Quel logiciel de secrétariat juridique choisir pour tes sociétés en 2026 ?
Six logiciels comparés sur ce qui fait le quotidien juridique d'une société : les registres, les assemblées, les procès-verbaux et les titres.
La réponse courte : si tu gères une holding ou plusieurs sociétés, Axiocap (l'ancien MonJuridique.infogreffe) est le plus complet sur le droit français : registres dématérialisés, assemblées avec vote en ligne, registre des mouvements de titres et données du greffe. Pour une SAS qui a des investisseurs et des BSPCE, Equify est le seul à afficher un prix : 500 € par an en Starter. Pour un groupe et ses filiales, DiliTrust réunit le référentiel des entités et le portail du conseil. Si tu es expert-comptable ou avocat, regarde Lexis PolyActe avec son module Ubikap, ou LegalVision.
Le secrétariat juridique, c'est tout ce que la loi impose à une société une fois créée : tenir ses registres, approuver ses comptes chaque année, réunir ses associés, consigner les décisions dans un procès-verbal et suivre qui détient quoi. Nous avons comparé les pages officielles des éditeurs, leurs prix quand ils existent et les rares avis d'utilisateurs publics.
Certains liens peuvent être affiliés. Le classement est éditorial : une place sponsorisée est toujours signalée sur sa fiche, et aucun lien affilié ne change une note.
Le bon logiciel selon qui tient les registres
Registres, AG et titres, adossé à Infogreffe
SAS avec investisseursCap table et registre synchronisés, 500 € par an
Groupe et filialesRéférentiel des entités et portail du conseil
Cabinet d'expertise comptableActes en série, AG dématérialisées avec Ubikap
Direction juridique de groupeOrganigrammes de détention, easyQuorum pour les AG
Formalités confiées à un tiersLogiciel et cabinet de formalités ensemble
Les 6 logiciels de secrétariat juridique comparés
Tous les outils de ce tableau tiennent un référentiel de tes sociétés (registres ou fiches d'entités) et préparent les décisions des associés ou du conseil. La colonne dit ce que chacun fait mieux que les autres. Clique sur un outil pour lire sa fiche.
| Idéal pour | Son point fort | Offre gratuite | Taille d'équipe | Voir | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Axiocap | Le plus complet en droit français des sociétés | Registre des mouvements de titres dématérialisé et données Infogreffe | 4.4/5 | Sur devis, selon le nombre de sociétés | — | Holdings, groupes de PME, cabinets | Voir → |
| 2 | Equify | Le meilleur pour une SAS avec investisseurs | Cap table synchronisée avec les registres | 4.5/5 | 500 € par an (Starter) | — | Start-up et PME | Voir → |
| 3 | DiliTrust | Le meilleur pour un groupe et ses filiales | Référentiel des entités et portail du conseil avec procès-verbaux | 4.3/5 | Sur devis | — | ETI et grands groupes | Voir → |
| 4 | Lexis PolyActe + Ubikap | Le meilleur pour un cabinet | Actes en série et AG dématérialisées avec vote en ligne | 4.1/5 | Sur devis | — | Cabinets d'expertise comptable et d'avocats | Voir → |
| 5 | Legisway | Le plus structuré pour une direction juridique | Organigrammes avec détention et bénéficiaires effectifs | 4.1/5 | Sur devis | — | Directions juridiques de groupe | Voir → |
| 6 | LegalVision | Le meilleur pour déléguer les formalités | Formalités de la création à la liquidation, annonces légales | 3.9/5 | Sur devis | — | Cabinets et formalistes | Voir → |
Sur devis : l'éditeur ne publie pas de grille tarifaire sur son site. Seul Equify affiche un montant.
Ton outil n'est pas sur cette page ? Écris-nous : hello@hackceleration.com
Comment nous avons comparé et classé
Nous sommes partis de l'année d'une société : l'approbation des comptes dans les six mois qui suivent la clôture, une ou deux décisions d'associés pour une nomination ou une augmentation de capital, des cessions d'actions à inscrire au registre, et des documents à retrouver le jour où une banque ou un acquéreur les demande. Pour chaque logiciel, nous avons vérifié sur la page officielle de l'éditeur deux fonctions : un référentiel de tes sociétés (registres légaux ou fiches d'entités tenus en ligne) et la préparation des décisions des associés ou du conseil (convocation, vote ou procès-verbal).
