Alternative à Cloudbeds : où partir, et comment migrer sans perdre une réservation
Sept logiciels hôteliers comparés, un aiguillage par raison de partir et une migration en neuf étapes.
La réponse courte : Thaïs si tu tiens un hôtel en France et que tu veux un éditeur français, une caisse certifiée NF525 et un abonnement sans engagement. Sirvoy si tu veux un prix affiché avant de signer, dès 0 € pour une chambre. eviivo pour une maison d'hôtes ou un petit hôtel qui veut ajouter ou retirer des options quand il veut. Amenitiz si tu veux qu'on fasse la migration à ta place. RoomRaccoon pour une grille publiée avec un nombre de canaux clair. Mews pour un hôtel qui grandit et veut un outil très complet, sur devis. Apaleo au-delà d'environ cinquante chambres, si tu as une équipe technique.
Une précision avant tout : Cloudbeds n'est pas un mauvais outil. Des hôteliers saluent son channel manager (le module qui pousse tes prix et tes disponibilités vers Booking.com, Expedia ou Airbnb). On part de Cloudbeds pour un prix jamais affiché, un support difficile à joindre sur un cas compliqué, des paiements imposés, et, en France, une caisse dont la certification NF525 est encore en cours.
Le classement est éditorial : une place sponsorisée est toujours signalée sur sa fiche, et aucun lien affilié ne change une note.
Pourquoi les hôteliers quittent Cloudbeds, et pourquoi c'est délicat
Cloudbeds est noté 3,7/5 dans notre comparatif des PMS hôteliers. Ses points forts sont réels : un channel manager fluide, un outil qui couvre tout le quotidien d'un hôtel de taille moyenne. Les départs viennent d'ailleurs, et ils reviennent d'un avis à l'autre.
Un prix que tu ne connais qu'après un rendez-vous
La page de tarifs de Cloudbeds n'affiche aucun montant : chacun des quatre plans (Flex, One, Experience, Enterprise) renvoie vers une demande de devis. L'essai gratuit et la durée du contrat n'y figurent pas non plus. Le revenue management, le CRM marketing, les sites web et la gestion de l'e-réputation sont des options payantes en plus. Résultat : impossible de comparer avant d'avoir parlé à un commercial, et la facture grossit au fil des modules.
Le channel manager dépend du plan
Le plan Flex comprend le PMS, les paiements et la place de marché d'applications, mais pas la distribution : Cloudbeds te dit d'apporter ton propre channel manager ou ta propre centrale de réservation. Le channel manager et le moteur de réservation n'arrivent qu'avec le plan One. Vérifie sur ton contrat ce que tu paies vraiment avant de comparer.
Un support difficile à joindre sur un vrai problème
Le reproche le plus fréquent dans les avis : pas de téléphone, des tickets et un assistant IA, et des cas complexes qui traînent des semaines. Les questions simples se règlent vite. Une surréservation, une synchronisation cassée ou un changement de propriétaire, beaucoup moins. Des clients racontent aussi des mises à jour qui ont cassé leurs rapports ou leurs automatisations.
Les paiements imposés, et les rétrofacturations
Cloudbeds Payments débite le montant contesté plus des frais non remboursables à chaque rétrofacturation (le litige ouvert par le client auprès de sa banque), et le montant de ces frais n'est pas publié. Plusieurs clients rapportent en plus un surcoût mensuel quand ils gardent leur propre terminal ou leur propre banque. Demande ce point par écrit, chiffré, avant de renouveler.
Une application mobile limitée
Les avis reviennent sur une application qui permet peu de choses depuis le téléphone. Pour un propriétaire de maison d'hôtes qui gère tout seul, entre deux arrivées, c'est un vrai frein. Si c'est ta raison de partir, ouvre l'application de l'alternative pendant l'essai, pas seulement le site.
En France : une caisse pas encore certifiée NF525
Sur sa page dédiée à la France, Cloudbeds écrit que sa certification NF525 est en cours avec l'organisme BYCYB : l'audit n'est pas terminé. Or un logiciel qui encaisse des clients particuliers doit être certifié pour respecter la loi antifraude à la TVA. La même page ne parle ni de fiche de police, ni de taxe de séjour. Pour un hôtel français, c'est souvent la raison qui fait basculer.
