario part d'une planification ou d'une autre app. BrowserAct existe aussi côté n8n (Intégration BrowserAct n8n), et le comparatif n8n vs Make t'aide à trancher.

Connexion

Comment connecter BrowserAct à Make ?

  1. 01

    Ajoute un module BrowserAct

    Dans ton scénario, clique sur le +, tape BrowserAct et choisis un des deux modules. Clique ensuite sur Create a connection. La connexion, c'est ton compte BrowserAct relié une fois à Make, puis réutilisé par les deux modules.

  2. 02

    Donne-lui un nom parlant

    Le champ est facultatif. Il devient utile dès que plusieurs comptes cohabitent : un nom du genre « BrowserAct compta » évite de lancer une tâche avec le mauvais compte, surtout quand un collègue reprend le scénario.

  3. 03

    Autorise Make et enregistre

    Selon ce que BrowserAct te demande, tu valides l'accès de Make sur la page BrowserAct qui s'ouvre, ou tu colles la clé fournie par BrowserAct. Clique ensuite sur Save : la connexion apparaît sélectionnée dans le module.

Premier scénario

Ton premier scénario avec BrowserAct

ObjectifQuand la planification du scénario arrive à échéance, Make lance un workflow BrowserAct puis réutilise l'identifiant de tâche dans un appel à l'API.

  1. 01

    Crée le scénario

    Depuis la page Scenarios, crée un nouveau scénario et clique sur le grand +. Comme BrowserAct n'a pas de déclencheur, ton premier module sera une action que Make lance selon la planification.

  2. 02

    Pose Run a Workflow

    Cherche BrowserAct, prends Run a Workflow et sélectionne ta connexion. Remplis les champs affichés. Pas besoin de tout connaître par cœur, Make te propose ce qu'il sait lire dans ton compte.

  3. 03

    Enchaîne Make an API Call

    Clique sur le + à droite du premier module et ajoute Make an API Call. Glisse l'identifiant de tâche reçu dans ta requête, vers l'endpoint (l'adresse précise de l'API) que BrowserAct documente pour ton besoin.

  4. 04

    Teste avec Run once

    Clique sur Run once. Make exécute le scénario une seule fois et te montre les bundles reçus par chaque module. Vérifie qu'un identifiant est bien remonté avant d'aller plus loin.

  5. 05

    Planifie et active

    Ouvre l'horloge du premier module (Scheduling). Par défaut, un nouveau scénario tourne toutes les 15 minutes ; ajuste, puis active le scénario. Chaque passage d'un module compte pour une opération sur ton plan.

Modules

Les deux modules BrowserAct et leur usage

BrowserAct te donne 2 modules. Pour chacun : ce qu'il fait pour toi, le moment où tu le choisis, et ce qu'il faut surveiller.

BrowserAct1

Make an API Call

Action

Dans MakePerforms an arbitrary authorized API call.

Tu rédiges toi-même une requête vers n'importe quel endpoint de l'API BrowserAct, et Make l'envoie avec la connexion déjà en place.

Quand l'utiliser
tu veux récupérer une capture d'écran d'exécution ou un fichier de sortie, cités sur la fiche make.com, alors qu'aucun module ne le fait.
Attention
c'est toi qui choisis l'endpoint et le contenu de la requête, garde la référence de l'API BrowserAct sous la main.
BrowserAct2

Run a Workflow

Action

Dans MakeStarts a new task and returns an ID for tracking its progress.

Lance une nouvelle tâche dans BrowserAct et te rend un identifiant pour suivre son avancement.

Quand l'utiliser
un bon de commande vient d'arriver par mail et la saisie sur le portail fournisseur doit démarrer dans la foulée.
Attention
tu obtiens l'identifiant, pas le résultat final. Pour savoir comment la tâche s'est terminée, il faut une étape de plus.
Besoin d'aide

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FAQ

BrowserAct et Make : les questions qu'on se pose

01L'intégration BrowserAct Make est-elle gratuite ?
Oui, côté Make. BrowserAct est une app standard, disponible dès le plan Free. Ce plan autorise 2 scénarios actifs, un intervalle minimal de 15 minutes entre deux exécutions planifiées, 5 minutes d'exécution au plus, des fichiers jusqu'à 5 Mo et 512 Mo de transfert. Les plans payants (Core, Pro, Teams, Enterprise) descendent à 1 minute d'intervalle, lèvent la limite de scénarios actifs et vont jusqu'à 40 minutes d'exécution, avec une consommation comptée en crédits chaque mois. Ton abonnement BrowserAct, lui, reste à part.
02Que faut-il pour connecter BrowserAct à Make ?
Un compte BrowserAct et un compte Make, rien de plus d'après la doc de Make, qui ne cite aucun prérequis pour cette app. Tu ajoutes un module BrowserAct, tu cliques sur Create a connection, tu nommes la connexion si tu veux, puis tu valides l'accès sur la page BrowserAct ou tu colles la clé qu'elle te donne. Un clic sur Save et c'est fait. Les deux modules partagent ensuite cette connexion, tu ne la refais pas à chaque module.
03BrowserAct peut-il déclencher un scénario Make en temps réel ?
Non. BrowserAct n'a aucun module déclencheur dans Make : ni planifié (Make vérifie à intervalle régulier), ni instantané (l'app prévient Make par webhook dès que ça se passe). Ton scénario démarre donc autrement. Soit par la planification du premier module, toutes les 15 minutes par défaut, 15 minutes au minimum sur le plan Free et 1 minute sur les plans payants. Soit en plaçant d'abord le déclencheur d'une autre app, un mail reçu par exemple, suivi de Run a Workflow.
04Que faire si le module BrowserAct dont tu as besoin n'existe pas ?
Passe par Make an API Call. Ce module appelle n'importe quel endpoint de l'API BrowserAct depuis ton scénario, avec ta connexion existante. C'est la voie pour tout ce que la fiche make.com évoque sans module dédié, comme les captures d'écran ou les fichiers de sortie. La doc de Make ne donne aucune limite chiffrée pour BrowserAct : avant un scénario qui envoie beaucoup de tâches, regarde ce que la documentation de BrowserAct dit de ses quotas.
05Make ou n8n pour automatiser BrowserAct ?
Ça dépend surtout de ton équipe. BrowserAct est disponible dans les deux outils, l'app ne tranche donc pas pour toi. Make convient bien si tu veux un éditeur visuel et démarrer sur un plan gratuit. n8n a du sens si tes autres automatisations y tournent déjà. Le plus simple reste de construire là où vivent déjà tes autres scénarios, pour tout surveiller au même endroit. Pour tester Make d’abord, le plan Free te donne 2 scénarios actifs, de quoi essayer Run a Workflow sur une vraie tâche.