Un outil n'entre dans le classement que si ces deux fonctions sont vérifiées. Juridifeel et Diligent Entities restent dehors : leurs fonctions ne sont décrites que sur des annuaires, pas sur une page de l'éditeur que nous avons pu lire. Le rang suit d'abord la couverture du secrétariat juridique français (registres, assemblées, titres), puis la note. C'est pour ça qu'Equify, mieux noté, passe derrière Axiocap : il est fait pour la table de capitalisation, pas pour tenir une dizaine de sociétés. Un outil garde la même note sur toutes nos pages ; pour DiliTrust et Legisway, la note vise la suite entière de l'éditeur.
Les poids ne sont pas égaux. Les fonctions pèsent le plus, parce qu'un logiciel qui ne tient pas tes registres ne t'évite ni le classeur papier ni l'amende.
- Fonctionnalités et profondeurRegistres, assemblées, procès-verbaux, titres, multi-sociétés, lien avec le greffe.35 %
- Rapport qualité/prixPrix publié ou non, unité de facturation (société, titulaire, entité), plafonds cachés.20 %
- Facilité d'utilisationPrise en main par un dirigeant ou un collaborateur de cabinet, reprise des registres papier.20 %
- Support client et assistanceCanal de support selon l'offre, accompagnement à la reprise.15 %
- Intégrations disponiblesSignature électronique, données du greffe, logiciels comptables.10 %
Certains liens peuvent être affiliés. Le classement est éditorial : une place sponsorisée est toujours signalée sur sa fiche, et aucun lien affilié ne change une note.
Axiocap
Si tu as cherché MonJuridique.infogreffe, c'est ici : le service a pris le nom d'Axiocap, du nom de la jeune pousse (ex Capbloc) qui l'opère. Infogreffe est entré à son capital, et l'éditeur s'est rapproché de Papeterie Financière, l'imprimeur historique des registres papier. C'est le seul outil du classement adossé au réseau des greffes, et ça se voit dans ses fonctions.
Axiocap tient en ligne les registres des délibérations et des décisions, le registre de présence et le registre des mouvements de titres, que tu exportes en un clic. Les assemblées se font de bout en bout : convocation électronique, vote en ligne, feuille de présence, procès-verbal dématérialisé, signature électronique avancée. Les données de tes sociétés remontent d'Infogreffe, ce qui t'évite de ressaisir le capital ou les dirigeants. L'éditeur annonce aussi un horodatage par blockchain pour le registre des titres, et des passerelles avec Impal'Act et Manewco, deux logiciels de cabinet.
La limite : le prix. La page tarifs propose un curseur de 1 à 10 sociétés, mais aucun montant n'y est lisible ; il faut demander. Et les avis d'utilisateurs publics sont presque absents, ce qui oblige à juger la qualité de service en démo.
- Registre des mouvements de titres dématérialisé
- AG avec convocation, vote en ligne et PV signé
- Données des sociétés reprises d'Infogreffe
- Signature électronique avancée
- ✓Couvre tout le secrétariat juridique annuel d'une société française
- ✓Adossé à Infogreffe, ce qui rassure sur la pérennité
- ✓Pensé pour plusieurs sociétés, prix calculé par société
- ✗Aucun montant publié : devis obligatoire
- ✗Très peu d'avis d'utilisateurs publics
- ✗Ancien nom encore partout dans les comparatifs, ce qui brouille la recherche
Notre premier choix pour tenir les registres et les assemblées de plusieurs sociétés françaises. Demande le devis pour ton nombre exact de sociétés, et ce que coûte une société de plus.
Equify
Equify est français et part d'un autre bout que les autres : la table de capitalisation. Chaque opération sur le capital (émission, cession, exercice de BSPCE) met à jour la table et les registres juridiques en même temps. La gouvernance suit : convocation des assemblées, signature des procès-verbaux, suivi des mandats des dirigeants. Une bibliothèque juridique est incluse dans toutes les offres.