Tu pars parce que… va vers…
La bonne alternative à Cloudbeds dépend de ce qui te pousse dehors. Une ligne te concerne en général plus que les autres. Chaque carte mène à la fiche de l'outil.
Certifié NF525, abonnement mensuel sans durée minimale, dès 65 € HT pour 10 chambres en 2 étoiles.
Tu veux connaître le prix avant le premier rendez-vousSirvoy ou RoomRaccoonGrilles publiées : Sirvoy dès 11 € par mois, RoomRaccoon dès 130 € par mois en annuel.
Tu tiens une maison d'hôtes ou moins de 10 chambreseviivo ou Sirvoyeviivo dès 50 $ HT en mono-établissement, Sirvoy gratuit pour une chambre.
Tu n'as pas le temps de faire la migration toi-mêmeAmenitizL'éditeur annonce qu'un spécialiste dédié prend en charge toute la reprise de tes données.
Tu grandis et tu veux un outil plus completMewsSur devis, prix par chambre, channel manager et moteur dans le plan Pro.
Tu as plus de 50 chambres et une équipe techniqueApaleo8 € par chambre et par mois, minimum 400 €, API ouverte sans surcoût.
Les alternatives à Cloudbeds, outil par outil
Pour chaque outil : pourquoi partir chez lui, pour qui il est fait, sa limite, comment y migrer depuis Cloudbeds, et ce qu'il coûte. Les notes sont celles de notre comparatif des PMS hôteliers. Les prix sont lus sur les pages des éditeurs en 2026 ; quand un éditeur n'affiche pas de prix, on l'écrit.
Les outils
Thaïs : l'alternative française, caisse certifiée et sans engagement
Français, NF525Pourquoi partir vers Thaïs. C'est la réponse directe aux deux irritants propres à la France. Thaïs affiche sa certification NF525 délivrée par INFOCERT, là où Cloudbeds est encore en audit. Et le prix est publié : un hôtel de 10 chambres en 2 étoiles démarre à 65 € HT par mois. L'abonnement est mensuel, résiliable, sans durée minimale imposée.
Pour qui. Les hôtels indépendants français, de la petite structure familiale à l'hôtel avec restaurant, qui veulent un interlocuteur français et une conformité réglée d'avance.
Pour qui ce n'est pas fait. Un groupe présent dans plusieurs pays, qui a besoin d'un outil pensé pour plusieurs fiscalités.
Sa limite. Le prix de départ dépend de la taille et de la catégorie : 65 € HT vaut pour 10 chambres en 2 étoiles, pas pour 40 chambres en 4 étoiles. Le moteur de réservation coûte 35 € de plus par mois, le module restaurant démarre à 45 €. Le channel manager passe par Roomcloud, intégré, que tu dois relier à chaque canal.
Comment migrer depuis Cloudbeds. Thaïs offre l'import de tes clients et de tes articles, et annonce la reprise des données de ton ancien logiciel. L'accompagnement au démarrage coûte de 200 € à 1 000 € selon ton établissement : fais-le chiffrer avant de signer. Garde l'export .xlsx de tes réservations futures de Cloudbeds pour les recréer.
Son prix. Dès 65 € HT par mois pour 10 chambres en 2 étoiles ; moteur +35 € par mois ; restaurant dès 45 € par mois.
- Note
- 4,2/5
- Prix
- dès 65 € HT par mois
- Idéal pour
- hôtel indépendant en France
- Limite
- prix selon taille et étoiles
Sirvoy : le prix affiché avant de signer, dès 0 €
Prix publiéPourquoi partir vers Sirvoy. C'est l'inverse exact du devis Cloudbeds. L'éditeur suédois affiche trois plans : Free à 0 € pour une chambre et jusqu'à cinq suppléments, Starter dès 11 € par mois, Pro dès 41 € par mois. Le prix monte avec le nombre de chambres, mais tu le vois avant d'appeler qui que ce soit. L'annuel retire 8 %, et l'essai dure 14 jours sans carte bancaire.
Pour qui. Les petits hôtels, maisons d'hôtes et auberges de moins de 15 chambres qui veulent un outil simple et un budget prévisible.
Pour qui ce n'est pas fait. L'hôtel qui veut un revenue management poussé, une caisse de restaurant ou un service de reprise des données.
Sa limite. Le channel manager (Booking.com, Airbnb) n'existe que sur Pro : sur Starter, tu restes sur un calendrier synchronisé par iCal, trop lent pour un hôtel qui vend sur plusieurs canaux. Une propriété de plus reliée aux canaux coûte 20 € par mois.
Comment migrer depuis Cloudbeds. Sirvoy ne décrit aucun service de migration. Prévois de recréer toi-même les types de chambres, les tarifs, puis les réservations futures depuis ton export Cloudbeds. Connecte les canaux un par un, en commençant par celui qui vend le moins.
Son prix. Free 0 € (1 chambre) ; Starter dès 11 € par mois ; Pro dès 41 € par mois, selon le nombre de chambres.
- Note
- 4,0/5
- Prix
- 0 €, puis dès 11 € par mois
- Idéal pour
- moins de 15 chambres
- Limite
- channel manager sur Pro seulement
eviivo : la maison d'hôtes qui veut choisir ses options
Maison d'hôtesPourquoi partir vers eviivo. Tu paies un socle, puis seulement les options que tu actives, chambre par chambre. Single Property démarre à 50 $ HT, Multi-Property à 125 $ HT. L'éditeur écrit que tu peux ajouter ou retirer des annonces, monter ou descendre d'option à tout moment : c'est la souplesse qui manque à beaucoup de contrats Cloudbeds. Les utilisateurs sont illimités.
Pour qui. Les maisons d'hôtes, petits hôtels et gîtes qui veulent un PMS et un channel manager ensemble, sans payer des modules dont ils ne se servent pas.
Pour qui ce n'est pas fait. Celui qui veut une facture en euros et sans surprise : la grille est en dollars, hors taxes, avec un minimum de facturation.
Sa limite. Les options s'additionnent par chambre : paiements +1 $, Performance +2 $, Guest, Promo ou Owner +3 $. S'ajoutent 0,50 $ par réservation confirmée si tu utilises la messagerie ou les paiements. La page se contredit sur l'essai (14 jours affichés, une FAQ qui dit qu'il n'y en a pas, mais 30 premiers jours offerts sur Multi-Property) : fais-toi confirmer l'offre par écrit.
Comment migrer depuis Cloudbeds. Recrée tes chambres et tes plans tarifaires dans eviivo avant de toucher aux canaux, puis bloque tes réservations futures dans le calendrier. Fais le calcul avec tes vraies options sur ton nombre de chambres : c'est là que la facture se joue.
Son prix. Single Property à partir de 50 $ HT ; Multi-Property à partir de 125 $ HT ; options de 1 à 3 $ par chambre.
- Note
- 4,0/5
- Prix
- dès 50 $ HT par mois
- Idéal pour
- maisons d'hôtes, petits hôtels
- Limite
- options facturées par chambre
Amenitiz : la migration prise en charge, tout inclus
Migration faite pour toiPourquoi partir vers Amenitiz. L'éditeur barcelonais annonce qu'un spécialiste dédié prend en charge l'intégralité de la migration de tes données. Pour un hôtelier qui redoute la bascule plus que le prix, c'est l'argument qui compte. Il publie aussi une fourchette : entre 42 et 125 € par mois « tout inclus », site web compris.
Pour qui. Les petits hôtels, maisons d'hôtes et appart-hôtels qui veulent un seul outil pour le site, le moteur, le PMS et les canaux, et quelqu'un pour faire le déménagement.
Pour qui ce n'est pas fait. Celui qui veut une grille détaillée plan par plan avant d'appeler : Amenitiz donne une fourchette, pas un tarif par plan.
Sa limite. Les paiements passent par AmenitizPay, à 1,4 % + 0,25 € par transaction par carte européenne : fais le calcul sur ton volume, comme tu le ferais avec Cloudbeds Payments. Et la durée annoncée de la migration varie d'une page à l'autre de l'éditeur, de deux à quatre semaines.
Comment migrer depuis Cloudbeds. Demande au spécialiste la liste de ce qu'il reprend (réservations futures, fiches clients, historique) et ce qu'il laisse. Garde quand même ton propre export Cloudbeds : c'est ta preuve si une réservation manque.
Son prix. De 42 à 125 € par mois « tout inclus » selon la page de l'éditeur ; AmenitizPay 1,4 % + 0,25 € par transaction.