C'est surtout le seul éditeur de ce classement qui affiche un prix : Starter coûte 500 € par an. Regarde bien ce qu'il contient, parce que les plafonds sont serrés : 20 titulaires actifs (toute personne qui détient un titre ou y a accès, bénéficiaires de BSPCE compris), 200 opérations par an, 10 signatures électroniques par an et un seul groupe de gouvernance. Essential monte à 50 titulaires, 2 000 opérations, 50 signatures et 3 groupes, sur devis. Business ajoute le reporting IFRS 2 et le branchement au SIRH.
La limite pour un secrétariat juridique complet : la page officielle ne parle ni de l'approbation des comptes ni du dépôt au greffe. Equify gère très bien ce qui touche au capital, moins bien une holding avec cinq filiales sans investisseurs. Note aussi le support par e-mail seulement sur Starter.
- Le seul prix publié du classement
- Registre et cap table mis à jour ensemble
- BSPCE, actions gratuites, options et obligations convertibles
- Convocation des AG et signature des PV
- ✓Budget connu sans appel commercial
- ✓Conçu pour le droit français des sociétés
- ✓Très fort dès qu'il y a des investisseurs ou un plan d'intéressement
- ✗10 signatures électroniques par an seulement en Starter
- ✗Approbation des comptes et dépôt au greffe absents de la page officielle
- ✗Paliers au-delà de 20 titulaires sur devis
Le meilleur choix pour une start-up : le prix est clair, et le capital ne se désynchronise jamais des registres. Pour une holding familiale sans investisseurs, Axiocap colle mieux au besoin.
DiliTrust
DiliTrust est un éditeur français de logiciels pour directions juridiques, et ce qui nous intéresse ici, c'est son offre de gouvernance : un portail du conseil (le « Board Portal ») et un module de gestion des entités. La note que tu vois est celle de la suite DiliTrust, la même que sur nos autres pages.
Le portail couvre la vie des organes : ordre du jour, documents mis à disposition des administrateurs, réunion, vote, et procès-verbal généré automatiquement. Le module des entités tient un référentiel unique de tes sociétés, mis à jour et historisé : qui dirige quelle filiale, depuis quand. Pour un groupe de trente sociétés, c'est ce qui remplace le tableur que trois juristes mettent à jour chacun de leur côté. L'éditeur affiche la certification ISO 27001, la double authentification et le chiffrement.
La limite : la page officielle ne détaille ni les registres légaux des associés ni le registre des mouvements de titres. DiliTrust est fort sur le conseil et la cartographie du groupe ; pour les registres d'une SAS, vérifie en démo ce que l'outil produit vraiment. Et c'est une plateforme de grands comptes, sur devis, qui peut se révéler lourde pour une PME.
- Portail du conseil avec vote et PV automatique
- Référentiel unique et historisé des entités
- ISO 27001, double authentification
- Assistant IA Lini
- ✓Le plus abouti pour la gouvernance d'un groupe
- ✓Un seul éditeur pour les contrats et les entités
- ✓Éditeur français
- ✗Aucun prix public
- ✗Registres des associés non détaillés sur la page officielle
- ✗Surdimensionné pour une société seule
Le choix d'un groupe qui veut piloter ses filiales et son conseil depuis un même outil. Demande en démo à voir le registre d'une SAS et la feuille de présence d'une AG d'associés.
Lexis PolyActe + Ubikap
PolyActe est le logiciel de secrétariat juridique de LexisNexis pour les cabinets ; son cousin PolyEntreprise vise les directions juridiques et leurs filiales. Il couvre la vie d'une société en SaaS, de la constitution jusqu'à la dématérialisation des assemblées. Sa force, c'est la série : quand tu dois préparer 150 approbations de comptes au printemps, la génération d'actes à partir des données du dossier fait gagner des journées entières.
Pour les assemblées en ligne, LexisNexis s'appuie sur Ubikap, une legaltech lyonnaise née en 2020, son seul partenaire pour les AG et les registres dématérialisés. Ubikap gère les convocations, les procurations, la visioconférence intégrée, le vote en ligne des résolutions, la signature électronique et un espace actionnaire. Ubikap bouge vite : il a levé un million d'euros, racheté Legal Pilot fin 2025 et s'est allié à Septeo pour reprendre les données du dossier permanent.