- Note
- 3,9/5
- Prix
- 42 à 125 € par mois
- Idéal pour
- petit hôtel sans temps à perdre
- Limite
- pas de grille par plan
RoomRaccoon : quatre plans publiés, un nombre de canaux net
Grille clairePourquoi partir vers RoomRaccoon. L'éditeur néerlandais publie sa grille, et chaque plan dit combien de canaux il connecte. Entry coûte 130 € par mois en annuel (156 € au mois) avec 2 utilisateurs et 3 canaux ; Essential 167 € avec 5 canaux ; Premium 246 € avec des canaux illimités ; Pro 345 €. Tu sais d'avance où se trouve le palier qui te concerne.
Pour qui. Les hôtels de 15 à 60 chambres qui vendent sur plusieurs plateformes et veulent PMS, channel manager et moteur dans le même outil.
Pour qui ce n'est pas fait. La maison d'hôtes de cinq chambres : 130 € par mois, c'est cher pour ce volume. Et celui qui veut essayer seul : il n'y a pas d'essai gratuit, seulement une démonstration.
Sa limite. Les frais de transaction et la location du terminal de paiement s'ajoutent à l'abonnement, et l'accompagnement au démarrage est facturé à part. Avec 3 canaux sur Entry, un hôtel sur Booking.com, Expedia, Airbnb et son site passe vite à Essential.
Comment migrer depuis Cloudbeds. Compte tes canaux actifs avant la démo : c'est lui qui fixe ton plan. Demande le prix de l'accompagnement par écrit, et ce qu'il comprend (reprise des réservations futures ou non).
Son prix. Entry dès 130 € par mois en annuel (156 € au mois) ; Essential 167 € ; Premium 246 € ; Pro 345 € (en annuel), frais de transaction en sus.
- Note
- 3,8/5
- Prix
- dès 130 € par mois en annuel
- Idéal pour
- 15 à 60 chambres, multicanal
- Limite
- pas d'essai, onboarding payant
Mews : l'outil plus complet, pour un hôtel qui grandit
Hôtel qui granditPourquoi partir vers Mews. Mews vise les hôtels qui ont dépassé le stade de l'outil simple et veulent une plateforme plus large, avec des paiements intégrés à l'abonnement. Le plan Pro inclut le channel manager et le moteur de réservation. Il se branche aussi à Zapier : on détaille les automatisations Zapier avec Mews.
Pour qui. Les hôtels de 25 chambres et plus, les petits groupes, ceux qui ont trouvé Cloudbeds trop court en rapports et en automatisation.
Pour qui ce n'est pas fait. Celui qui part de Cloudbeds à cause du devis : Mews ne publie pas non plus de montant. Sa page dit que les prix sont calculés par chambre, sur la base d'un hôtel de 10 chambres, sans afficher de chiffre.
Sa limite. Prix sur devis, et le traitement des paiements est facturé à part de l'abonnement. Les avis reprochent aussi à Mews un support lent et des actions qui demandent beaucoup de clics : le même irritant que Cloudbeds, sur un outil plus riche.
Comment migrer depuis Cloudbeds. Pose trois questions au commercial : le coût de la reprise des réservations futures, le délai de paramétrage, et les frais de paiement par carte. Compare le total sur un an avec ta facture Cloudbeds, options comprises.
Son prix. Sur devis, tarif par chambre (Core, Pro, Enterprise) ; frais de paiement à part.
- Note
- 3,8/5
- Prix
- sur devis, par chambre
- Idéal pour
- 25 chambres et plus
- Limite
- aucun prix publié
Apaleo : le PMS ouvert, pour les grands hôtels avec une équipe technique
Ouvert, par APIPourquoi partir vers Apaleo. L'éditeur allemand affiche un prix simple, 8 € par chambre et par mois, et écrit noir sur blanc : pas de frais d'installation, de licence, de maintenance ni d'intégration. Son API (l'interface qui permet à d'autres logiciels de lire et d'écrire dans le PMS) est ouverte sans surcoût. Tu choisis chaque brique dans sa boutique d'applications, à commencer par le channel manager. On montre aussi comment relier Apaleo à Make.
Pour qui. Les hôtels d'au moins 50 chambres, les groupes et les marques qui ont un développeur ou un intégrateur.
Pour qui ce n'est pas fait. Le petit hôtel : le minimum de 400 € par mois correspond à 50 chambres (400 ÷ 8). En dessous, tu paies des chambres que tu n'as pas.
Sa limite. Pas de channel manager maison : il faut en choisir un dans sa boutique d'applications, et le payer en plus. Chaque brique ajoutée est un contrat de plus.
Comment migrer depuis Cloudbeds. Choisis d'abord ton channel manager, puis branche-le avant de couper Cloudbeds. Un essai gratuit est proposé, sans durée affichée : utilise-le pour charger une semaine de réservations réelles.
Son prix. 8 € par chambre et par mois, minimum 400 € par mois ; Apaleo Pay dès 0,6 %.
- Note
- 3,6/5
- Prix
- 8 € par chambre, minimum 400 €
- Idéal pour
- 50 chambres et plus
- Limite
- channel manager à ajouter
Les 7 alternatives à Cloudbeds côte à côte
Notre choix par défaut : Thaïs pour un hôtel français, Sirvoy ou eviivo sous 15 chambres, Mews ou Apaleo au-delà de 50. Pour aller plus loin sur la distribution seule, vois notre comparatif des channel managers hôteliers.
| Prix d'entrée | Channel manager et migration | |
|---|---|---|
| CloudbedsLe point de départ | Sur devis pour chaque plan (Flex, One, Experience, Enterprise) | Inclus à partir du plan One ; import des réservations facturé à l'arrivée |
| Thaïs4,2/5 | Dès 65 € HT par mois (10 chambres, 2 étoiles), sans engagement | Roomcloud intégré ; import clients offert, accompagnement 200 à 1 000 € |
| Sirvoy4,0/5 | 0 € pour 1 chambre ; Starter dès 11 € ; Pro dès 41 € par mois | Sur Pro seulement ; migration à faire toi-même |
| eviivo4,0/5 | Single Property dès 50 $ HT ; Multi-Property dès 125 $ HT | Inclus ; options de 1 à 3 $ par chambre |
| Amenitiz3,9/5 | 42 à 125 € par mois tout inclus (fourchette de l'éditeur) | Inclus ; migration prise en charge par un spécialiste |
| RoomRaccoon3,8/5 | Entry dès 130 € par mois en annuel (156 € au mois) | 3 canaux sur Entry, illimités sur Premium ; onboarding payant |
| Mews3,8/5 | Sur devis, par chambre | Inclus sur Pro ; paiements facturés à part |
| Apaleo3,6/5 | 8 € par chambre et par mois, minimum 400 € | À ajouter depuis sa boutique ; aucun frais d'installation |
Prix d'entrée lus sur les pages des éditeurs en 2026, susceptibles de changer. Calcule toujours sur ton vrai nombre de chambres et tes vrais canaux.
Migrer depuis Cloudbeds en neuf étapes
Compte trois à quatre semaines : une pour nettoyer, une pour paramétrer et importer, une ou deux en parallèle. L'ordre compte, chaque étape protège quelque chose : tes réservations futures, les cartes de tes clients, ta position sur Booking.com, ta trésorerie.
Les étapes
Relire ton contrat et ta date d'échéance
Semaine 0Ouvre le portail de facturation Cloudbeds et note la date de fin, le préavis et les factures en cours. La résiliation se demande par un formulaire, puis un membre de l'équipe te recontacte sous 72 heures ouvrées ; avec un forfait actif, il faut écrire au service facturation. Les factures futures sont suspendues jusqu'à la confirmation, mais les factures échues restent dues. Pars de cette date pour caler tout le reste.
- Durée
- 30 minutes
- Piège
- factures échues encore dues
Faire le ménage dans Cloudbeds
Semaine 1Supprime les doublons, les réservations de test et ferme les folios restés ouverts (le compte de chaque séjour). Tout ce qui est sale dans Cloudbeds le sera aussi dans le nouvel outil, et c'est beaucoup plus long à corriger après l'import.
- Durée
- 1 à 3 jours
- Gain
- un import propre
Tout exporter avant de demander la résiliation
Semaine 1L'accès s'arrête quand la demande de résiliation est traitée, et les connexions tierces sont coupées. Avant, télécharge toutes tes réservations, passées et futures, depuis la page Réservations (fichier .xlsx, un établissement à la fois ; pour plusieurs établissements, passe par le module de rapports Insights). Ajoute tes rapports financiers en PDF ou Excel. Si tu hésites encore, suspends le compte au lieu de le résilier : tes données reviennent à la réactivation.