La limite : deux briques, deux éditeurs, et aucun montant lisible. Le module Ubikap est en option, donc demande le prix complet, PolyActe et Ubikap compris, pour ton nombre de dossiers.
- Génération d'actes en série depuis le dossier client
- AG dématérialisées avec vote en ligne (Ubikap)
- Procurations et visioconférence intégrée
- Espace actionnaire pour tes clients
- ✓Pensé pour le volume d'un cabinet
- ✓Grand éditeur juridique, fonds documentaire derrière
- ✓Ubikap s'enrichit vite (Legal Pilot, Septeo)
- ✗Aucun montant publié
- ✗Ubikap facturé en option
- ✗Peu d'avis publics sur l'ensemble
Le choix d'un cabinet qui veut industrialiser ses approbations de comptes et proposer des AG en ligne à ses clients. Pour une société seule, c'est trop.
Legisway
Legisway est la suite de Wolters Kluwer pour les directions juridiques, et son module Entities s'occupe des sociétés du groupe. Tu y centralises filiales, succursales, coentreprises, holdings et entités étrangères. L'outil dessine des organigrammes exportables avec la détention et les bénéficiaires effectifs, relie chaque entité à ses contrats, ses litiges et ses documents financiers, et t'alerte avant les échéances. Il gère plusieurs juridictions et une piste d'audit.
Pour les assemblées, Wolters Kluwer a racheté easyQuorum en 2021 et l'a rattaché à Legisway : conseils, AG d'actionnaires, vote électronique, intégration à Teams. easyQuorum sert aussi les banques et les experts-comptables, qui l'ouvrent à leurs clients sous leurs couleurs. La note affichée est celle de la suite Legisway, identique sur toutes nos pages.
La limite : la page officielle ne parle pas des registres légaux à la française. Et les utilisateurs disent dépendre du support pour des gestes simples, comme ajouter ou retirer un utilisateur. Certaines fiches d'avis le listent encore sous son ancien nom, Effacts.
- Organigrammes avec détention et bénéficiaires effectifs
- Entités reliées aux contrats et aux litiges
- Multi-juridictions, piste d'audit
- AG et conseils avec easyQuorum
- ✓Le plus complet pour la cartographie d'un groupe international
- ✓Grand éditeur juridique
- ✓easyQuorum ouvrable aux clients d'un cabinet
- ✗Aucun prix public
- ✗Registres légaux français non mentionnés
- ✗Administration des utilisateurs dépendante du support
Le bon outil si ton problème est de savoir qui détient quoi dans un groupe de quarante entités. Si c'est de tenir les registres de trois SAS, prends Axiocap.
LegalVision
LegalVision (legalvision.fr, à ne pas confondre avec le cabinet australien du même nom) mélange deux métiers : un logiciel de secrétariat juridique et un cabinet de formalités. Il revendique plus de 2 400 cabinets clients et un partenariat avec LexisNexis pour les formalités.
Côté logiciel, tu génères les documents du secrétariat juridique annuel, tu tiens les registres légaux dématérialisés (assemblées, actionnaires, mouvements de titres), tu publies les annonces légales et tu fais signer en ligne, avec un suivi en temps réel de chaque dossier. Côté service, les formalités vont de la création à la liquidation : un transfert de siège ou une dissolution partent chez eux, sans que ton collaborateur remplisse le guichet unique.
La limite : le logiciel est sur devis, et on ne trouve pas d'avis publics attribuables sans doute à LegalVision France. Le vote en ligne et les AG dématérialisées ne sont pas mis en avant comme chez Axiocap ou Ubikap.
- Registres légaux dématérialisés (assemblées, actionnaires, titres)
- Annonces légales et signature électronique
- Formalités de la création à la liquidation
- Suivi des dossiers en temps réel
- ✓Logiciel et service de formalités chez un même acteur
- ✓Pensé pour les cabinets
- ✓Plus de 2 400 cabinets revendiqués
- ✗Aucun prix du logiciel publié
- ✗Assemblées en ligne moins poussées que chez Axiocap
- ✗Homonyme australien qui brouille les avis
À retenir si ton cabinet veut sous-traiter les formalités lourdes tout en gardant les registres en interne. Pour des AG en ligne fréquentes, Lexis PolyActe avec Ubikap va plus loin.