- Durée
- une demi-journée
- Risque si oublié
- historique perdu
Paramétrer le nouveau PMS à l'identique
Semaine 2Recrée les types de chambres, les plans tarifaires, les taxes et les politiques d'annulation. Garde une règle simple : un type de chambre dans le PMS égale un type sur chaque portail. Fais une réservation d'essai et vérifie le total au centime près, taxe de séjour comprise.
- Durée
- 2 à 5 jours
- Contrôle
- une réservation au centime
Bloquer toutes les réservations futures
Semaine 2Avant de connecter le moindre canal, saisis ou importe toutes les réservations futures dans le nouveau calendrier. Sans ça, le nouvel outil pousse des chambres libres qui ne le sont pas, et la surréservation arrive dès la première heure. Demande si l'éditeur facture cet import : Cloudbeds facture le sien aux nouveaux clients, d'autres l'offrent.
- Règle
- rien n'est négociable sur le futur
- Risque
- surréservation
Prévenir les clients dont la carte ne suivra pas
J-14Les cartes enregistrées dans Cloudbeds sont des jetons liés à sa passerelle de paiement : elles ne déménagent pas. Environ deux semaines avant la bascule, écris aux clients qui ont une réservation future garantie par carte. Pour les séjours prépayés ou non remboursables, demande une nouvelle autorisation dans le nouvel outil.
- Délai
- 2 semaines avant
- Concerne
- réservations garanties par carte
Recréer les connexions aux portails, un par un
BasculeLes correspondances entre tes chambres et celles des portails (le « mapping ») ne s'exportent pas : tu les refais canal par canal. Sur Booking.com, un plan tarifaire en lecture seule ne peut pas être mis à jour par un channel manager : demande à ton chargé de compte de le repasser en mode XML avant la bascule. Commence par le portail qui vend le moins. Et jamais deux systèmes branchés sur le même portail : ils se battent sur les disponibilités.
- Ordre
- le plus petit canal d'abord
- Piège
- plans en lecture seule
Faire tourner les deux outils une à deux semaines
Semaines 3 et 4Bascule un soir de semaine en basse occupation, jamais en fin de mois. Pendant une à deux semaines, compare chaque soir les arrivées, les départs et l'encaissé des deux côtés. Garde Cloudbeds en lecture pour retrouver une réservation ou un paiement, sans canal branché dessus.
- Durée
- 1 à 2 semaines
- Bascule
- soir de semaine calme
Résilier, puis garder tes preuves
FinUne fois la dernière réservation venue de Cloudbeds partie, envoie la demande de résiliation et garde l'accusé de réception. Archive ton export et tes rapports financiers avec ta comptabilité. Vérifie la facture suivante : elle ne doit plus porter d'abonnement.
- Durée
- 1 heure
- À garder
- export et accusé de réception
Ton outil n'est pas sur cette page ? Écris-nous : hello@hackceleration.com
Ce qui fait rater une sortie de Cloudbeds
Une migration de PMS rate rarement le jour de la bascule. Elle rate le soir où deux clients arrivent pour la même chambre, ou le jour où une réservation prépayée n'a plus de carte valable. Six pièges reviennent dans les retours d'hôteliers et les guides de migration.
Résilier avant d'avoir exporté
L'accès coupe au traitement de la demande. Sans ton export de réservations futures, tu reconstruis ton planning de mémoire et à partir des portails, et les réservations directes manquent. Exporte, vérifie le fichier, puis résilie.
Brancher un canal sur un calendrier vide
Connecter Booking.com avant d'avoir bloqué les réservations futures, c'est vendre des chambres déjà occupées. Le nouvel outil ne sait pas ce qu'il ne voit pas.
Laisser deux systèmes sur le même portail
Si Cloudbeds et le nouvel outil poussent tous les deux vers Booking.com, chacun écrase les disponibilités de l'autre. Coupe la connexion Cloudbeds d'un canal juste avant de brancher le nouvel outil sur ce canal.
Oublier les cartes enregistrées
Les jetons de carte ne suivent pas. Un client prépayé qui arrive sans carte valable dans ton nouvel outil, c'est une discussion gênante à la réception, ou un séjour non garanti.
Basculer en pleine saison ou en fin de mois
Un samedi de juillet, avec la clôture mensuelle à faire, c'est le pire moment. Choisis un soir de semaine calme, avec quelqu'un disponible le lendemain matin pour vérifier les arrivées.
Payer deux abonnements trop longtemps
Le parallèle sert une à deux semaines. Au-delà, tu paies deux outils et ton équipe double la saisie. Cale la date de résiliation dès la semaine 0, pas après la bascule.
- Date d'échéance et préavis Cloudbeds notés
- Doublons, réservations de test et folios ouverts nettoyés
- Réservations passées et futures exportées en .xlsx
- Rapports financiers exportés en PDF ou Excel
- Types de chambres identiques entre PMS et portails
- Réservation d'essai juste au centime, taxe de séjour comprise
- Réservations futures bloquées avant tout canal
- Clients à carte enregistrée prévenus deux semaines avant
- Plans Booking.com en lecture seule repassés en XML
- Attestation NF525 du nouveau logiciel en main (France)
Questions fréquentes sur l'alternative à Cloudbeds
Quelle est la meilleure alternative à Cloudbeds pour un petit hôtel ?
En France, Thaïs, noté 4,2/5 dans notre comparaison : prix publié dès 65 € HT par mois pour 10 chambres en 2 étoiles, caisse certifiée NF525, sans engagement. Sous 10 chambres et sans contrainte de caisse, Sirvoy ou eviivo coûtent moins cher et affichent leur grille.
Combien coûte Cloudbeds par mois ?
Cloudbeds ne publie aucun prix : les quatre plans sont sur devis. Le montant dépend du plan (le channel manager n'arrive qu'à partir de One), du nombre de chambres et des options payantes comme le revenue management ou les sites web. Demande un devis détaillé, option par option, pour pouvoir le comparer.
Comment résilier son abonnement Cloudbeds ?
Depuis le portail de facturation, section compte, tu remplis un formulaire d'annulation, puis l'équipe te recontacte sous 72 heures ouvrées. Avec un forfait actif, la demande passe par le service facturation, par e-mail. Les factures déjà échues restent dues : exporte tes données avant d'envoyer la demande.
Est-ce que je récupère mes réservations en quittant Cloudbeds ?
Oui, si tu les exportes avant : la page Réservations sort un fichier .xlsx des réservations passées et futures, un établissement à la fois. Les réservations des portails remontent aussi par le channel manager du nouvel outil, mais tes réservations directes, elles, sont à recréer.
Les cartes bancaires de mes clients suivent-elles dans le nouveau PMS ?
Non. Les cartes enregistrées sont des jetons liés à la passerelle de paiement Cloudbeds et ne se transfèrent pas. Préviens les clients concernés environ deux semaines avant la bascule, et redemande une autorisation pour les séjours prépayés.
Cloudbeds est-il certifié NF525 ?
Pas encore d'après sa propre page France : la certification est en cours avec BYCYB. Si ton logiciel encaisse des particuliers, demande l'attestation NF525 avant de signer, chez Cloudbeds comme chez n'importe quel éditeur. Thaïs affiche la sienne, délivrée par INFOCERT.
Combien de temps faut-il pour changer de PMS ?
Trois à quatre semaines en général : une pour nettoyer et exporter, une pour paramétrer et importer, une à deux en parallèle. Le délai s'allonge si tu as plusieurs établissements, car l'export Cloudbeds se fait établissement par établissement.
Existe-t-il un PMS hôtelier gratuit pour remplacer Cloudbeds ?
Sirvoy a un plan gratuit, mais pour une seule chambre et sans channel manager. Pour un vrai hôtel, le moins cher qui reste sérieux démarre autour de 11 à 50 € par mois (Sirvoy Starter, eviivo), et dès que tu vends sur Booking.com il faut un plan avec channel manager.
Mews ou Cloudbeds : lequel choisir ?
Mews pour un hôtel de 25 chambres et plus qui veut une plateforme plus large, channel manager et moteur compris dans le plan Pro ; Cloudbeds reste plus simple pour un établissement moyen. Les deux sont sur devis et facturent les paiements à part : compare les devis sur un an, frais de carte compris.
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