Avant de signer : logiciel, service, ou rien du tout ?
Tout le monde ne doit pas acheter un logiciel. Pour une SARL seule, l'approbation des comptes chez Legalstart coûte 99 € HT par an en offre standard, et 149 € HT ou plus en premium : c'est un service, pas un outil, mais c'est la vraie comparaison que fait un dirigeant. Le logiciel devient rentable quand tu as plusieurs sociétés, des mouvements de titres fréquents, ou des clients à gérer en série.
Tu as une ou deux sociétés sans investisseurs
Un service d'approbation des comptes à une centaine d'euros suffit souvent. Passe au logiciel le jour où tu crées une holding ou une deuxième filiale : Axiocap facture par société et tient tout au même endroit.
Tu as des investisseurs ou des BSPCE
Ton vrai risque, c'est une table de capitalisation qui ne colle plus au registre la veille d'une levée. Equify règle ce problème pour 500 € par an tant que tu restes sous 20 titulaires. Au-delà, demande le devis Essential avant de dépasser le plafond.
Tu pilotes un groupe
Tu as besoin d'un référentiel des entités et d'une vue de la détention. DiliTrust si le conseil et ses procès-verbaux comptent le plus, Legisway si c'est la cartographie internationale et les bénéficiaires effectifs.
Tu es un cabinet
Le critère numéro un est la génération d'actes en série depuis le dossier client. Lexis PolyActe avec Ubikap pour les AG en ligne, LegalVision si tu veux aussi déléguer les formalités, Axiocap si tes clients sont surtout des holdings.
- L'unité de facturation : par société (Axiocap), par titulaire (Equify) ou par entité ? Fais le calcul à trois ans.
- Le nombre de signatures électroniques incluses par an, et le prix de la signature suivante.
- La reprise des registres papier : qui la fait, et comment le registre papier est clôturé.
- Le registre des mouvements de titres : est-il tenu en ligne avec l'horodatage requis ?
- L'export complet de tes registres et PV le jour où tu changes d'outil.
- Le canal de support sur ton offre : e-mail seulement, ou un interlocuteur attitré ?
Six astuces pour passer tes registres en ligne sans faux pas
La plupart des irritants qu'on a relevés ne viennent pas du logiciel mais du passage : registres papier à reprendre, plafonds découverts en cours d'année, rachats qui changent les noms. Voici ce qui évite les mauvaises surprises.
Les astuces
Clôturer proprement le registre papier
RegistresLe registre dématérialisé a la même valeur que le papier, à condition de respecter le cadre : pour les mouvements de titres, l'article R228-8 du Code de commerce, modifié par le décret n° 2018-1226, autorise la tenue électronique. Le jour de la bascule, arrête le registre papier par une mention datée et signée, et reporte la situation du capital à cette date dans l'outil. Sans ça, tu as deux registres qui se contredisent.
- Texte
- Art. R228-8 C. com.
- Concerne
- SAS et SA
Ne pas payer un registre de titres dont tu n'as pas besoin
ÉconomieLe registre des mouvements de titres est obligatoire pour les SAS et les SA, pas pour les SARL, les SNC ou les sociétés civiles. Si toutes tes sociétés sont des SARL, ne paie pas une offre construite autour de la table de capitalisation : un outil de registres et d'assemblées suffit.
- Obligatoire
- SAS, SA
- Pas obligatoire
- SARL, SNC, SCI
Compter tes titulaires avant de choisir l'offre
PrixChez Equify, un titulaire, c'est toute personne qui détient un titre ou y a accès : un plan de BSPCE à quinze salariés et cinq associés, et tu touches déjà le plafond de 20 du Starter. Fais la liste avant de signer, ajoute les bénéficiaires prévus dans l'année, et demande par écrit ce qui se passe au 21e.
- Starter Equify
- 20 titulaires, 10 signatures/an
Compter les signatures, pas seulement les utilisateurs
PrixUne approbation des comptes avec trois associés, c'est déjà trois signatures pour un seul procès-verbal. Dix signatures par an partent en une AG et deux décisions. Regarde le prix de la signature supplémentaire, ou garde ton outil de signature actuel si le logiciel accepte un PV signé ailleurs.
- Piège
- Signatures plafonnées sur les petites offres
Chercher les anciens noms avant de comparer
RechercheLe marché a beaucoup bougé : MonJuridique.infogreffe est devenu Axiocap, easyQuorum a rejoint Legisway chez Wolters Kluwer, Ubikap a racheté Legal Pilot et Legisway s'appelait Effacts sur certaines fiches d'avis. Cherche les deux noms pour lire tous les retours, et demande à l'éditeur ce que deviennent les clients de l'ancien produit.
- MonJuridique
- devenu Axiocap
- Legal Pilot
- racheté par Ubikap
Exiger la reprise des données d'entités dans le devis
DéploiementLes utilisateurs de logiciels de gestion d'entités citent la migration depuis l'ancien système comme le point noir du projet. Avant de signer, fais chiffrer la reprise : nombre de sociétés, historique des dirigeants, mouvements de titres passés. Un outil qui lit les données du greffe, comme Axiocap, raccourcit déjà la partie la plus pénible.
- À chiffrer
- Sociétés, mandats, historique des titres
D'autres comparatifs pour la vie juridique de ta société
Ton besoin touche un seul morceau du secrétariat juridique ? Ces classements vont plus loin.
Equify, Ledgy, Capboard, SeedLegals
Ta direction juridique gère aussi les contratsCLM pour directions juridiquesDiliTrust, Legisway et sept autres
Tu cherches seulement à faire signer tes PVSignature électroniqueLes meilleurs outils de signature
Questions fréquentes sur les logiciels de secrétariat juridique
Un registre dématérialisé a-t-il la même valeur qu'un registre papier ?
Oui. Pour les mouvements de titres, l'article R228-8 du Code de commerce, modifié par le décret n° 2018-1226, autorise la tenue électronique. Axiocap, Equify et LegalVision tiennent ce registre en ligne. Garde une trace datée de la clôture de ton ancien registre papier.
Le registre des mouvements de titres est-il obligatoire en SARL ?
Non. Il concerne les SAS et les SA. Pas en SARL, en SNC ni en société civile. Si toutes tes sociétés sont des SARL, un outil centré sur la table de capitalisation te fait payer une fonction inutile.
Combien coûte un logiciel de secrétariat juridique ?
Presque tous les éditeurs travaillent sur devis. Le seul prix publié est celui d'Equify : 500 € par an en Starter, pour 20 titulaires et 10 signatures. Axiocap facture selon le nombre de sociétés, LexisNexis selon les modules. Demande toujours le coût à trois ans pour ton nombre réel de sociétés.
Logiciel ou service en ligne pour l'approbation des comptes ?
Pour une seule société, un service suffit : Legalstart affiche 99 € HT en offre standard. Le logiciel prend l'avantage dès que tu as plusieurs sociétés ou des mouvements de titres fréquents, parce qu'il garde tout l'historique au même endroit.
Peut-on tenir une assemblée générale entièrement en ligne ?
Oui, si tes statuts le prévoient. Axiocap, Ubikap (avec Lexis PolyActe) et easyQuorum (avec Legisway) gèrent convocation, vote en ligne et procès-verbal. Vérifie la clause statutaire avant de convoquer.
Quelle différence entre gestion des entités et portail du conseil ?
La gestion des entités tient la fiche de chaque société : dirigeants, capital, détention, échéances. Le portail du conseil organise les réunions : documents, vote, procès-verbal. DiliTrust propose les deux ; un groupe a besoin du premier avant le second.
Quel logiciel de secrétariat juridique pour un expert-comptable ?
Un outil qui génère les actes en série depuis le dossier client : Lexis PolyActe, LegalVision ou Axiocap, qui se branche sur Impal'Act et Manewco. Compare le prix par dossier traité, pas par licence, car c'est le volume du printemps qui coûte.
MonJuridique.infogreffe existe-t-il encore ?
Oui, sous le nom d'Axiocap. Infogreffe est au capital de l'éditeur, et le service garde ses fonctions : registres, assemblées, mouvements de titres. Cherche les deux noms pour retrouver les anciens retours d'utilisateurs.
